Le Sony WH-1000XM6 voit son prix s’effondrer pendant une durée limitée
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Si vous avez une carte graphique AMD sous Linux, vous savez que côté outils de contrôle, c'est pas vraiment la fête. AMD ne fournit rien d'officiel pour gérer l'overclocking ou les ventilateurs, du coup faut se débrouiller avec des solutions tierces. Et j'ai vu que LACT venait de sortir une nouvelle version estampillée 0.8.4 et franchement, elle a l'air vraiment pas mal.
Pour ceux qui débarquent, cet utilitaire open source permet de configurer et monitorer votre GPU AMD (et aussi Nvidia ou Intel dans une certaine mesure) directement depuis une interface graphique très bien fichue. Vous réglez vos courbes de ventilation, vous ajustez la puissance, vous undervoltez... tout ça sans passer par des lignes de commande cryptiques.
Et de ce que j'ai compris, la grosse nouveauté de cette version, c'est la refonte de la page d'overclocking. L'interface a été réorganisée avec les boutons déplacés dans l'en-tête, ce qui rend le tout plus lisible. D'ailleurs, le panneau de contrôle mémorise maintenant vos onglets entre les redémarrages, donc plus besoin de re-naviguer à chaque fois que vous lancez l'appli.
Côté hardware, y'a du nouveau aussi. De nouveaux capteurs de puissance sont exposés sur les cartes AMD, ce qui permet genre de séparer la consommation CPU et GPU. Pratique pour voir précisément ce qui bouffe le plus de watts dans votre config ! La lecture des métriques est aussi devenue plus efficace, donc moins de charge système pour afficher vos stats en temps réel.
Pour les serveurs headless, une image Docker est aussi disponible, du coup vous pouvez faire tourner le service sans interface graphique et gérer vos GPU à distance. Sympa pour les fermes de calcul ou les rigs de minage (si ça existe encore ??).
Les développeurs ont aussi corrigé pas mal de trucs notamment des fuites mémoire. Maintenant, si jamais ça crash, au lieu de se bloquer bêtement, l'appli affichera un jolie écran de plantage tout propre.
L'installation est dispo sur à peu près toutes les distros : Arch (directement dans les repos), Debian/Ubuntu en .deb, Fedora via Copr, openSUSE, et même en Flatpak pour les allergiques aux paquets natifs.
Voilà, si vous voulez vérifier la température de votre carte graphique sous Linux sans vous prendre la tête avec sensors et compagnie, c'est clairement la solution la plus user-friendly du moment.

