Un smartphone qui cache une vraie manette sous l’écran, sans bosse ni stick qui dépasse. AYANEO relance l’idée du slider en misant sur des specs de gaming phone.
Design coulissant et contrôles intégrés
Le AYANEO Pocket Play adopte un mécanisme latéral qui dévoile un D-pad, des boutons ABXY et des gâchettes. Pour rester parfaitement plat une fois fermé, AYANEO remplace les sticks analogiques par deux pavés tactiles.
Les rendus montrent des versions noire et blanche, un module photo double à l’arrière et de l’USB‑C. La caméra frontale semble logée dans la bordure, évitant toute perforation de l’OLED.
AYANEO Pocket Play : écran 165 Hz et Dimensity 9300
L’affichage repose sur une dalle OLED de 6,8 pouces en 2400 × 1080 à 165 Hz. Le SoC est confirmé : MediaTek Dimensity 9300 avec CPU 4 × Cortex‑X4 + 4 × Cortex‑A720.
La fiche technique complète n’est pas encore publiée. RAM, stockage, capacité batterie, design de refroidissement et capteurs photo restent à préciser.
Lancement et disponibilité
AYANEO prépare une campagne Kickstarter et collecte des followers. Ni la date ni le prix ne sont communiqués pour l’instant.
Si le système de double touchpad remplace efficacement les sticks et que le refroidissement suit le Dimensity 9300, AYANEO peut occuper une niche laissée libre par les sliders. Reste l’équation batterie/épaisseur, critique avec un 165 Hz et un SoC haut de gamme.
Huit minutes pour une RTX 5090 FE et c’était fini. Résultat, les tarifs Retail délirant hors NVIDIA restent le seul horizon pour la majorité des acheteurs.
GeForce RTX 50 Founders : restock express et bascule de la demande
Premier réassort Founders Edition depuis début décembre, repéré le 30 janvier sur la boutique allemande de NVIDIA, avec une distribution manifestement commune à plusieurs stores de l’UE. Les FE représentent aujourd’hui l’unique moyen d’obtenir des RTX 50 au MSRP alors que les prix des cartes partenaires continuent de grimper.
D’après le bot ComputerBase RTX 50 Deals, les trois FE ont été mises en vente peu après 10 h (heure locale). La GeForce RTX 5090 FE s’est écoulée en environ huit minutes, la GeForce RTX 5080 FE a suivi vers 10 h 20, tandis que la GeForce RTX 5070 FE est restée disponible plus de trois heures.
Prix FE, pression du marché et nouveau flux de commande
ComputerBase liste les tarifs Founders Edition à 2 099 € pour la GeForce RTX 5090, 1 059 € pour la GeForce RTX 5080 et 589 € pour la GeForce RTX 5070. En dehors du Marketplace, les offres pour la RTX 5090 passent rarement sous 3 000 € ces dernières semaines, souvent via des retours, rendant ces fenêtres FE particulièrement convoitées.
Changement notable côté process : NVIDIA gère désormais directement les achats Founders Edition, et ne redirige plus les paiements vers des partenaires comme notebooksbilliger.de ou Proshop. Les volumes FE restent limités pour éviter les conflits de canal, NVIDIA s’appuyant surtout sur les board partners pour la distribution mondiale.
La rareté organisée des FE installe une prime durable sur les modèles AIB, avec un effet d’aspiration ponctuel vers le store NVIDIA à chaque drop. Huit minutes de disponibilité pour une 5090 depuis début décembre, soit 0,00896 % des deux derniers mois, illustrent la tension extrême sur le haut de gamme.
Course à l’ultra-haute fréquence chez Philips : le nouvel Evnia 27M2N5500XD affiche du 1440p jusqu’à 500 Hz et propose un mode 720p à 1 000 Hz pour maximiser la fluidité.
Un 27 pouces taillé pour l’esport, avec un mode 1 000 Hz
Philips rejoint le club des écrans très rapides avec l’Evnia 27M2N5500XD, un 27 pouces pensé pour les joueurs compétitifs. Le panneau 1440p grimpe jusqu’à 500 Hz en définition native, et bascule sur un mode 720p à 1 000 Hz, au-delà des récents modèles 720 Hz d’ASUS et ViewSonic.
Le moniteur a été montré en Chine aux côtés de l’AOC Agon AGP277QK, qui utiliserait un panneau à double mode similaire, logique puisque les deux marques partagent le même groupe.
Philips annonce une certification VESA DisplayHDR 400, une luminance allant jusqu’à 500 nits en pic, une couverture sRGB complète et jusqu’à 96 % du DCI-P3, avec un affichage 10 bits via 8-bit + FRC. Le pied est entièrement ajustable et compatible VESA 100×100.
On se rapproche d’un affichage esport rapide mais attentif à la fidélité des couleurs, loin des vitrines purement axées sur la vitesse façon TN. « le 1 000 Hz sacrifie la netteté pour la vitesse », précisent les informations partagées, alors que le 500 Hz en 1440p devrait rester le réglage principal.
Déjà listé chez certains revendeurs en Chine autour de 700 €, l’Evnia 27M2N5500XD s’affirme comme un écran Dual-Mode clairement orienté esport. Le 1440p à très haut taux de rafraîchissement constitue l’usage principal, tandis que le mode 1 000 Hz en 720p vise des scénarios extrêmes où la latence prime sur la finesse d’affichage.
Avec cette approche, la gamme Evnia semble déterminée à s’imposer comme un pilier des écrans à très haute fréquence. Philips décline déjà cette philosophie sur des modèles plus accessibles, comme l’Evnia 25M2N3200U que nous avons testé, un écran e-sport Fast IPS à 310 Hz pensé pour le jeu compétitif.
Jensen Huang confirme l’existence du N1 et fixe le cap sur des PC « AI » basse conso. Conséquence directe : NVIDIA installe officiellement une plateforme ARM destinée au PC, pas au mobile.
NVIDIA N1 : une plateforme PC ARM focalisée IA
Jensen Huang a reconnu publiquement le travail avec MediaTek autour du processeur N1 pour PC. Le dirigeant décrit un SoC orienté « AI computers », avec un focus sur la faible consommation et des performances élevées.
Le branding N1 est lié à la poussée de NVIDIA vers les AI PCs et les laptops, bâtis sur un complexe CPU ARM co-développé avec MediaTek. Le message est clair : il s’agit d’une plateforme PC-class, et non d’un SoC mobile recyclé.
Architecture pressentie et cible de performance
Les fuites évoquent un CPU ARM 20 cœurs et un bloc GPU Blackwell à 48 SM, soit 6 144 cœurs CUDA. Ce total reflète une parité de cœurs avec une RTX 5070 desktop, tout en restant dans un cadre basse consommation pour laptops.
La référence DGX Spark, articulée autour du « GB10 Superchip » et d’une large mémoire unifiée pour l’IA locale, sert de base de comparaison pour un éventuel N1X grand public. La question clé reste l’optimisation des pilotes GPU sous Windows 11 on ARM au lancement, souvent citée comme cause des retards.
Calendrier et premières machines
Le dévoilement est attendu en Q1 2026, avec des laptops en Q2 2026 et une disponibilité élargie au premier semestre 2026. Des modèles Dell XPS et Lenovo Legion sont déjà mentionnés, positionnés sur le premium et le gaming.
Si NVIDIA aligne réellement un GPU Blackwell 48 SM en laptop avec un CPU ARM 20 cœurs, l’enjeu sera moins le nombre d’unités que la soutenabilité thermique, l’autonomie et la maturité logicielle. Le succès dépendra de la qualité de l’empilement pilotes/accélérations IA locales sous Windows 11 on ARM, au-delà des chiffres bruts.
On a pas fini avec Un carton scellé, une carte graphique attendue, et à l’intérieur… de la pâte à modeler. Quatre ans et demi plus tard, l’acheteur n’a toujours ni carte ni remboursement.
RTX 3080 Ti : un achat à 1 300 € qui tourne au fiasco
Marino, affirme avoir commandé une PNY NVIDIA GeForce RTX 3080 Ti chez le détaillant allemand notebooksbilliger pour environ 1 300 €, payés via une carte de paiement d’entreprise. Les faits remontent à environ 4,5 ans.
