Apple écrase la concurrence : 7 des 10 smartphones les plus vendus en 2025 sont des iPhone
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Un produit classique de l’époque des micro-ordinateurs revient avec une mécanique modernisée. Les amoureux de l’arcade à domicile retrouvent enfin le feeling d’origine, sans les faiblesses du matériel d’époque.
Retro Games Ltd., en partenariat avec PLAION REPLAI, commercialise dès aujourd’hui THEQUICKSHOT II, recréation fidèle du joystick iconique des années 80. L’objectif est clair : sensations d’origine, fiabilité et réactivité actuelles.

La structure interne passe au tout microswitch, avec points de clic marqués sur chaque direction et sur les boutons de tir. Le contrôle huit directions est franc, sans zone morte ni imprécision, pour des jeux arcade exigeants.

Le stick embarque huit boutons d’action et de fonction pour une ergonomie proche d’une manette, ainsi qu’un commutateur d’auto-fire, caractéristique historique, désormais recalibrée. Les ventouses stabilisent l’ensemble pour un usage à une main, et le câble de 1,8 m s’intègre facilement dans un setup moderne.
La silhouette, la prise en main et l’assise respectent le dessin de l’original QuickShot II. Le produit s’accorde naturellement avec les systèmes actuels orientés rétro comme THEC64, THEA500 et The Spectrum, tout en restant compatible avec la plupart des jeux et ordinateurs populaires.

Le prix public conseillé est de 34,99 €, disponible sur www.plaionreplai.com. À ce niveau tarifaire, la proposition s’adresse autant aux collectionneurs qu’aux joueurs cherchant un périphérique robuste et immédiatement exploitable.
Le retour de ce form factor, avec un cœur 100 % microswitch et un auto-fire modernisé, comble un vide entre les rééditions purement décoratives et les sticks arcade modernes plus encombrants. Sur le segment rétro plug-and-play, l’équilibre entre fidélité et fonctionnalité actuelle est pertinent.
Source : TechPowerUp
Vous avez déjà ressenti cette frustration monumentale de vouloir lancer un JRPG obscur sorti uniquement au Japon, ou de tomber sur un stream coréen de Starcraft sans comprendre un traître mot de ce qui se raconte ?
Moi non ^^, mais j'imagine que quand on est passionné de gaming, c'est le genre de barrière linguistique qui peut vite briser une hype, voire une vie. Heureusement, y’a un petit outil open source qui vient de débarquer sur Windows et qui va vous la changer (la vie...) : GameCap .
Contrairement à d'autres outils qui essaient de lire le texte à l'écran (souvent avec des résultats foireux), GameCap s'attaque directement au son de votre PC. En gros, il utilise le mécanisme de WASAPI loopback pour capturer l'audio de votre système en temps réel. Ce flux sonore est ensuite envoyé vers l'API de Deepgram qui s'occupe de la transcription (transformer la voix en texte) avant de passer par les moulinettes de Google Translate pour la traduction finale.
Comme le traitement se fait via des API cloud, notez que vos flux audio partent faire un petit tour sur les serveurs de Deepgram. C'est pas cool mais c'est le prix à payer pour avoir une transcription de haute volée avec une latence quasi imperceptible. Le résultat s'affiche ensuite dans un overlay personnalisable (police, taille, position) que vous pouvez caler n'importe où sur votre écran pour ne pas gêner l'interface de votre jeu ou de votre vidéo. C'est un peu dans la même veine que ce que propose Buzz , mais optimisé pour l'affichage en surimpression pendant que vous jouez.
Côté langues, c'est plutôt la fête puisqu'il y a plus de 30 langues supportées, dont les indispensables japonais, coréen et chinois. Et le truc cool, c'est que ça ne se limite pas aux jeux. Que vous soyez sur YouTube, Twitch, VLC ou même en plein call Zoom, GameCap peut vous générer des sous-titres traduits pour n'importe quelle source sonore qui sort de vos enceintes.
Pour l'installer, c'est un projet Python, donc rien de bien méchant. Il vous faudra Python 3.8 ou plus sur votre bécane. Commencez par cloner le repo GitHub de VicPitic, installez les dépendances avec un classique pip install -r requirements.txt et lancez le launcher.
Il faudra aussi vous créer un compte gratuit sur Deepgram pour récupérer une clé API, sinon l'outil restera muet.
Une fois configuré, vous pouvez même utiliser le launcher pour détecter automatiquement vos jeux Steam et les lancer directement avec l'overlay activé. C'est top pour ceux qui aiment déjà bidouiller leurs jeux, comme avec le
SN Operator
pour lire ses propres cartouches. Et si les sous-titres vous saoulent à un moment, un petit raccourci Ctrl+Shift+S et hop, ils disparaissent.
Voilà, pour du contenu interactif ou pour enfin profiter de ces pépites japonaises jamais traduites, c'est un sacré bel outil. Et en plus c'est gratuit !

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Je vous l'ai annoncé ces jours-ci, plusieurs certificats Secure Boot émis en 2011 vont expirer en juin 2026.
Je comprends tout à fait l'inquiétude de certains d'entre vous, c'est pour cela que je vous propose deux façons de savoir si votre ordinateur a déjà les précieux certificats de 2023.
Oui, certains ordinateurs ont déjà reçu lesdits certificats - soit parque ils tournent sous Windows 11, soit parce qu'ils ont été achetés récemment - pour la grande majorité des autres il est utile (je n'ai pas dit urgent) de savoir où ils en sont.
Je précise que, grâce aux manipulations que je vais vous proposer, vous allez pourvoir savoir si les certificats sont présents, mais il y a de très grandes chances que, s'ils sont bien là physiquement dans votre base de données, ils ne soient pas encore installés et activés dans l'UEFI.
Sachant que, je vous le rappelle, il y a, au moment où j'écris ces lignes et vu l'avancée de mes recherches, trois cas de figure :
Votre ordinateur utilise Windows 11 : sauf exception (très vieux PC que l'on a bidouillé pour passer à W11), Windows Update devrait se charger de cette mise à jour sachant que les premiers déploiements ont déjà commencé depuis l'année dernière et s'accélèrent actuellement.
Votre ordinateur est relativement récent et utilise Windows 10 : si vous n'êtes pas inscrit au programme ESU vous allez devoir vous-même mettre à jour l'UEFI.
Votre ordinateur utilise Windows 10, mais est très ancien et utilise un UEFI dans lequel il n'est pas possible de modifier les certificats : il va falloir espérer que le fabricant propose une mise à jour de l'UEFI - et ce n'est pas gagné - que vous devrez là encore effectuer vous-même.
Cet article Windows 10 & 11 : Vérifier si les certificats CA 2023 sont installés dans votre UEFI est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name