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Reçu aujourd’hui — 2 février 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

Core Ultra 9 290K Plus : nouveau score Geekbench, +10 % face au 285K

Par :Wael.K
2 février 2026 à 14:21

Un nouvel échantillon grimpe à 5,7 GHz en charge et creuse l’écart sur Geekbench. Les écarts se stabilisent autour de +10 % face au 285K.

Core Ultra 9 290K Plus : nouveaux scores et plateforme de test

Un résultat Geekbench liste un système ASUS ROG STRIX Z890-E GAMING WIFI équipé d’un Intel Core Ultra 9 290K Plus, 24 cœurs répartis en 8+16, et 64 Go de DDR5-6800. La fiche indique une fréquence maximale relevée à 5,7 GHz durant le test, et 5,6 GHz en valeur de pic listée.

Capture tableau Geekbench résultats pour ASUS avec processeur Intel Core Ultra 9 290K Plus

Par rapport à une précédente fuite du même 290K Plus (3456 mono, 24610 multi), ce nouvel essai progresse d’environ 2,3 % en mono et 2,0 % en multi. Attention toutefois aux variables : l’ancien run tournait sur une Gigabyte Z890 AORUS TACHYON ICE avec 48 Go de DDR5-8000 et un profil d’alimentation Balanced, comparaison non homogène.

Référence au 285K et positionnement Arrow Lake Refresh

Le tableau officiel Geekbench du Core Ultra 9 285K affiche 3200 en mono et 22560 en multi. Face à ces valeurs, le nouveau run du Core Ultra 9 290K Plus ressort à environ +10,5 % en simple cœur et +11,3 % en multicœur.

Le 270K Plus, attendu aux côtés des 250K et 290K, a également fuité avec la même topologie 24 cœurs mais à fréquence inférieure. Vu récemment à 3235/21368 sur une Gigabyte Z890 EAGLE WIFI7 avec 64 Go de DDR5-4800, il se cale proche du 285K.

Intel n’a pas encore officialisé un rafraîchissement Arrow Lake « Plus » pour LGA-1851. La répétition des configurations 24 cœurs laisse penser à un travail centré sur les fréquences et l’optimisation plateforme, plus que sur l’architecture.

Si ces écarts se confirment en tests applicatifs et jeux, le 290K Plus devrait afficher des gains appréciables en productivité multicœur grâce à ses fréquences rehaussées. Reste à savoir si Intel a également optimisé les latences inter-tiles et l’interconnexion entre P-cores, E-cores et cache L3 , un point sur lequel la firme reste muette.

En l’absence de ces améliorations structurelles, les limitations en gaming observées sur le 285K risqueraient de persister malgré la puissance brute supplémentaire : la série Ultra 200 n’a jamais manqué de performances théoriques, mais bien de réactivité dans les échanges de données critiques pour le jeu. Un refresh purement fréquentiel suffira pour dominer en multi-thread ; pour rattraper AMD et les anciens Raptor Lake en gaming, il faudrait une refonte plus profonde de l’architecture tile.

Source : VideoCardz

Mod ROG Ally X : 64 Go de LPDDR5X soudés, BIOS patché et straps ajustés

Par :Wael.K
2 février 2026 à 11:31

Un mod fait grimper la mémoire de la ROG Ally X à 64 Go. Pour ce faire il a fallu un démontage total, rework BGA et firmware retouché pour tenir la fréquence.

ROG Ally X : rework mémoire haute densité

Le mod démarre par une dépose complète de la carte mère, face arrière à nu. Les packages LPDDR5X Micron de 6 Go à 8533 MT/s sous la tape thermique sont dessoudés, puis remplacés par des puces SK hynix de 16 Go pour atteindre 64 Go au total. Le bus reste identique ; seule la densité mémoire change.

Console portable ASUS ROG Ally blanc, logos ROG et Xbox sur écran

Après soudure, la suite se joue côté firmware. Le BIOS est extrait via un programmateur USB CH341A, l’APCB est édité, puis l’image modifiée est reflashée. Des résistances de straps sont ajustées pour maintenir la cible de fréquence, afin d’éviter une baisse des clocks après la phase de training.

Fréquence et détection : 64 Go à 8000 MT/s

Le système boote sous Windows après un training mémoire plus long. Le Gestionnaire des tâches confirme 64 Go détectés, à 8000 MT/s. La capacité est pleinement reconnue malgré la densité accrue.