Le colis reçu paraissait inhabituel : la boîte produit était emballée dans du nylon. À l’ouverture, pas de GPU, mais de la pâte à modeler. Marino a fourni des photos et les documents d’achat à l’appui après demande de vérification.
Il soupçonne une fraude dans la chaîne de retours, avec un échange de contenu préalable par un client. Malgré de multiples relances et une escalade via avocat, il indique n’avoir obtenu ni remplacement, ni remboursement, ni explication.
Un dossier ancien, toujours sans issue
Les documents partagés datent de plus de quatre ans, ce qui rend toute résolution aujourd’hui très improbable. Contacté, notebooksbilliger.de n’a pas répondu au-delà de 24 heures au 31 janvier 2026.
Pour des achats similaires, privilégier un paiement par carte bancaire et agir immédiatement en cas d’anomalie. En l’absence de solution du vendeur, déclencher une procédure de chargeback auprès de l’émetteur peut forcer un traitement du litige.
Cette affaire rappelle que la fenêtre d’action conditionne l’issue : au-delà de quelques semaines, les recours se ferment et l’arbitrage du prestataire de paiement devient décisif, y compris face à de grands détaillants.
Manette adaptive Sony : capteurs optiques et surfaces tactiles
Un brevet récent décrit une manette dépourvue d’entrées physiques, où chaque zone devient interactive via surfaces tactiles et détection optique de proximité. Le système reconnaîtrait l’approche de la main, du pouce ou d’un doigt, en plus du contact.
Les layouts seraient entièrement définis par l’utilisateur : boutons de façade, croix directionnelle, sticks analogiques virtuels. Le document mentionne l’agrégation de plusieurs schémas sur une même zone et l’ajustement de la taille des groupes de boutons selon la morphologie et la dextérité.
Profils, gestes et détection d’identité
Des profils utilisateur gouverneraient l’agencement, avec une identification automatique pour charger les réglages. Les surfaces sensibles accepteraient des gestes de type swipe, pinch ou slide pour enrichir les interactions.
Ce positionnement tranche avec l’Adaptive Controller de Microsoft, très modulaire et équipé de 19 jacks 3,5 mm et profils commutables, mais fondé sur des entrées physiques. Reste l’obstacle de l’absence de retour tactile, généralement mal perçue par une partie des joueurs, malgré un potentiel clair en accessibilité.
Si cette approche atteignait un produit PlayStation, elle déplacerait la personnalisation du hardware vers le software et la détection contextuelle. Le succès dépendrait alors d’un retour haptique convaincant, d’une latence de détection maîtrisée et d’outils de mapping robustes capables de satisfaire joueurs compétitifs comme besoins spécifiques.
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OpenAI a détaillé un outil interne d’analyse de données piloté en langage naturel, adossé à GPT-5.2 et intégré aux workflows maison. Conçu pour les équipes d’ingénierie, de data science, de recherche, de finance et de marketing, l’assistant remonte des réponses en quelques minutes au lieu de plusieurs jours avec des approches d’indexation classiques, en conservant le contexte sur la durée des échanges.
Un assistant de données branché sur l’écosystème interne
L’outil s’appuie sur le modèle d’autorisations d’OpenAI et s’intègre nativement dans Slack, une interface web, les IDE, le Codex CLI et une version interne de ChatGPT. Les interactions se font en langage naturel, avec la possibilité d’affiner, pivoter ou relancer une exploration sans réexposer le contexte métier.
OpenAI revendique la capacité de requêter plus de 600 PB de données internes, avec une disponibilité continue et des réponses rapides. Au-delà du diagnostic d’adoption produit, l’assistant sert au pilotage de la « santé » business, à l’analyse exploratoire et au suivi de lancements, sans imposer de rupture d’outillage aux utilisateurs concernés.
Le positionnement est clair : un agent conversationnel spécialisé qui raccourcit la boucle question‑données‑décision, là où l’empilement de dashboards et d’indexation provoque inertie et silos. Si la promesse de portée sur 600 PB se confirme en production, la question clé devient le coût d’infrastructure et de gouvernance pour maintenir latence, sécurité et traçabilité à l’échelle, un arbitrage que peu d’acteurs sont aujourd’hui en mesure d’assumer en interne.
Après la RTX 5070 Ti que nous avons testée il y a quelques semaines, voici sa petite sœur : la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC. Cette carte intrigue : elle conserve l’ADN premium de la gamme Gaming Trio tout en ciblant un public différent. Là où la Ti flirtait avec le 4K, la 5070 assume pleinement son positionnement 1440p haut de gamme.
NVIDIA a fait des choix tranchés sur cette déclinaison : 6144 cœurs CUDA contre 8960 sur la Ti, 12 Go de GDDR7 sur bus 192-bit au lieu de 16 Go sur 256-bit, et surtout un TDP de 250W qui change la donne en termes de refroidissement et de consommation. En contrepartie, les fréquences grimpent : 2610 MHz en boost contre 2572 MHz sur la Ti.
MSI a gardé son système de refroidissement TRI FROZR 4 avec les ventilateurs STORMFORCE à sept pales, mais a retiré le Dual BIOS qu’on trouvait sur la Ti. Un choix de segmentation clair qui positionne cette carte en dessous de sa grande sœur.
Côté architecture, la Blackwell GB205 reste identique avec ses cœurs RT 4e gen et ses cœurs Tensor 5e gen optimisés pour le DLSS 4. C’est d’ailleurs sur cette technologie que NVIDIA compte pour compenser l’écart de puissance brute face à la Ti, notamment grâce à la Multi Frame Generation capable de générer jusqu’à quatre images IA.
Sans parler du contexte tarifaire actuel, cette RTX 5070 promet-elle le fameux « sweet spot » performance/prix que recherchent tant de joueurs ? Nos benchmarks et notre analyse complète vous diront tout.
Contexte tarifaire : la RTX 5070 face à la tempête de début 2026
Impossible de tester cette carte sans évoquer la situation exceptionnelle que traverse le marché GPU en ce début d’année 2026. L’évolution du prix de la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC sur les 6 derniers mois raconte une histoire édifiante :
▸Août 2025 : lancement autour de 680€
▸Septembre-octobre : stabilisation entre 660-670€
▸Novembre 2025 : descente au prix plancher de 619€
▸Décembre 2025 : début de remontée vers 650-660€
▸Janvier 2026 : explosion à 738€ (prix actuel)
+118,90€ en seulement 2 mois, soit une hausse de 19,2%. Le prix moyen sur 185 jours s’établit à 663,48€, ce qui signifie qu’aujourd’hui, la carte se négocie 74,42€ au-dessus de sa moyenne historique.
MSRP vs Réalité du marché
Pour contextualiser : le MSRP NVIDIA pour la RTX 5070 Founders Edition (carte de référence) était fixé à 629€ au lancement en mars 2025, puis baissé à 589€ en août 2025. La MSI GAMING TRIO OC, en tant que modèle custom premium avec refroidissement TRI FROZR 4 et overclock d’usine, se vendait logiquement avec une prime de 30 à 60€ sur ces tarifs de référence.
Mais aujourd’hui, avec 738€ affichés, l’écart grimpe à près de 150€ au-dessus du MSRP Nvidia actuel de la carte de référence.
Pourquoi cette flambée ?
Des rumeurs persistantes d’une pause de production NVIDIA de 6 mois ont créé un mouvement de panique sur le marché. Les stocks fondent, la demande reste soutenue, et les revendeurs anticipent une pénurie. Résultat : toute la gamme RTX 50 subit une pression haussière sans précédent.
NVIDIA GeForce RTX 5070 et l’architecture Blackwell
Lancée aux côtés de sa grande sœur Ti, la GeForce RTX 5070 représente le point d’entrée haut de gamme de la série RTX 50. Gravée en 5 nm et propulsée par le GPU GB205-300-A1, elle hérite de toutes les avancées Blackwell : DirectX 12 Ultimate, ray tracing de nouvelle génération et DLSS 4.
Architecture Blackwell Nvidia
Le GPU GB205-300 Blackwell
Au cœur de la RTX 5070 se trouve le GB205-300-A1, un GPU distinct du GB203 utilisé sur les 5070 Ti et 5080. Gravé en 5 nm (TSMC 4N) avec une surface de 263 mm² et 31,1 milliards de transistors, ce GPU plus compact (vs 378 mm² pour le GB203) est optimisé pour l’efficacité.