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"Merde, le port 8080 est squatté par quoi encore ???"
Si vous touchez un peu à l'auto-hébergement ou que vous gérez plus de trois services sur un serveur, vous avez forcément déjà hurlé cette phrase devant votre terminal. C'est le grand classique... on lance un nouveau conteneur, ça plante, et on finit par passer 20 minutes à faire des netstat ou des lsof pour comprendre qui fait la loi sur le réseau. Bref, c'est le bordel, et c'est exactement là que
Portracker
entre en scène pour nous sauver la mise.
Développé par Mostafa Wahied, Portracker n'est pas un énième scanner de ports réseau agressif façon Nmap, mais plutôt une vigie interne pour vos machines. C'est un outil auto-hébergé qui va scanner son propre hôte pour cartographier en temps réel (enfin, avec un rafraîchissement périodique réglable, généralement toutes les minutes) tous les services qui tournent et les ports qu'ils occupent. L'idée, c'est d'avoir une vue propre et centralisée pour dégager ce vieux tableur Excel que vous oubliez de mettre à jour une fois sur deux.
Le truc est super bien foutu, surtout pour les fans de Docker. Pour ceux qui se demandent comment ça se passe sous le capot, l'outil fait intelligemment la distinction entre les ports internes d'un conteneur et ceux qui sont réellement exposés sur l'hôte.
Alors oui, ça marche comment pour mapper tout ça ? En gros, ça utilise les API natives pour voir que votre instance Ghost est sur le 2368 en interne mais ressort sur le 8080 à l'extérieur. C'est le genre de truc qui évite bien des migraines quand on commence à empiler 50 conteneurs. Il y a même un support aux petits oignons pour TrueNAS pour les amateurs de NAS costauds.
Côté dashboard, c'est du propre puisqu'on est sur une interface moderne avec React, Tailwind et Shadcn UI, avec un mode sombre (évidemment) et des filtres en live qui répondent au quart de tour.
Mais la vraie force de Portracker, c'est sa capacité à bosser en meute. Vous pouvez connecter plusieurs instances entre elles via un système de "Peers" (en peer-to-peer donc) pour tout centraliser sur un seul tableau de bord. Pratique si vous avez un serveur chez vous, un VPS chez OVH et une vieille machine qui traîne dans un placard. Vous pouvez même organiser ça avec une hiérarchie parent-enfant pour mapper vos machines virtuelles sous leurs hôtes physiques respectifs.
Techniquement, c'est du solide mais ça reste léger : du Node.js avec Express et des WebSockets pour le backend, et une base SQLite (via better-sqlite3) embarquée pour ne pas avoir à se fader la conf d'une base externe. Pour le déploiement, ça se passe via Docker et pour les paranos de la sécurité (je vous vois ^^), sachez que l'outil supporte désormais l'utilisation d'un Docker Socket Proxy (genre celui de Tecnativa). Ça permet d'éviter de filer les droits root sur votre socket Docker à n'importe qui. Et depuis la version 1.2.0, vous pouvez même verrouiller l'accès avec une vraie authentification.
Notez que pour fonctionner correctement et aller fouiller dans les entrailles du système, l'outil a besoin de certaines permissions (les fameuses capabilities Linux). Il lui faudra généralement SYS_PTRACE, et éventuellement SYS_ADMIN si vous le faites tourner sur Docker Desktop ou macOS. C'est le prix à payer pour avoir une visibilité totale sur ce qui se passe dans les tuyaux.
Le projet cartonne pas mal sur GitHub et la communauté est super active donc si vous en avez marre de jouer à cache-cache avec vos ports, c'est clairement l'outil qu'il vous faut pour reprendre le contrôle de vos déploiements sans finir en PLS à chaque conflit de port 80. Et si jamais vous stressez sur la sécurité de vos ports Docker, n'oubliez pas qu'on peut aussi jouer avec les règles iptables pour blinder tout ça, mais ça, c'est une autre histoire !
Merci à AeroStream972 pour la découverte !

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Cela fait quelques années que je ne vous ai plus proposé de tests... de testeurs. 😁
Plus sérieusement, nous utilisons un nombre impressionnant de piles au quotidien.
Et parfois on n'arrive plus à différencier celles qui sont encore utilisables de celles qu'il faudrait envoyer au recyclage.
J'ai eu besoin d'acheter un testeur ces jours-ci et j'ai été surpris de voir que l'offre est moins importante en 2026.
Je veux dire par là que, pour les modèles d'entrée de gamme, entendez par là moins de 20 €, je n'ai trouvé que cinq ou six références.
Alors oui, lorsque que l'on effectue des recherches on a de nombreuses pages de résultats, mais ce sont en fait souvent les mêmes modèles qui sont proposés sous des marques (ou couleurs...) différentes.
Bref, je vous propose un modèle intéressant pour une quinzaine d'euros qui peut tester les piles :
AAA (LR3)
AA (LR6)
C (LR14)
D (LR20)
9 V (rectangulaire)
6V (4LR44 / 4SR44)
1.5 V (LR1 / UM5)
1.5 V (Piles bouton)
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La version 4.12 bêta de Rufus est disponible depuis le 22 janvier 2026.
Pour rappel, Rufus est le soft le plus facile à utiliser et le plus complet en termes de fonctionnalités pour créer une Clé USB bootable pour installer un Système.
Il permet d'installer d'installer Windows quelle que soit votre configuration (et de contourner les restrictions qu'a mis en place Microsoft pour l'installation de Windows 11).
Attention, c'est une version bêta, des bugs peuvent se produire.
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Après le clavier Pokémon, CHERRY XTRFY lance une édition Pokémon de son tapis rigide ARGB LumiPad, déclinée en trois versions thématiques « Pikachu », « Dracaufeu » et « Ectoplasma ». Ce Lumipad Pokémon mise sur une surface à faible friction pour le suivi et une couronne lumineuse périphérique, avec des zones d’éclairage dédiées aux motifs, synchronisables via le logiciel CHERRY Utility.