Carte mère avec puces Micron LPDDR5X RAM, fond rouge et main visible

Intérêt pratique et risques

Pour le jeu, 64 Go restent largement au-delà du besoin courant. La ROG Ally X sort d’usine avec 24 Go de LPDDR5X, déjà suffisants dans la majorité des scénarios, sauf textures très lourdes qui sollicitent la mémoire partagée. Un palier à 32 Go aurait plus de sens, mais le gain réel en jeu resterait marginal.

Le procédé est à haut risque, annule la garantie et peut griller la carte au moindre faux pas. Il cible surtout les intégrateurs et moddeurs parfaitement outillés, pas l’utilisateur final.

Mains tenant deux barrettes SK Hynix RAM 16GB, carte mère en fond

Sur un marché des handhelds PC où la mémoire est généralement soudée, ce type de rework montre la marge structurelle possible côté densité, mais souligne aussi la dépendance au firmware et aux straps pour stabiliser les fréquences après training. Les OEM pourraient, à terme, proposer des SKU à 32 Go pour couvrir les profils créa et jeu avec textures agressives, sans basculer dans l’excès.

Plan rapproché soudure hardware sur fond rouge, outils visibles
Carte mère en cours de modification sur station de soudure, outils autour La deuxième image se distingue par son design éléga

Source : VideoCardz

IA Générative et Content Marketing : comment HubSpot Breeze transforme la création de contenu

2 février 2026 à 09:40
IA Générative et Content Marketing : comment HubSpot Breeze transforme la création de contenuL’époque où la production de contenu reposait exclusivement sur des équipes éditoriales mobilisées pendant des semaines est révolue. Aujourd’hui, les entreprises font face à une pression constante : publier plus, personnaliser davantage, optimiser en temps réel. Dans ce contexte, la question n’est plus de savoir si l’intelligence artificielle va transformer le marketing de contenu, mais […]

Tesla Optimus Gen3 visé pour 2026 : production de masse et apprentissage par observation

Par :Wael.K
2 février 2026 à 11:01

Tesla a confirmé l’arrivée d’un troisième prototype de son robot humanoïde Optimus, avec un objectif industriel clair: une mise en production à grande échelle dès 2026 et une cadence annoncée à un million d’unités par an. Le constructeur promet un design repensé « depuis les premiers principes » et la capacité d’apprendre de nouveaux gestes en observant des opérateurs humains.

Tesla Optimus Gen3 visé pour 2026 : production de masse et apprentissage par observation

Feuille de route et industrialisation

Le compte officiel @TeslaAI précise que cette troisième génération sera la première à viser la production série. Une ligne pilote tourne déjà à Fremont pour les itérations actuelles d’Optimus, tandis que la ligne dédiée à la Gen3 doit entrer en service en 2026.

Tesla vise un coût unitaire inférieur à 20 000 $ (environ 18 400 € au taux indicatif du jour), un seuil agressif pour un humanoïde polyvalent. La promesse combine montée en volume, intégration verticale et réutilisation d’éléments issus de l’écosystème auto, du contrôle moteur à l’électronique de puissance.

Apprentissage par observation et positionnement

Le volet logiciel met l’accent sur l’apprentissage par démonstration: Optimus doit capter les gestes et séquences d’un opérateur, puis les reproduire et les généraliser. Ce choix réduit la dépendance au codage manuel de procédures et s’aligne avec les travaux récents en vision et contrôle robotique.

La fenêtre 2026 place Tesla face aux autres programmes humanoïdes en cours de pré-série. Le différenciateur avancé reste l’ambition de volume et de coût. Si les objectifs de cadence et de fiabilité sont tenus, le point d’inflexion pourrait venir de cas d’usage répétitifs en intralogistique et manipulation légère, avant d’aborder des tâches mixtes plus exigeantes.

Source : ITHome

RTX 5070 Ti bricolée : record mondial Superposition 8K après réparation et tuning extrêmes

Par :Wael.K
2 février 2026 à 10:59

Une GeForce RTX 5070 Ti endommagée, PCB percé, vient de décrocher la première place mondiale sur Unigine Superposition 8K. Une prouesse obtenue après une réparation en direct et un tuning électrique agressif.

RTX 5070 Ti : record 8K sur une carte « zombie »

En octobre, l’équipe de Paulo Gomes a ressuscité une RTX 5070 Ti « morte » en l’appareillant à un PCB d’ASUS GeForce RTX 2080 Ti. La carte sortait initialement de la vidéo en basses résolutions avec une chute de ~400 mV en charge et un lien limité à PCIe 4.0 x4, pour des performances proches d’une RTX 3070.