Il intègre 48 SM actifs, soit 6144 cœurs CUDA, 192 TMUs, 80 ROPs, 192 cœurs Tensor et 48 cœurs RT. Le bus mémoire passe à 192-bit, limitant la bande passante à 672 GB/s avec de la GDDR7 à 28 Gbps.
En contrepartie, MSI pousse les fréquences : 2610 MHz en boost (vs 2512 MHz référence) et jusqu’à 2625 MHz via MSI Center.
Spécification
GB205 Complet
RTX 5070
GPC
6
5
SM
60
48
ALU FP32 (CUDA Cores)
7 680
6144
TMU
240
192
Tensor Cores
240
192
RT Cores
60
48
ROP
96
80
L2 (Mo)
48
48
Bus mémoire (bits)
192
192
Cette configuration réduite n’est pas un handicap en soi. NVIDIA a optimisé l’architecture pour maintenir l’efficacité : les cœurs RT 4e gen conservent leurs capacités doublées en ray tracing, tandis que les cœurs Tensor 5e gen gèrent le DLSS 4 avec la même efficacité que sur les modèles supérieurs.
Le Shader Execution Reordering (SER) 2.0 reste actif, réorganisant les threads pour maximiser les performances en ray tracing malgré la réduction du nombre de cœurs RT.
Efficacité avant tout
C’est sur la consommation que la RTX 5070 marque son territoire : 250W de TDP contre 300W sur la Ti. Une réduction de 50W qui change tout pour l’intégration dans des configs compactes. L’alimentation recommandée passe à 650W, rendant cette carte compatible avec davantage de PSU existants.
Le nœud TSMC 4N (5 nm) combiné aux technologies de gestion énergétique NVIDIA (clock gating, power gating) permet d’atteindre un excellent rapport performance/watt, notamment sur les charges partielles où le GPU ajuste dynamiquement sa fréquence.
Connectivité identique
Bonne nouvelle : NVIDIA n’a pas rogné sur la connectivité. Le DisplayPort 2.1b est bien présent, capable de gérer du 8K à 165 Hz avec DSC.
La configuration vidéo reste 1 NVDEC + 2 NVENC (comme la Ti), avec l’encodeur NVENC 9e gen améliorant l’encodage AV1 et HEVC de 5%, et le décodeur NVDEC 6e gen supportant tous les codecs modernes.
Architecture NVIDIA Blackwell : rappel
Pas de changement fondamental : la RTX 5070 bénéficie des mêmes avancées architecturales que ses grandes sœurs. Le Neural Rendering, le DLSS 4 avec Multi Frame Generation et le NVIDIA Reflex 2 sont tous au rendez-vous.
Pour les détails sur ces technologies, nous vous renvoyons vers nos articles dédiés :
3 x DisplayPort (v2.1b) 1 x HDMI (2.1b : jusqu’à 4K 480Hz ou 8K 165Hz avec DSC, Gaming VRR, HDR)
Support HDCP
Oui
Consommation électrique
250 W
Connecteurs d’alimentation
1 x 16 broches (12V-2×6)
Alimentation recommandée
650 W
Dimensions de la carte
338 x 140 x 50 mm
Poids (Carte / Package)
1187 g / 1705 g
Support DirectX
12 Ultimate
Support OpenGL
4.6
Nombre maximal d’écrans
4
Technologie G-SYNC®
Oui
Résolution numérique maximale
7680 x 4320
Points à noter :
123g plus légère que la Ti (1187g vs 1310g)
Pas de Dual BIOS contrairement à la Ti
TDP réduit de 50W (250W vs 300W)
Fréquences plus élevées (+38 MHz en boost de base)
Unboxing : que contient la boîte de la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC ?
Le packaging reprend les codes visuels de la gamme Gaming Trio avec quelques subtilités. La boîte affiche fièrement les 12 Go de GDDR7 et le badge « OC Edition », signalant l’overclocking d’usine appliqué par MSI.
Le design de façade met en scène les trois ventilateurs STORMFORCE et l’éclairage RGB personnalisable, dans la lignée esthétique établie par MSI pour cette série premium.
Le verso détaille le système TRI FROZR 4 : ventilateurs à 7 pales, plaque de cuivre nickelée pour la dissipation thermique, et heatpipes Core Pipes en contact direct. Les spécifications confirment les 12 Go GDDR7 et la connectique complète (3x DP 2.1b, 1x HDMI 2.1b). La compatibilité avec MSI Center et Afterburner est mise en avant.
Bundle inclus
Le contenu reste classique mais complet :
Support anti-affaissement avec logo MSI
Câble adaptateur 3x 8-pin vers 12V-2×6 bicolore
Guide d’installation rapide
Le support métallique est identique à celui de la Ti, assurant un maintien optimal et réduisant la contrainte sur le slot PCIe malgré le poids réduit de cette version.
GeForce RTX 5070 12G GAMING TRIO OC En Détail
Design : la continuité Gaming Trio
MSI n’a pas réinventé la roue. La RTX 5070 GAMING TRIO OC reprend exactement les mêmes dimensions que la Ti (338 x 140 x 50 mm), mais affiche un poids allégé à 1187g contre 1310g. Cette réduction de 123 grammes provient directement du radiateur moins massif, adapté au TDP inférieur de 250W.
Le design conserve les lignes anguleuses et agressives caractéristiques de la gamme, avec ce mélange de textures qui crée une profondeur visuelle captivante. Les sections à finition granuleuse alternent avec les zones givrées, générant un contraste visuellement impactant.
La structure en plastique ABS de qualité assure solidité et durabilité, tandis que les cadres des ventilateurs bénéficient d’une finition brossée apportant une touche premium.
Éclairage RGB : sobre et ciblé
L’éclairage LED se concentre sur deux griffes intégrées, diffusant à travers une surface givrée pour un effet subtil mais présent. Comme sur la Ti, aucun logo RGB n’est présent sur la tranche – l’illumination provient uniquement de ces griffes situées sous le couvercle givré.
Un choix design cohérent qui privilégie la discrétion tout en permettant une personnalisation via MSI Mystic Light.
Refroidissement TRI FROZR 4 : efficacité calibrée
Le système de refroidissement TRI FROZR 4 est identique à celui de la Ti dans sa conception, mais adapté à la charge thermique réduite. Les trois ventilateurs STORMFORCE à 7 pales conservent leur texture en griffe et leur arc circulaire pour concentrer le flux d’air.
Les caloducs Core Pipes en cuivre nickelé assurent le transfert thermique depuis la baseplate en contact direct avec le GPU. La conception Wave Curved 4.0 et les ailettes Air Antegrade 2.0 optimisent le flux d’air en réduisant les turbulences.
Différence notable : MSI a supprimé le Dual BIOS présent sur la Ti. Ici, un seul BIOS est disponible, fonctionnant en mode performance standard. Une économie de coût qui impacte la flexibilité d’utilisation, même si la plupart des joueurs n’utilisaient que rarement le mode Silent de la Ti.
Backplate : finition premium maintenue
À l’arrière, la backplate métallique en aluminium conserve son effet brossé avec deux zones à teintes distinctes. Le logo MSI Dragon gravé de manière holographique reste un marqueur de qualité.
Cette backplate joue un double rôle : rigidification de la carte et dissipation passive supplémentaire via des pads thermiques stratégiquement placés.
Connectique moderne
La connectique vidéo n’a pas changé :
3x DisplayPort 2.1b
1x HDMI 2.1b
Cette configuration permet des résolutions jusqu’à 8K à 165 Hz ou 4K à 480 Hz avec compression DSC, ainsi que le support du Gaming VRR et du HDR pour une expérience visuelle optimale.
L’alimentation se fait via un unique connecteur 12V-2×6 16-pin, requérant une PSU de 650W minimum (contre 750W pour la Ti). Un avantage non négligeable pour ceux qui souhaitent upgrader sans changer d’alimentation.
Protocole de test
L’objectif de ce test est de comparer les performances des cartes graphiques dans un environnement contrôlé, en minimisant autant que possible les influences externes. Pour cela, nous utilisons une configuration puissante et homogène, garantissant que le GPU reste le facteur déterminant dans les résultats.