La face supérieure du Lumipad Pokémon adopte une surface en polycarbonate microtexturé pour un glissement rapide et une trajectoire contrôlable, tandis que le dessous utilise un silicone antidérapant à motifs carrés pour verrouiller le tapis au bureau. La connexion passe par un câble USB‑C amovible, le connecteur affleurant la « tête » du tapis pour limiter la gêne avec la souris.

Le LumiPad Pokémon propose plus de 16,7 millions de couleurs et plusieurs effets, pilotables et synchronisables avec d’autres périphériques compatibles via CHERRY Utility. Les zones lumineuses thématiques et le liseré périphérique assurent un rendu homogène sans « points chauds » visibles dans les angles, un écueil fréquent sur les tapis rigides d’entrée de gamme.
Déjà référencé sur la boutique Membres Bilibili en Chine, il est affiché à 499 ¥ (environ 65 €) après acompte. Aucune information internationale n’est communiquée pour l’instant.
Ce type d’édition sous licence tire le marché des tapis rigides ARGB vers des tickets plus élevés, mais la combinaison surface PC microtexturée, base silicone stable et USB‑C détachable reste cohérente pour les joueurs un peu plus fortunés. Reste à voir si CHERRY XTRFY étendra la distribution hors Chine, où la demande pour les produits co‑brandés est historiquement forte.
Source : ITHome
Selon The Elec, les tarifs des mémoires grand public Samsung en Corée du Sud se sont envolés ces dernières semaines sur fond de pénurie en distribution. Côté DDR5, un module 16 Go DDR5-5600 DIMM qui se négociait 100 000 KRW il y a deux mois s’affiche désormais à 400 000 KRW, soit un prix multiplié par quatre. Les distributeurs évoquent des volumes faméliques, avec au mieux dix pièces expédiées par jour en 8 et 16 Go.

Le mouvement ne se limite pas à la mémoire vive. Les SSD basés sur de la NAND suivent la même trajectoire. Le Samsung 9100 PRO 2 To en PCIe 5.0 M.2 est passé d’environ 300 000 KRW à 600 000 KRW en deux mois, soit +100 %. Le SSD externe T7 a doublé sur la même période, d’environ 140 000 KRW à plus de 280 000 KRW.