Deux personnes examinant une carte graphique bricolée sur un bureau encombré.

Durant un live d’environ sept heures avec Enzo Túlio (chaîne 1155 do ET), les moddeurs ont corrigé le signal d’affichage pour rétablir le 1080p, éliminé un conflit de pilotes causant des écrans noirs et renforcé NVVDD, MSVDD et GND en soudant des fils additionnels. Objectif : réduire la résistance de conduction et la perte de tension entre le PCB greffé et le GPU.

Le setup a évolué en cours de stream, passant d’un Core i5 13e gen en PCIe 4.0 x4 à un Ryzen 5 3600 en PCIe 3.0 x16, doublant la bande passante effective de 8 à 16 Go/s selon l’équipe. La stabilité gagnant du terrain, ils ont enchaîné tests en jeu puis itérations de bench.

Réglages électriques, thermiques et montée en fréquence

Les essais ont montré des pics thermiques rapides, de 50 °C à 80 °C en environ une seconde, et un fil 12 V flirtant avec les 100 °C. La télémétrie de puissance de la carte étant hors service, la consommation a été suivie via un logiciel externe.

Capture d'écran de résultats de benchmark et de divers éléments visuels sur le bureau.

Le score Superposition 8K a progressé palier par palier : 8400, 9000, 9600, 9800, 10600, 10900, pour culminer à 11106, puis un run final annoncé à 11 150 points. La carte a pris la tête du classement Superposition et d’HWBOT, malgré une courte bataille avec un spectateur qui a brièvement posté un score supérieur.

Fréquences et marges mémoire

Le récapitulatif final mentionne un GPU à ~3,23 GHz, une GDDR à 34 Gbps « sans effort », avec une marge estimée à 36 Gbps si la mise à l’échelle l’avait permis. La chute de tension a été ramenée d’environ 400 mV à ~30 mV grâce aux renforts d’alimentation et de masse.

Unigine Superposition n’est plus le benchmark de référence pour tous, mais il reste un outil solide pour traquer les gains bruts sur ce type de montage. Voir une 5070 Ti partiellement transplantée dominer ce tableau valide surtout l’efficacité des ponts d’alimentation et le bénéfice du passage à un lien x16 sur une carte amputée de ses capteurs.

Source : VideoCardz

Des scripts tout faits pour votre Proxmox

Par :Korben
2 février 2026 à 10:54

Ce matin, je discutais avec Emmanuel (un lecteur fidèle) sur mon Linkedin Korben et il m'a partagé une ressource vraiment chouette. Si comme moi vous jouez un peu parfois avec un serveur Proxmox qui tourne à la maison pour vos expérimentations ou votre domotique, vous savez que configurer chaque VM ou conteneur LXC peut vite devenir chronophage. On copie-colle des commandes, on installe des dépendances, on se plante, on recommence... La routine quoi sauf que cette routine peut vite devenir reloue.

Hé bien, fini la galère !!!! Le projet dont je veux vous parler aujourd'hui s'appelle Proxmox VE Helper-Scripts et c'est une collection communautaire de scripts (plusieurs centaines !) qui permet d'installer et de configurer tout un tas de services en une seule ligne de commande.

En gros, c'est une immense boîte à outils pour votre hyperviseur. Vous avez besoin d'une instance Home Assistant pour gérer des ampoules connectées ? Hop, vous lancez le script et ça vous crée le conteneur LXC tout propre. Vous voulez monter un serveur média avec Plex ou Jellyfin ? Pareil, c'est généralement plié en quelques minutes (selon votre connexion évidemment).

Vous allez sur le site, vous cherchez l'outil qui vous intéresse, vous copiez la commande bash fournie (du style bash -c "...") et vous la collez dans le shell de votre nœud Proxmox. Et hop, l'assistant se lance. Il vous pose quelques questions (IP statique ou DHCP, espace disque, RAM... ce genre de trucs classiques) et puis tente de s'occuper de tout le reste (si les planètes sont bien alignées et que votre karma est au top !).

Je trouve ça génial parce que non seulement ça gère l'installation, mais ça s'occupe aussi des mises à jour. Mais bon, attention quand même parce qu'une mise à jour upstream peut parfois casser le script, donc prudence. C'est d'ailleurs super utile si vous utilisez Proxmox sur un Raspberry Pi (via Pimox), même si l'architecture ARM peut poser souci avec certains scripts.