Configuration matérielle
Pour nos tests, nous avons opté pour la config suivante :
Écran : ASUS ROG Swift PG38UQ (38″, 4K UHD, 144 Hz)
Resizable BAR activé dans le BIOS
Windows 11 Pro 24H2
Méthodologie des tests
Afin d’assurer des résultats fiables et reproductibles, nous appliquons les principes suivants :
Benchmarks synthétiques et en jeu : Chaque test est exécuté au moins trois fois, et la meilleure valeur est retenue pour éliminer les écarts anormaux.
Contrôle de la température : La pièce est maintenue à 21°C pour éviter toute variation thermique qui pourrait affecter les performances des cartes graphiques.
Sélection des jeux et paramètres graphiques
Nous avons choisi 24 jeux couvrant un large éventail de moteurs graphiques pour obtenir une analyse diversifiée des performances des cartes testées.
Les tests sont réalisés dans trois résolutions principales :
1920 x 1080 (FHD)
2560 x 1440 (WQHD)
3840 x 2160 (4K UHD)
Pour le Ray Tracing, 8 jeux sont testés permettant d’évaluer l’efficacité des unités dédiées aux calculs en temps réel.
Jeu
Moteur
Alan Wake 2
Northlight
Assassin’s Creed Mirage
AnvilNext 2
Baldur’s Gate 3
Divinity
Black Myth Wukong
UE5
Counter-Strike 2
Source 2
Cyberpunk 2077
RED
DOOM Eternal
id7
Dragon Age: Veilguard
Frostbite
Elden Ring
Souls Engine
F1 24
EGO 4.0
Ghost of Tsushima
In-house (Nixxes port)
God of War Ragnarök
In-house Jetpack Engine
Hogwarts Legacy
UE4
Horizon Forbidden West
Decima Engine
Like a Dragon 8
Dragon Engine
No Rest for the Wicked
Unity
Ratchet & Clank
Insomniac Engine
Resident Evil 4
RE Engine
Silent Hill 2
UE5
Space Marine 2
Swarm Engine
Stalker 2
UE5
Starfield
Creation Engine
The Last of Us Pt. I
Naughty Dog Engine
The Witcher 3
RED 3
Performances gaming de la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC
FPS moyen en rastérisation
En se limitant aux chiffres bruts, sans ray tracing ni MFG, le positionnement de la RTX 5070 apparaît nettement plus lisible.
En 1080p, la RTX 5070 OC atteint 160,9 FPS, soit un niveau très proche de la RTX 3090 Ti et légèrement au-dessus de la RTX 4070 Ti et de la RTX 5070 Founders Edition. L’écart avec la RTX 4070 Super reste modéré, autour de 9 %, tandis que la marche est nettement plus haute dès que l’on regarde la RTX 5070 Ti, qui conserve près de 25 FPS d’avance.
En 1440p, la hiérarchie se stabilise. Avec 118,5 FPS, la RTX 5070 OC se place quasiment à égalité avec la RTX 3090 Ti et la RTX 4070 Ti, tout en conservant une avance visible sur la RTX 4070 Super. En revanche, l’écart avec la RTX 5070 Ti devient structurel, dépassant 25 FPS, confirmant un positionnement clair dans le milieu de gamme supérieur, sans chevauchement avec les modèles plus ambitieux.
En 2160p, la lecture est sans ambiguïté. À 69,6 FPS, la RTX 5070 OC se maintient juste sous la barre symbolique des 70 FPS, très proche des RTX 4070 Ti et 5070 FE, mais sans parvenir à s’en détacher nettement. Les cartes mieux armées, qu’il s’agisse de la RTX 5070 Ti ou des RTX 4080 et au-delà, creusent un écart qui ne peut plus être comblé sans recours aux technologies d’upscaling.
Sur l’indicateur 1 % low, qui reflète la stabilité et la fluidité réelle en jeu, la RTX 5070 OC adopte un profil cohérent avec ses performances moyennes. En 1080p, elle se situe à 129 FPS, légèrement au-dessus de la RTX 5070 Founders Edition et de la RTX 4070 Super, traduisant une bonne tenue dans les passages les plus exigeants.
Pris dans leur ensemble, ces résultats montrent une RTX 5070 OC cohérente d’un point de vue chiffré, solide en 1440p et encore exploitable en 2160p, mais qui s’inscrit dans une continuité directe avec la génération précédente. En rasterisation pure, les gains restent contenus et traduisent davantage un ajustement de gamme qu’un véritable saut générationnel.
Ray Tracing
En ray tracing, sans Frame Generation, la RTX 5070 12G Gaming Trio OC montre un profil plus contrasté que celui observé en rasterisation. En 1080p, avec 108,5 FPS, elle se positionne légèrement au-dessus de la RTX 5070 Founders Edition et conserve une avance nette sur les solutions Radeon équivalentes, confirmant l’efficacité de l’architecture NVIDIA dans les charges RT. L’écart avec la RTX 4070 Ti reste toutefois significatif, illustrant une hiérarchie bien établie dès que le ray tracing entre en jeu.
En 1440p, la moyenne chute à 75,5 FPS, un niveau encore confortable mais qui marque un premier palier. La RTX 5070 se maintient devant la RTX 5070 FE, tout en restant clairement distancée par la RTX 5070 Ti et les RTX 4080, dont la marge de manœuvre est plus large sur ce type de rendu. À cette résolution, le ray tracing devient exploitable sans assistance logicielle, mais au prix de réglages graphiques maîtrisés.
En 2160p, le constat est plus sévère. Avec 44 FPS de moyenne, la RTX 5070 atteint rapidement ses limites en ray tracing natif. Elle conserve un léger avantage sur la Founders Edition, mais reste sous le seuil de confort, rendant l’usage du DLSS quasi indispensable pour viser une expérience fluide. Ces résultats confirment que, si la RTX 5070 progresse par rapport à la génération précédente, le ray tracing en haute résolution reste réservé aux modèles plus haut de gamme ou dépend fortement des technologies d’upscaling.
NVIDIA DLSS 4
Avec DLSS 4 et la Multi Frame Generation, le comportement de la RTX 5070 change radicalement dans Cyberpunk 2077 en 4K. En rendu natif, sans DLSS, la carte est clairement hors zone de confort, avec moins de 7 FPS de moyenne et un 1 % low inférieur à 5 FPS, rendant l’expérience injouable.
L’activation du DLSS en mode Équilibré, sans génération d’images, permet déjà de multiplier les performances par près de cinq, avec 32 FPS de moyenne et un 1 % low à 27 FPS. Le jeu devient exploitable, mais la fluidité reste limitée pour un titre aussi exigeant.
C’est avec la Multi Frame Generation que le saut est le plus spectaculaire. En MFG x2, la RTX 5070 dépasse les 53 FPS, tout en conservant un 1 % low proche de 49 FPS, signe d’une fluidité déjà solide. En MFG x3, la moyenne grimpe à près de 78 FPS, avec un 1 % low à 69 FPS, franchissant un seuil de confort évident en 4K. Enfin, en MFG x4, la carte atteint près de 100 FPS de moyenne, accompagnés d’un 1 % low de 88 FPS, un niveau de performance totalement hors de portée en rasterisation pure.
En termes de latence, l’activation du DLSS 4 en UHD améliore également la réactivité. La latence en UHD natif est de 104,9 ms, mais avec DLSS Équilibré, elle baisse à 53,1 ms, avec une légère augmentation à 62,8 ms pour le MFG 2x, et encore légèrement plus en MFG 3x et MFG 4x.
Ces chiffres illustrent clairement le rôle central du DLSS 4 dans le positionnement de la RTX 5070. Sans ces technologies, la carte reste cantonnée au 1440p, mais avec la Frame Generation, elle devient capable d’offrir une expérience 4K fluide sur des titres lourds, au prix d’une dépendance assumée aux optimisations logicielles de NVIDIA.
La RTX 5070 Gaming Trio OC de MSI adopte une approche clairement orientée vers la maîtrise thermique et la stabilité en charge, quitte à accepter un niveau sonore légèrement supérieur à certaines concurrentes configurées en BIOS silencieux.