À titre indicatif et hors taxes locales, 100 000 KRW représentent environ 69 €, 400 000 KRW environ 277 €, 300 000 KRW environ 207 €, 600 000 KRW environ 415 €, 140 000 KRW environ 97 € et 280 000 KRW environ 193 €. Les distributeurs mentionnent des stocks résiduels — « une ou deux unités » — sur les références 9100 PRO et T7.
Cette tension aligne la mémoire et la NAND sur une phase haussière déjà visible fin 2024, alimentée par une réduction des wafers DRAM/NAND chez les fondeurs, la priorité donnée aux segments HBM et serveurs, et un canal retail coréen sous-approvisionné. Pour l’utilisateur final, l’effet immédiat est un retour de la rareté sur les kits DDR5 d’entrée de gamme et un ticket d’entrée en PCIe 5.0 nettement relevé, avec un risque de contagion prix au-delà du marché local si les allocations restent contraintes au T1.
Source : ITHome
Lenovo commence à chauffer la prochaine tablette gaming Legion, attendue pour 2026. Le constructeur a publié un visuel à l’occasion de la Fête de Laba, confirmant un format compact autour de 8 pouces et un nouveau bloc photo arrière « Deco » composé de deux cercles, là où la Y700 (4e gen, 2025) n’en comptait qu’un.
D’après les informations circulant en Chine, cette itération conserverait un écran LCD 8,8 pouces au ratio 16:10, un choix assumé par la marque pour le jeu mobile. Le cœur de la machine viserait le très haut de gamme avec un SoC Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5, positionnant l’appareil un cran au-dessus des petites tablettes Android habituelles.
Le module photo à double cercle suggère un léger remaniement de la face arrière, possiblement pour intégrer un capteur secondaire ou une signature visuelle plus marquée sur la gamme Legion. Aucune fiche technique détaillée n’est officielle à ce stade, mais le maintien du 16:10 et du LCD laisse attendre un rafraîchissement élevé et une latence contenue, deux points clés pour les sessions en cloud ou en natif.
Le calendrier évoqué en amont fait état d’une arrivée au cours du premier semestre 2026. Lenovo préparerait en parallèle d’autres produits LCD chez Lenovo/moto, mais la petite tablette Legion resterait l’offre la plus orientée gaming, avec un châssis compact et un SoC mobile de dernière génération.
Si Lenovo concrétise l’association Snapdragon 8 Elite Gen 5 + LCD 16:10 sur 8,8 pouces, la marque consolidera un segment de niche que peu d’acteurs adressent sérieusement. L’enjeu sera d’équilibrer performances soutenues, chauffe et endurance, un triptyque critique sur ce format lorsqu’on vise le 120 Hz et des titres Android lourds ou du cloud prolongé.
Source : ITHome
Keychron a dévoilé le 23 janvier sa série Keychron V Ultra 8K, des claviers mécaniques « trois modes » en 75 %, 80 % et full-size. Les V1, V3 et V5 sont annoncés à 114,99 $ / 114,99 $ / 119,99 $, soit environ 106 € / 106 € / 111 € au cours du jour. Particularité de la gamme : un polling rate à 8000 Hz aussi bien en USB qu’en sans‑fil, appuyé par un firmware ZMK et une autonomie annoncée à 660 heures.

La plateforme ZMK gère le Bluetooth et le 2,4 GHz en plus de l’USB, avec une batterie de 4000 mAh. Keychron annonce un polling rate de 8000 Hz en filaire comme en RF, un positionnement rarement vu sur ce segment de prix. Le PCB des Keychron V Ultra 8K est hot‑swap et propose un éclairage RGB orienté au sud pour limiter les interférences avec certains profils de keycaps.

Le châssis en plastique des Keychron V Ultra 8K adopte un montage gasket, épaulé par cinq couches d’amortissement interne. La série est livrée avec des switches Silk POM et des keycaps PBT en profil OSA, en double injection. À l’extérieur, on retrouve une molette multifonction et des pieds à deux niveaux.
Les trois formats sont au programme : V1 (75 %), V3 (80 %) et V5 (100 %), au même tarif pour les deux plus compacts. La proposition cible clairement les usages polyvalents avec une base modulaire, une attention portée au son et une fiche technique sans‑fil au-dessus de la moyenne. Si l’implémentation 8 kHz en RF tient ses promesses en latence réelle, Keychron risque d’obliger la concurrence à s’aligner sur des taux de sondage élevés au‑delà de l’USB.
Source : ITHome
Asus met en vente en Chine le ROG « XG27AQNGV », un 27 pouces 2560×1440 à 360 Hz qui inaugure le support de la technologie G‑SYNC Pulsar. Affiché à 6999 ¥ (environ 900 €), ce modèle s’adresse clairement aux joueurs compétitifs qui veulent du QHD à très haut taux de rafraîchissement sans compromis sur la netteté en mouvement.

L’écran adopte une dalle IPS « Ultrafast » 360 Hz avec un temps de réponse GtG de 1 ms, un contraste de 1000:1 et une prise en charge de profondeur de couleur 10 bits. La luminance de crête est donnée à 500 nits. Asus ajoute un capteur de lumière ambiante pour ajuster la luminosité, ainsi que l’éclairage AURA SYNC.