Parmi les scripts disponibles, on retrouve les classiques Docker, AdGuard Home, Pi-hole, mais aussi des trucs plus pointus pour le monitoring ou la sécurité. C'est vraiment très complet, y compris si vous êtes dans une optique de création de lab de cybersécurité .

Après, je dois quand même vous faire une petite mise en garde de circonstance. Car comme d'habitude, exécuter des scripts bash trouvés sur le net direct en root... comment dire... c'est jamais sans risque. Le code est open source et maintenu par une communauté active, ça facilite l'audit, mais ce n'est pas une garantie de sécurité absolue. Sauf si vous aimez vivre dangereusement, jetez toujours un œil au code avant de valider. La confiance n'exclut pas le contrôle !!

Un grand merci à Emmanuel pour le tuyau !

Vos agents IA sécurisés en -10 sec. sur Mac

Par :Korben
2 février 2026 à 10:37

Si vous faites du "vibe coding" avec Claude ou Codex, vous savez que laisser un agent IA faire sa life, c'est un peu risqué. Si celui-ci se met à exécuter des rm -rf sur votre ordi de boulot, vous êtes dans la merde !

Heureusement, Kevin Lynagh a sorti Vibe et pour vous résumer le délire, c'est une VM Linux ultra-légère capable de sandboxer vos agents IA.

Ce qu'il vous faut

  • Un Mac ARM (M1, M2, M3...)
  • macOS 13 Ventura minimum
  • Temps estimé : 5 minutes

Installation

Hop, on commence par installer Vibe. Plusieurs options s'offrent à vous :

curl -LO https://github.com/lynaghk/vibe/releases/download/latest/vibe-macos-arm64.zip

unzip vibe-macos-arm64.zip

sudo mv vibe /usr/local/bin

Et là, c'est prêt. C'est du Rust pur compilé avec le framework Virtualization.framework d'Apple, donc ça va viiiiite !

Et ce que vous pouvez voir au lancement de Vibe, c'est le mapping entre vos dossiers locaux liés à Claude, Codex et compagnie, et les dossiers qui sont dans la VM.

Premier lancement

Pour démarrer une VM, c'est aussi simple que ça :

./vibe

Oui, c'est tout. 10 secondes plus tard, vous avez un shell Linux avec un accès réseau et un partage automatique de vos dossiers. Notez jute que la première fois il faut une connexion réseau pour télécharger l'image de base de Debian. Après, tout est en local.

Le truc cool, c'est que Vibe utilise un système copy-on-write où chaque VM part d'une image de base commune et seules les modifications sont stockées. Comme ça même si vous lancez 10 VMs, ça bouffe pas votre SSD.

Bon ok, j'en ai lancé que 2 en vrai mais l'idée est là ^^

Configurer Claude ou Codex

Ensuite c'est simple, il suffit de lancer la commande Claude ou Codex directement dans le terminal que ça vous a créé, de les configurer comme si vous étiez sur votre ordinateur et puis c'est parti, vous pouvez les lancer avec le mode --yolo pour Codex ou avec --allow-dangerously-skip-permissions pour Claude.

Et c'est tout ! Si ça fait de la merde, ce sera dans la VM et vous ne risquerez rien ! Les fichiers sont bien sûr créés et dispo dans le répertoire dans lequel vous avez lancé vibe. Mais tout sera exécuté dans la VM donc y'a plus aucun risque.

Bref, si vous faites du vibe coding et que vous voulez pas finir avec un sudo rm -rf / généré par une IA un peu trop enthousiaste... bah voilà quoi. Le tout en moins de 1200 lignes de Rust, open source sous licence MIT.

Taaadaaaa ! À découvrir ici !

WSL Manager – Gérez vos distributions Linux sous Windows sans toucher au terminal

Par :Korben
2 février 2026 à 10:14

Vous utilisez WSL sous Windows mais vous en avez marre de devoir jongler avec les commandes PowerShell dès qu'il s'agit de gérer vos distributions ?

C'est vrai que taper du wsl --import ou du wsl --unregister à chaque fois qu'on veut tester une nouvelle instance, ça finit par être un peu lourd.

Heureusement, y’a un dev, Eric Trenkel (alias bostrot), qui a eu la bonne idée de sortir WSL Manager (qu'on connaissait aussi sous le nom de WSL2 Distro Manager), une interface graphique complète pour piloter tout ça sans se faire mal au terminal.