Sur le plan de la consommation, la carte affiche 232 W en rasterisation, 255 W en ray tracing et un maximum mesuré à 260 W, soit un comportement conforme à son positionnement custom OC. L’écart avec les modèles les plus sobres reste contenu, mais MSI privilégie ici une enveloppe énergétique suffisante pour maintenir des fréquences élevées et stables, sans throttling perceptible.
Côté températures, le refroidissement Tri Frozr montre toute son efficacité. En charge gaming, le GPU se stabilise à 62 °C, tandis que la mémoire atteint 66 °C, des valeurs très bien contenues pour une carte de ce segment. Ces résultats placent la Gaming Trio parmi les modèles les plus efficaces thermiquement, nettement devant la Founders Edition et légèrement derrière l’ASUS TUF en configuration silencieuse, mais avec une marge thermique plus confortable.
Cette efficacité s’accompagne toutefois d’un niveau sonore plus affirmé. Avec 27,6 dBA mesurés en charge et une vitesse de ventilation autour de 1 548 tr/min, la carte reste discrète dans un boîtier fermé, mais ne cherche pas à rivaliser avec les BIOS Quiet les plus conservateurs. MSI privilégie ici un équilibre orienté performances et températures plutôt que le silence absolu.
L’analyse des fréquences confirme cette philosophie. En jeu, la RTX 5070 Gaming Trio OC maintient des clocks élevées, avec une moyenne autour de 2 830 MHz, et des pointes dépassant régulièrement 2 870 MHz selon les titres. La stabilité est remarquable, y compris sur des charges lourdes comme Cyberpunk 2077 ou Stalker 2, avec des tensions maîtrisées mais relativement élevées, dépassant fréquemment 1,04 V. En ray tracing, la fréquence baisse légèrement, sans rupture brutale, signe d’une gestion énergétique cohérente.
Au final, la MSI RTX 5070 Gaming Trio OC s’adresse clairement aux utilisateurs qui privilégient des températures basses, des fréquences élevées et une stabilité irréprochable, quitte à accepter un niveau sonore un peu plus présent que les modèles orientés silence. Dans un comparatif, elle se positionne comme une carte efficace, performante et techniquement solide, mais dont le réglage d’usine assume pleinement une orientation performance plutôt que confort acoustique maximal.
Verdict : la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC, une carte solide dans un marché instable
[Test MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC : le sweet spot de la gamme Blackwell ?
Conclusion
Au terme de ce test, la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC affiche un ensemble technique solide et cohérent. Le refroidissement Tri Frozr se montre efficace, avec des températures contenues à 62 °C pour le GPU et 66 °C pour la VRAM, tandis que les fréquences restent élevées et stables autour de 2830 MHz. En jeu, les performances sont convaincantes en 1440p, avec 118,5 FPS en WQHD en rasterisation pure, un niveau comparable à celui d’une RTX 3090 Ti ou d’une RTX 4070 Ti, pour une consommation maîtrisée de 232 W.
Le DLSS 4 change profondément la donne. Là où le rendu 4K natif sur Cyberpunk 2077 s’effondre à 7 FPS, l’activation du MFG x4 permet d’atteindre 100 FPS. Une scène auparavant injouable devient fluide, illustrant clairement que les technologies IA ne sont plus un simple bonus, mais le pilier central du positionnement de cette RTX 5070.
MSI a fait des choix clairs. L’absence de Dual BIOS, contrairement à la version Ti, est compensée par un refroidissement orienté performance, avec seulement 27,6 dBA en charge. En pratique, la carte reste discrète en boîtier fermé, même si certaines concurrentes proposent des profils plus silencieux en mode Quiet. Le TDP de 250 W et l’alimentation recommandée de 650 W facilitent l’intégration dans une configuration existante, un avantage concret face à la RTX 5070 Ti et ses 300 W.
La question du prix reste néanmoins centrale. Affichée à 738 € début 2026, cette MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC se situe environ 100 € au-dessus du MSRP initial de la Founders Edition fixé à 629 € en mars 2025. Pour une carte custom premium cet écart serait acceptable dans un marché stable. Le problème tient surtout à la dynamique récente des tarifs. Après être descendue à 619 € en novembre 2025, la carte a subi une remontée brutale à 738 € en l’espace de deux mois, un mouvement qui ne concerne d’ailleurs pas uniquement ce modèle, mais l’ensemble du marché GPU, AMD et NVIDIA confondus.
Dans ce contexte, attendre n’est plus nécessairement une stratégie gagnante. La demande croissante liée à l’IA, la pression sur la mémoire (GDDR, HBM, DRAM) et les tensions persistantes du côté des fondeurs dessinent un marché durablement contraint. La comparaison avec les prix d’avant crise perd de sa pertinence, et rien ne garantit qu’un GPU acheté dans six mois sera moins cher qu’aujourd’hui.
Techniquement, cette MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC mérite notre Award Choix de l’Équipe. Elle combine un refroidissement efficace, des performances 1440p convaincantes, un apport réel du DLSS 4 pour le jeu en 4K, une finition premium et une consommation bien maîtrisée. MSI livre une carte équilibrée et performante dans sa catégorie.
Dans un marché sous tension durable, la meilleure décision n’est plus d’attendre, mais de choisir intelligemment l’offre la plus cohérente au moment de l’achat. À ce jeu-là, la RTX 5070 GAMING TRIO OC reste une excellente RTX 5070 custom, dont la pertinence dépend avant tout de son positionnement tarifaire face à la RTX 5070 Ti.
Qualité / Finition
9
Performances
7.5
Efficacité énergétique
9.5
Refroidissement
9
Prix
6.5
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Refroidissement Tri Frozr 4 très efficace et silencieux
Un 27 pouces Mini LED donné à 2 000 nits débarque à 499 AU$ en Australie. De quoi bousculer le segment QHD 180 Hz avec 1 152 zones de dimming.
Fiche technique et HDR
Le Xiaomi G Pro 27Qi 2026 s’appuie sur une dalle Fast IPS 27 pouces en 2560 × 1440, rafraîchie à 180 Hz avec 1 ms GtG et VRR. Le rétroéclairage Mini LED intègre 1 152 zones de gradation locale, avec quatre modes OSD : High, Medium, Low et Disable.
La luminance crête annoncée atteint 2 000 nits sur fenêtre HDR de 10 à 30 %, avec luminosité à 100 et local dimming sur High. Xiaomi évoque aussi 0,0001 nit mesuré sur écran noir complet avec le rétroéclairage dynamique activé.
Couleurs, gaming et ergonomie
Côté colorimétrie, la marque annonce 100 % sRGB, 99 % DCI-P3 et 99 % Adobe RGB, avec un ΔE moyen < 1 et un rapport de calibration en boîte. L’affichage 10 bits repose sur du 8-bit + FRC, pour 1,07 milliard de couleurs.
Pour le jeu, on retrouve AMD FreeSync, un overlay réticule, un réglage d’amélioration des zones sombres et une certification faible lumière bleue TÜV Rheinland. Le positionnement technique cible clairement le QHD haut de gamme à haut taux de rafraîchissement.
Disponibilité et prix
Le Xiaomi G Pro 27Qi 2026 est listé en Australie sur la boutique officielle à 499 AU$ (prix marketing affiché à 699 AU$). À titre indicatif, cela représente environ 300 € à 420 € selon la TVA locale et le change. Aucune fenêtre de sortie n’est communiquée pour les autres régions.
Si les 2 000 nits et le noir mesuré à 0,0001 nit sont reproductibles dans des conditions réelles, ce 27 pouces QHD pourrait mettre une pression nette sur les Mini LED 1440p concurrents, surtout avec 1 152 zones à ce ticket d’entrée.
Le Centerpiece, clavier 65 % à switchs Hall effect avec keycaps transparents et écran sous touches, annoncé en 2022, cumule les retards. Malgré une production présentée comme en cours, les précommandes peinent à sortir.
Dans un message Discord relayé par @Cager_CA sur X, la marque confirme un rythme de fabrication lent. Finalmouse affirme ne pas « courir après les calendriers » et expédier chaque unité uniquement lorsqu’elle atteint son propre standard, en écartant « le bruit, les délais ou la convenance ».
La société prévient aussi de possibles retards supplémentaires liés au Nouvel An chinois, période durant laquelle des lignes s’arrêtent en Chine. Cette justification a été accueillie avec scepticisme, certains rappelant le passif de QC des souris Finalmouse.
Ce que cela implique pour les acheteurs
Le positionnement « qualité d’abord » laisse présager des délais prolongés et un flux de livraisons irrégulier. Sans calendrier opposable, la visibilité reste faible pour les précommandes encore en attente.
Dans un segment où d’autres claviers Hall effect accélèrent, l’argument artisanal de Finalmouse peut tenir, mais la barre est haute : transparence sur les jalons de production et consistance QC seront scrutées par un public déjà échaudé.
Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?
C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactement ça en une seconde : ProcNetBlocker.
C'est un utilitaire Windows en ligne de commande qui permet de bloquer l'accès réseau de n'importe quel processus comme ça pas besoin de créer des règles à rallonge. Vous tapez une commande, et hop, le processus est instantanément coupé du monde extérieur. C'est idéal pour blinder sa
vie privée face au tracking
incessant de certains éditeurs.
L'outil est super flexible puisqu'il propose deux approches. La première, c'est de cibler un processus par son PID (l'identifiant de processus). C'est parfait pour agir dans l'urgence sur un truc qui tourne déjà. La seconde, c'est de bloquer par le chemin de l'exécutable. Là, c'est plus radical puisque l'outil crée une règle persistante qui s'appliquera à chaque fois que vous lancerez cette application précise.
Le truc est portable (un petit ZIP de 7,5 Mo), et faut juste avoir les droits administrateur (logique, puisqu'on touche au pare-feu) et s'assurer que le service du pare-feu Windows est bien en cours d'exécution. Si vous utilisez déjà des solutions comme
CrowdSec
pour sécuriser vos serveurs, ProcNetBlocker sera un excellent complément pour vos postes de travail.
Une fois le ZIP récupéré sur le site d'AutoClose, voici les commandes magiques à connaître :
1. Bloquer un processus par son PID
Si vous connaissez l'ID du processus (via le gestionnaire des tâches ou un petit tasklist) :
Le projet supporte Windows 7, 8, 10 et 11 (ainsi que les versions Server en 64 bits) et c'est un must-have pour ceux qui aiment garder le contrôle sur ce qui sort de leur ordi !
SpaceX a déposé auprès de la FCC une demande hors norme: l’autorisation d’un tir groupé pouvant aller jusqu’à un million de satellites pour constituer un réseau de « centres de données en orbite ». L’entreprise promet une constellation dotée d’une capacité de calcul inédite, destinée à l’inférence de modèles d’IA avancés et à des applications cloud à grande échelle.
Dans un dossier de huit pages, SpaceX décrit un « système de centre de données orbital » composé de satellites répartis en coquilles d’orbite resserrées, chaque coquille étant limitée à une épaisseur de 50 km afin de maintenir des marges de sécurité avec les autres systèmes. Les engins seraient alimentés par énergie solaire, sur des altitudes comprises entre 500 et 2 000 km, couvrant des inclinaisons de 30° et des plans en orbite héliosynchrone.
Le groupe affirme que déplacer la capacité de calcul en orbite offrirait une voie plus efficace face à l’explosion de la demande en IA, alors que le coût énergétique des data centers terrestres ne cesse d’augmenter. La cadence de lancement s’appuierait sur Starship pour multiplier les missions et gonfler rapidement le volume en orbite.
SpaceX ne détaille ni la masse unitaire ni l’architecture des plateformes, se contentant d’indiquer l’existence de variantes matérielles optimisées par coquille d’orbite. L’ambition chiffrée reste volontairement théorique à ce stade; interpellé sur le volume « un million de satellites », Elon Musk a répondu qu’il « commencerait petit avant d’augmenter l’échelle ».
Un data center au-dessus des nuages
L’idée d’un calcul en orbite contourne plusieurs goulets d’étranglement: foncier, refroidissement, raccordement électrique haute capacité et raccords fibre longue distance. Reste le coût de lancement par kilogramme, la gestion thermique sous ensoleillement variable, la fiabilité de calculateurs durcis et la question du backhaul: renvoyer vers le sol les résultats d’inférence à des latences et débits compatibles avec des usages temps réel.
La stratification en coquilles étroites suggère une architecture segmentée: nœuds de calcul, relais inter-satellites et passerelles sol. Le recours à l’orbite héliosynchrone peut stabiliser l’irradiance et donc les bilans énergétiques, au prix d’un maillage plus complexe pour la couverture globale. L’équation spectre-radio, débris orbitaux et coordination internationale restera décisive devant la FCC et l’UIT.
Si SpaceX parvient à industrialiser des « serveurs orbitaux » en volumes Starlink, l’effet d’échelle pourrait bouleverser la chaîne de valeur du cloud d’inférence, avec une pression directe sur le coût TCO par requête et une redistribution des cartes entre opérateurs spatiaux, fournisseurs GPU/ASIC et hyperscalers. À court terme, la demande sert surtout de marqueur stratégique: SpaceX prépare le terrain réglementaire et jauge l’appétit du régulateur pour une mégaconstellation non plus de connectivité, mais de calcul.
Le stockage externe a longtemps été synonyme de compromis : soit compact mais lent, soit rapide mais encombrant. Avec le MSI DATAMAG 40Gbps, la donne change. Ce SSD portable de nouvelle génération exploite l’interface USB4 40Gbps pour délivrer des performances qui rivalisent avec certains SSD internes, le tout dans un format de poche pesant seulement 85 grammes.
MSI ne s’est pas contenté de miser sur la vitesse. Le constructeur a intégré un système magnétique compatible MagSafe qui permet de fixer le SSD à l’arrière d’un iPhone, d’un iPad, ou sur n’importe quelle surface métallique grâce aux anneaux adhésifs fournis. Un positionnement clair : séduire les créateurs de contenu mobile qui jonglent entre smartphones, tablettes et ordinateurs portables.
Sous le capot, on trouve le contrôleur Phison PS2251-21 (U21), premier contrôleur natif USB4 du marché, associé à de la mémoire 3D NAND. MSI annonce 4000 MB/s en lecture séquentielle et 3600 MB/s en écriture pour la version 2TB testée ici. Des chiffres qui placent ce DATAMAG au niveau des Samsung T9, Crucial X10 et autres Corsair EX400U.
Le châssis en alliage d’aluminium ne sert pas que l’esthétique : il joue un double rôle de protection et de dissipateur thermique passif. MSI promet des températures maîtrisées même lors de transferts prolongés, un point crucial pour éviter le throttling.
Côté durabilité, MSI affiche 1500 TBW (Terabytes Written) pour la version 2TB, soit l’équivalent de 750 Go écrits par jour pendant 5 ans. Une endurance couverte par une garantie constructeur de 5 ans, un gage de confiance bienvenu sur ce segment premium.
Mais à 229,99€ sur la boutique MSI, ce DATAMAG justifie-t-il son prix face à une concurrence féroce ? Les performances USB4 tiennent-elles leurs promesses ? Le système magnétique est-il un gadget ou un vrai plus ? Et surtout, quid de la compatibilité avec les smartphones qui, pour la plupart, plafonnent encore à l’USB 3.0 voire 2.0 ?
Nous avons testé ce MSI DATAMAG 40Gbps 2TB dans toutes les configurations possibles pour vous dire si ce SSD externe mérite sa place dans votre sac. Spoiler : les résultats sont impressionnants, mais avec quelques nuances à connaître.