Cette application, développée avec Flutter offre une vue d'ensemble sur toutes vos instances WSL installées. Ainsi, en un clic, vous pouvez les démarrer, les arrêter, les renommer ou même changer leur version.

Mais là où l'outil excelle, c'est dans sa capacité à importer de nouveaux environnements. Pour ceux qui se demandent comment ça se passe pour récupérer des distributions exotiques, sachez que WSL Manager permet de télécharger et d'utiliser n'importe quelle image Docker comme base pour une instance WSL, et ce, sans même avoir besoin d'installer Docker Desktop sur votre machine.

Par exemple si vous voulez un Alpine minimaliste pour du test ou un Kali pour du pentest, vous l'importez direct depuis les registres Docker et hop, vous avez un nouveau système prêt à l'emploi.

C'est d'ailleurs un excellent complément à des outils comme DockStation si vous voulez garder une approche visuelle de vos conteneurs, ou même WinBoat pour faire tourner du Windows dans Docker. L'application propose aussi des "Quick Actions", qui sont en gros des petits scripts prédéfinis que vous pouvez exécuter directement sur vos instances pour automatiser les tâches répétitives. Vous pouvez également lancer directement Windows Terminal ou VS Code dans la distribution de votre choix en un seul clic.

Si ça vous branche, plusieurs options s'offrent à vous pour l'installer. Comme le projet est open source sous licence GPL-3.0, vous pouvez récupérer les exécutables gratuitement sur la page GitHub du projet.

Il existe aussi une version sur le Microsoft Store et notez aussi que bien que des paquets winget ou Chocolatey existent, ils sont souvent maintenus par la communauté et pas forcément à jour, donc privilégiez le téléchargement direct ou le Store pour être tranquille.

Voilà, si vous passez vos journées sous Linux tout en restant dans l'écosystème Microsoft, WSL Manager c'est le feu et ça permet de se concentrer sur son boulot plutôt que sur la syntaxe des commandes de gestion système.

Merci à Lorenper pour la découverte !

CalendarTask 3.26.266.8492

2 février 2026 à 09:49
Logiciel gratuit et en français permettant d'afficher en transparence sur votre Bureau d'ordinateur un véritable calendrier et de le synchroniser avec vos autres appareils...

CubePDF Utility 4.3.7

2 février 2026 à 09:49
Logiciel gratuit permettant de modifier les fichiers PDF en toute simplicité grâce à l'affichage des pages sous forme de vignettes...

Emails jetables - Yopmail et les meilleures alternatives européennes

Par :Korben
2 février 2026 à 08:57

Vous devez tester un service en ligne et là, PAF 🥲 formulaire d'inscription 🥲 Ouiiiin !!!

Et bien sûr, même si vous pouvez remplir tous les champs avec un tas de conneries, forcement à un moment, ça vous demande votre email. Et là, impossible d'y échapper... Heureusement pour éviter ça, il existe des services d'emails jetables et je vous propose qu'ensemble qu'on fasse un petit point dessus parce que ça a beaucoup bougé ces dernières années..

Yopmail , c'est un peu le vétéran du domaine. J'suis certain que vous le connaissez par cœur car ce site tourne quand même depuis 2004 (22 ans au compteur ! Comme mon site en fait !) et le principe c'est que vous choisissez un nom au pif, genre " monpseudo@yopmail.com ", et hop, vous avez une boîte mail temporaire. Pas d'inscription, pas de mot de passe, rien. Les messages restent 8 jours puis disparaissent et le truc cool c'est qu'ils ajoutent un nouveau domaine tous les jours pour éviter les blacklists, du coup y'a moins de chances que votre adresse jetable soit refusée.

Sauf que Yopmail a une limitation importante... En effet, n'importe qui peut accéder à votre boîte si il en devine le nom. J'ai testé avec "test123@yopmail.com" et effectivement, on tombe sur les mails de dizaines d'autres personnes qui ont eu la même idée... pas ouf pour du confidentiel. Et pour envoyer des mails, c'est uniquement entre adresses Yopmail, donc oubliez si vous devez répondre à un mail de confirmation.

Pour ceux qui veulent du "privacy first" radical, y'a aussi MephistoMail qui ne garde aucun log. Attention par contre, l'inbox peut disparaître à tout moment sans prévenir. J'ai failli me faire avoir la première fois, j'ai fermé l'onglet avant de récupérer mon lien de confirmation et pouf, game over. Pensez donc à copier ce dont vous avez besoin AVANT de fermer.