Spécifications techniques : ce que propose le MSI DATAMAG 40Gbps 2TB
Caractéristique
Spécification
Modèle
DATAMAG 40Gbps
Capacité testée
2TB (également disponible en 1TB et 4TB)
Contrôleur
Phison PS2251-21 (U21)
Mémoire Flash
3D NAND
Interface
USB4 40Gbps (Type-C)
Lecture séquentielle
Jusqu’à 4000 MB/s
Écriture séquentielle
Jusqu’à 3600 MB/s (1TB: 3500 MB/s)
Compatibilité
PC / Mac / iPhone / iPad / Android / Consoles de jeu
Températures de fonctionnement
0°C – 70°C
Températures de stockage
-40°C – 85°C
Endurance (TBW)
1500 TBW (2TB) / 750 TBW (1TB) / 3000 TBW (4TB)
Garantie
5 ans ou TBW maximum atteint
Dimensions
66 x 66 x 13 mm
Poids
85g
Système de fixation
Magnétique compatible MagSafe
Accessoires inclus
2 anneaux métalliques (noir/blanc) 2 câbles USB-C (long et court) Adaptateur USB-C vers USB-A
Prix
229,99€ (2TB sur boutique MSI)
Points clés :
Contrôleur Phison PS2251-21 : premier contrôleur natif USB4 du marché
Compatibilité universelle : rétrocompatible USB 3.2/3.0/2.0 et Thunderbolt 4/3
Endurance élevée : 1500 TBW pour 5 ans de garantie
Unboxing : contenu de la boîte et premiers contacts
Le packaging du MSI DATAMAG 40Gbps adopte un design épuré, dans une boîte blanche sobre qui tranche avec les boîtes gaming habituelles de MSI. L’approche est clairement grand public, visant les créateurs de contenu et professionnels nomades plutôt que les gamers.
Contenu du bundle
À l’ouverture, on découvre un bundle complet et réfléchi :
Le SSD DATAMAG 40Gbps dans son châssis aluminium
2 câbles USB-C vers USB-C : un long (environ 30cm) et un court (environ 15cm)
1 adaptateur USB-C vers USB-A pour compatibilité avec anciens ports
2 anneaux magnétiques adhésifs (un noir, un blanc) pour surfaces non-MagSafe
Documentation et guide de démarrage rapide
MSI fournit des câbles certifiés 40Gbps, indispensables pour exploiter pleinement les performances. Utiliser un câble USB-C standard briderait les vitesses aux capacités de ce câble (généralement 5 ou 10 Gbps).
DATAMAG 40G : deux câbles certifiés 40Gbps
Les anneaux magnétiques adhésifs sont une excellente idée : ils permettent de transformer n’importe quel smartphone, tablette ou laptop en surface compatible MagSafe.
La finition des accessoires est irréprochable, à la hauteur du positionnement premium du produit.
Design et conception : quand l’aluminium rencontre le magnétisme
Un format ultra-compact qui tient dans la poche
Le MSI DATAMAG 40Gbps reprend le design octogonal caractéristique de son prédécesseur, le DATAMAG 20Gbps. Les dimensions annoncées sont de 66 x 66 x 13 mm, mais les mesures au pied à coulisse révèlent des dimensions légèrement inférieures : environ 65,3 x 65,3 x 12,3 mm.
Ce format ultra-compact, combiné aux 85 grammes sur la balance, fait du DATAMAG un compagnon de poche idéal. Pour contextualiser : c’est plus petit et plus léger qu’un iPhone 16 Pro, et cela se glisse aisément dans une poche de pantalon ou un compartiment de sac. Un petit trou d’accroche est également présent sur un coin, permettant de fixer le SSD à un porte-clés, un mousqueton ou une dragonne. Pratique pour ne jamais le perdre.
Châssis aluminium : esthétique et fonctionnel
Le boîtier en alliage d’aluminium affiche une finition polie sur la face supérieure, où le logo MSI est gravé de manière sobre. Cette finition gunmetal clair (légèrement plus claire que sur le DATAMAG 20Gbps) confère un aspect premium immédiat.
Mais ce châssis métallique ne sert pas que l’esthétique : il joue un rôle crucial de dissipateur thermique passif. Les côtés inférieurs présentent des extrusions striées qui augmentent la surface d’échange thermique. Un point essentiel sur un SSD capable de soutenir 3600 MB/s en écriture continue. Le port USB-C est situé sur la tranche inférieure, accompagné d’une petite LED d’état qui indique l’activité de transfert. Simple et efficace.
Système magnétique : du pratique au quotidien
La face inférieure intègre un anneau magnétique puissant compatible avec le système MagSafe d’Apple et équivalents (Google Pixel avec coque magnétique, etc.). Un joint en caoutchouc entoure l’anneau pour éviter les rayures sur les surfaces métalliques et les smartphones.
La force de maintien est impressionnante : le DATAMAG adhère fermement à un téléphone (avec ou sans coque MagSafe officielle) et reste en place même lors de manipulations. L’accroche est tout aussi solide.
Le système fonctionne également à merveille sur surfaces métalliques : tour PC, MacBook, tableau blanc magnétique, etc. Aucun risque de chute ou de décrochage intempestif.
Petit bémol : même avec le câble court, l’ensemble reste assez encombrant en usage mobile. Un câble en L plus court aurait permis une connexion plus discrète sur smartphone. Mais MSI a probablement voulu éviter des courbures trop prononcées qui auraient pu endommager le câble à long terme.
Le contrôleur Phison PS2251-21 : premier natif USB4 du marché
Architecture du contrôleur U21
Le cœur technique du DATAMAG 40Gbps repose sur le contrôleur Phison PS2251-21 (nom de code U21), premier contrôleur NAND flash natif USB4 du marché. Phison, géant taïwanais des contrôleurs SSD, a conçu ce modèle spécifiquement pour les SSD portables haute performance.
Caractéristiques clés du PS2251-21 :
Interface native USB4 40Gbps (rétrocompatible USB 3.2/3.0/2.0)
Débits théoriques : jusqu’à 4000 MB/s en lecture, 3600+ MB/s en écriture
Capacités supportées : jusqu’à 32 TB
Support mémoire : TLC et QLC NAND, jusqu’à 4 canaux / 16 chip enables (CE)
Consommation réduite : architecture optimisée pour l’efficacité énergétique
Gestion thermique avancée : throttling intelligent pour éviter la surchauffe
Cache et gestion des écritures soutenues
Le contrôleur Phison PS2251-21 adopte une architecture DRAM-less : il ne dispose pas de mémoire cache DRAM dédiée. À la place, Phison s’appuie sur un cache pseudo-SLC dynamique implémenté directement dans la mémoire NAND, dont la taille varie en fonction de la capacité du SSD et de l’espace libre disponible.
Sur un modèle de 2 To, ce cache SLC de taille variable contribue à préserver la constance des performances lors de transferts prolongés. Une fois ce cache sollicité, le contrôleur ajuste son fonctionnement afin d’éviter des variations marquées de débit.
Mémoire 3D NAND : TLC probable
MSI ne précise pas le fournisseur exact de la mémoire 3D NAND utilisée. Les sources internationales évoquent soit de la Micron 3D TLC, soit de la Kioxia NAND, similaires à ce qu’utilise Corsair dans son EX400U (qui embarque également le même PS2251-21).
La présence de TLC NAND (Triple-Level Cell) est quasi-certaine sur ce segment : c’est le meilleur compromis performance/endurance/coût pour du stockage externe premium. La QLC serait trop lente en écriture soutenue pour tenir les 3600 MB/s annoncés.
USB4 vs Thunderbolt : compatibilité et nuances
Le DATAMAG 40Gbps fonctionne parfaitement sur les ports USB4 (AMD) et Thunderbolt 4/3 (Intel/Apple). Cependant, il existe des nuances technologiques entre ces deux standards qui peuvent légèrement impacter les performances réelles.
USB4 40Gbps : standard ouvert, bande passante jusqu’à 40 Gbps (5000 MB/s théoriques) Thunderbolt 4 : standard propriétaire Intel, même bande passante mais avec overhead protocole différent
En pratique, les tests montrent que les performances sur Thunderbolt 4 peuvent être légèrement inférieures (quelques centaines de MB/s) par rapport à USB4 natif, sans que cela soit réellement perceptible à l’usage.
Rétrocompatibilité : du 40 Gbps au 480 Mbps
Le PS2251-21 gère la rétrocompatibilité avec tous les standards USB antérieurs :
USB 3.2 Gen 1 / USB 3.0 (5 Gbps) : environ 400-500 MB/s
USB 2.0 (480 Mbps) : environ 40 MB/s (oui, c’est dramatiquement lent)
Cette rétrocompatibilité est essentielle : la majorité des smartphones actuels, y compris les iPhone 16/17 standard, sont limités à l’USB 2.0 ou 3.0. Seuls les modèles Pro/Pro Max récents atteignent l’USB 3.1 (10 Gbps).
Débits réels du MSI DATAMAG 40 Gbps selon l’interface
Sur une interface USB4 40 Gbps, le DATAMAG atteint des débits proches de 4 000 MB/s en lecture et dépasse 3 500 MB/s en écriture, confirmant son positionnement haut de gamme.
À mesure que la bande passante diminue, les performances chutent de façon strictement proportionnelle, avec un plafond d’environ 950 MB/s en USB 3.2 Gen 2 et autour de 400 MB/s en USB 3.0. En USB 2.0, le SSD reste fonctionnel, mais se limite à quelques dizaines de mégaoctets par seconde.
Températures
Sous charge prolongée, le DATAMAG 40 Gbps maintient des températures maîtrisées grâce à son châssis en aluminium, qui joue pleinement son rôle de dissipateur passif. Lors de transferts continus sur interface USB4, la température du boîtier augmente progressivement, mais reste dans une plage basse, inférieure à 35 °C.
En pratique, le SSD conserve des performances stables sur la durée, y compris lors de copies volumineuses, confirmant que la dissipation thermique a été correctement dimensionnée pour un produit de cette catégorie.
Compatibilité et débits réels selon l’interface USB
Le MSI DATAMAG 40 Gbps fonctionne sans difficulté sur les ports USB4 des plateformes AMD comme sur les interfaces Thunderbolt 3 et 4 des systèmes Intel et Apple. Sur le papier, ces standards partagent une bande passante maximale identique de 40 Gbps, mais leurs implémentations diffèrent légèrement, notamment au niveau de l’encapsulation protocolaire.
En pratique, cela peut se traduire par un léger écart de performances mesurées. Les débits observés sur Thunderbolt 4 sont parfois inférieurs de quelques centaines de mégaoctets par seconde par rapport à un port USB4 natif, sans que cela ait un impact notable à l’usage. Le DATAMAG reste dans tous les cas capable d’exploiter pleinement une interface 40 Gbps lorsqu’elle est disponible.
Le contrôleur PS2251-21 assure par ailleurs une rétrocompatibilité complète avec les générations USB antérieures. Le SSD adapte automatiquement ses performances à l’interface hôte, depuis l’USB4 jusqu’à l’USB 2.0, garantissant un fonctionnement universel, au prix d’un bridage proportionnel à la bande passante disponible.
Cette compatibilité descendante, indispensable en pratique, met toutefois en évidence un écart croissant entre le potentiel du SSD et les interfaces réellement présentes sur les appareils mobiles.
Usage mobile : promesse matérielle et limites réelles
Par son format compact et sa fixation magnétique, le DATAMAG 40 Gbps adopte clairement les codes d’un SSD pensé pour un usage mobile, notamment en association avec un smartphone. La réalité matérielle des ports USB embarqués impose cependant des limites nettes.
En 2026, aucun smartphone ne prend en charge l’USB4. Les modèles les plus courants restent cantonnés à l’USB 2.0 ou à l’USB 3.0, tandis que les appareils haut de gamme plafonnent à 10 Gbps. Dans ces conditions, le DATAMAG ne peut exprimer qu’une fraction de son potentiel, avec des débits réels compris entre 40 MB/s et environ 950 MB/s selon l’appareil.
Ce décalage ne rend pas le produit inutile sur mobile, mais il en redéfinit clairement le cadre d’utilisation. Le principal cas d’usage pertinent reste l’enregistrement vidéo ProRes sur les iPhone récents compatibles, qui imposent un stockage externe pour les flux les plus exigeants.
Dans ce scénario précis, le DATAMAG prend tout son sens. Fixé à l’arrière du smartphone, il permet de filmer en ProRes 4K 60 i/s ou en 4K 120 i/s en Log sans contrainte de capacité. Avec sa version 4 To, il peut stocker plus de deux heures de rushs haute qualité, répondant aux besoins concrets des créateurs mobiles, malgré les limites inhérentes aux interfaces actuelles.
Où le DATAMAG 40Gbps excelle vraiment
C’est sur PC, Mac et tablettes haut de gamme que le DATAMAG déploie son plein potentiel :
Laptops récents : ports USB4 sur MacBook Pro M3/M4, Dell XPS, MSI Creator, etc.
Desktops : cartes mères AMD X870/B850 et Intel Z890 avec USB4
iPad Pro : modèles avec Thunderbolt 4 (2021 et suivants)
Surface Pro : tablettes Microsoft avec Thunderbolt 4
Sur ces machines, le DATAMAG rivalise avec un SSD interne NVMe PCIe Gen3, transformant le workflow créatif : montage vidéo 4K/8K en direct depuis le SSD externe, sauvegarde ultra-rapide de projets, transfert de librairies photos volumineuses, etc.
Conclusion
Test MSI DATAMAG 40Gbps 2TO : le stockage externe qui défie les SSD internes
Conclusion
Avec le DATAMAG 40 Gbps, MSI livre un SSD externe qui assume pleinement son positionnement nouvelle génération. Les performances offertes par l’interface USB4 sont bien au rendez-vous, avec des débits qui rivalisent avec ceux de certains SSD NVMe internes, à condition bien sûr de disposer d’un environnement matériel adapté. Sur PC, Mac et tablettes haut de gamme, le DATAMAG s’intègre naturellement dans des workflows exigeants, sans devenir un goulot d’étranglement.
Le constructeur ne s’est toutefois pas contenté d’une démonstration de force sur le plan des performances. Le format compact, le châssis en aluminium efficace thermiquement, la fixation magnétique bien pensée et l’endurance annoncée élevée témoignent d’un produit conçu pour un usage réel, mobile et intensif. La compatibilité ProRes sur iPhone, bien que contrainte par les limites des interfaces actuelles des smartphones, constitue un cas d’usage pertinent pour les créateurs qui savent exactement ce qu’ils achètent.
Face à la concurrence directe, le DATAMAG 40G ne cherche pas à surenchérir artificiellement. Il propose des performances équivalentes, une communication technique plus transparente et une garantie longue durée, le tout à un tarif nettement plus agressif. À 229,99 € en version 2 To, il s’impose comme l’une des propositions les plus cohérentes du segment USB4 40 Gbps.
En définitive, le MSI DATAMAG 40 Gbps n’est pas un SSD universel au sens où il donnerait le meilleur de lui-même sur n’importe quel appareil. En revanche, pour les utilisateurs équipés d’USB4 ou de Thunderbolt 4, à la recherche d’un stockage externe rapide, compact et fiable, il constitue un choix particulièrement solide et rationnel.
Lancé depuis moins d’une semaine, le shooter PvP de Wildlight ajuste déjà la mire. Nouveau format 5v5 en test, patch de perfs et carte inédite au menu.
Highguard 5v5 en test, avec respawns revus
Wildlight Entertainment active une file d’attente expérimentale 5v5, jouable le week-end suivant la mise à jour. Chaque joueur dispose de quatre vies supplémentaires et les temps de réapparition sont légèrement allongés. Le 3v3 reste disponible, mais le studio prévient d’un impact probable sur les performances en 5v5.
Objectif affiché : densifier l’action sur une carte vaste dont la combinaison avec le loot rendait les parties trop statiques en 3v3. Le changement de format vise à réduire les temps morts sans diluer la pression tactique liée à la collecte.
Correctifs de performance et options d’affichage
Le patch améliore l’animation, la gestion des projectiles et les temps de soumission des draws, sur console et PC. Le framerate global doit progresser, avec des gains variables selon le matériel. Un toggle de motion blur arrive sur PC et consoles, et un réglage des matériaux anisotropiques est ajouté sur consoles.
Wildlight cherche ainsi à corriger les reproches du lancement, marqué par des soucis de rythme et de stabilité, tout en gardant une marge de manœuvre pour itérer sur l’optimisation du moteur en situation 5v5.
Soul Well rejoint les rotations de cartes
La mise à jour du 30 janvier intègre Soul Well, une base décrite comme un « sombre reliquat d’un âge perdu ». Le complexe comprend deux générateurs, un donjon arrière, une forteresse souterraine et un autel central offrant un point haut pour la défense. La carte est ajoutée à toutes les rotations de jeu.
Si l’essai 5v5 confirme une montée d’intensité tout en restant jouable côté performance, Highguard pourrait stabiliser sa proposition PvP à court terme. La combinaison des optimisations techniques et d’une topologie de carte plus lisible sur les lignes de tir va dans le bon sens pour réduire l’inertie observée au lancement.