Dans la catégorie "je veux juste une inbox vite fait", j'ai aussi croisé pas mal de services qui font le job pour récupérer un lien de confirmation ou un code OTP en 10 secondes chrono. TrashMail.de par exemple, c'est du mail jetable basique mais efficace. Byom.de est marrant également parce que c'est un peu en mode "catch-all" où vous inventez n'importe quelle adresse, vous la balancez au site qui vous demande un email, puis seulement ensuite vous allez lire ce qui est arrivé. Et si vous trouvez que le "10 minutes mail" c'est trop court, Muellmail.com joue justement la carte "10 min, c'est pas assez" sans vous prendre la tête.

Ah, et pour les devs / QA qui aiment automatiser des tests de signup (oui, je vous vois 😄), y'a aussi mail.tm qui propose des boîtes temporaires avec mot de passe, plus une API, et des services comme Temp-Mail qui ont carrément une API officielle pour tester des workflows email en boucle. Pratique quand vous devez valider "inscription -> email -> clic -> compte OK" sans y passer votre vie.

Et puis y'a une autre catégorie qui m'intéresse de plus en plus : les gestionnaires d'alias. J'ai d'abord hésité entre SimpleLogin et addy.io, mais j'ai fini par choisir Addy.io (anciennement AnonAddy) parce que c'est open source sous licence AGPL-3.0 et que vous pouvez l'héberger vous-même si vous êtes parano. Le principe c'est qu'au lieu d'avoir un mail jetable, vous créez des alias illimités qui redirigent vers votre vraie boîte. Si un alias se fait spammer, vous le désactivez en un clic sans toucher au reste. Y'a une version gratuite et des abonnements entre 1 et 3$/mois (Lite à 1$/mois, Pro à 3$/mois). Par contre attention, si vous self-hostez, faut quand même gérer un serveur mail et ça c'est pas une mince affaire...

Et du coup, si vous voulez le même délire qu'addy.io mais avec une autre approche, SimpleLogin est une très bonne option aussi puisque c'est open source, auto-hébergeable, et le gros plus c'est que vous pouvez répondre / envoyer depuis vos alias (Et ça c'est trop bien quand faut valider un truc ou parler à un support sans exposer votre vraie adresse). Bref, c'est le genre d'outil qui passe mieux que les domaines jetables quand un site commence à sortir la sulfateuse anti-temp-mail.

Et si vous êtes déjà chez un fournisseur mail orienté privacy, y'a des alternatives "pas jetables mais ultra pratiques". Je pense à Tuta par exemple permet d'avoir des alias (et même du catch-all sur domaine perso selon les offres). Migadu aussi est très cool dans le genre "j'ai mon domaine, je veux créer plein d'adresses/alias sans payer par boîte", et ils annoncent être une boite suisse avec des datacenters en France. C'est pas du "mail jetable", mais pour garder le contrôle sur le long terme, c'est une approche qui se défend.

Et pour les plus motivés (ou les plus masochistes 😅), y'a la voie du "je self-host tout" avec des stacks comme mailcow , Mailu ou docker-mailserver . Mais je vous le dis cash patate, monter son propre serveur mail, c'est la porte ouverte aux joies de SPF/DKIM/DMARC, de la réputation d'IP, des mails qui finissent en spam "parce que lol", et des heures à se demander pourquoi Outlook vous boude. Donc oui c'est souverain de votre village de ploucs, oui c'est stylé, oui c'est gratuit si votre temps vaut tripette, mais c'est pas un petit dimanche tranquille.

Côté souveraineté européenne, tout ce que je viens de vous présenter peut aider à limiter l'exposition aux joies du Cloud Act... mais attention, faut regarder au cas par cas où c'est hébergé et qui opère le service. Dans tous les cas, gardez en tête que certains sites comme Amazon ou PayPal bloquent carrément les domaines de mails jetables connus. Dans ce cas, les alias (surtout si vous avez votre propre domaine) passent généralement mieux parce que ça ressemble à une adresse "normale" qui redirige vers votre vraie boîte.

Bref, pour le quotidien Yopmail fera bien le taf (le gars sûr !), mais si vous voulez envoyer des mails, éviter les blacklistages (c'est comme ça qu'on dit ??), ou garder le contrôle sur vos alias à long terme, regardez du côté de TempMail, SimpleLogin ou addy.io.

Et si vous aimez bricoler et souffrir, vous savez ce qu'il vous reste à faire... 😈

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