Le XG27AQNGV est présenté comme le premier moniteur compatible G‑SYNC Pulsar. Nvidia promet une réduction du flou de mouvement avec un gain jusqu’à 4x d’acuité dynamique, combinée à la VRR sans déchirures. L’intérêt, si l’implémentation tient ses promesses, est d’obtenir une image plus lisible dans les déplacements rapides sans recourir à un strobing agressif.
Le pied autorise réglage en hauteur, inclinaison et rotation; le châssis est compatible VESA 100×100 mm. Côté ports : deux HDMI 2.1, un DisplayPort 1.4, une sortie audio 3,5 mm, et trois USB‑A 3.2 Gen 1 avec fonction KVM.
Si G‑SYNC Pulsar s’impose réellement à 360 Hz en QHD, Asus prend de l’avance sur le segment e-sport « haut de définition », encore minoritaire face aux 1080p/360 Hz. Le positionnement tarifaire en fait un produit vitrine, mais il servira de baromètre pour mesurer l’intérêt des joueurs compétitifs pour le 1440p très rapide.
Source : ITHome
Jonsbo lance le TK-5 sur JD.com, un boîtier « aquarium » à double vitrage courbe 270° proposé en noir ou blanc à 599 ¥ (environ 77 €). La marque pousse ici une approche sans vis apparentes, avec un châssis orienté vitrine et un focus assumé sur l’assemblage propre.


Le TK-5 mesure 474 x 245 x 539 mm et accepte des cartes mères ATX / M-ATX / ITX. En façade, on trouve 1 port USB-C 3.2 Gen 2, 2 ports USB-A 3.0 et un jack audio 3,5 mm. Le boîtier limite la carte graphique à 460 mm, le ventirad à 180 mm, et accueille une alimentation ATX jusqu’à 220 mm.

Côté stockage, trois configurations possibles : 4 × 3,5″, ou 3 × 3,5″ + 1 × 2,5″, ou 2 × 3,5″ + 2 × 2,5″. La ventilation grimpe jusqu’à 10 ventilateurs : 3 × 120/140 mm en haut, 3 × 120/140 mm en bas, 3 × 120 mm à droite et 1 × 120 mm à l’arrière. Le design à vis dissimulées renforce le rendu vitrine sans compromis visibles sur l’accès.

À ce tarif, le TK-5 cible les configurations haut de gamme mettant en avant les cartes longues et les boucles watercooling exhaustives, tout en restant lisible pour des builds plus classiques grâce à une I/O à jour et une capacité de stockage généreuse.
Le segment des « sea view » mid-tower se densifie : Jonsbo pousse la finition et la flexibilité des emplacements sans gonfler la note, un signal intéressant pour les intégrateurs qui veulent du verre courbe et une forte capacité de ventilation sans basculer sur des références plus onéreuses ou exotiques.
Source : ITHome
Cherry a dévoilé en Chine une édition en collaboration avec Pokémon, centrée sur Métamorph, comprenant un clavier et un grand tapis de souris au format deskmat. La prévente débute demain à 12 h (heure locale). Officiellement dédiée à Métamorph, cette série mêle en réalité des éléments visuels de Métamorph et de Pikachu, avec une livrée bicolore mauve et jaune.
Le clavier retenu pour cette collaboration est le Cherry XTRFY MX 8.2 Pro Hybrid. Le bloc principal combine interrupteurs mécaniques et interrupteurs magnétiques. En configuration d’usine, les touches WASD ainsi que la zone de contrôle sont équipées de switches magnétiques, tandis que le reste du clavier utilise des interrupteurs mécaniques.
La fiche technique annonce un taux de polling de 8 kHz, une précision Rapid Trigger de 0,01 mm et une batterie de 8000 mAh. Cherry ne détaille pas davantage le fonctionnement de la connexion hybride sur cette édition, mais la plateforme 8.2 Pro Hybrid est connue pour prendre en charge un mode filaire haut débit en complément du sans-fil.

Un tapis de souris au format deskmat accompagne le clavier, avec le même code couleur et le même habillage graphique. Cherry n’a pour l’instant communiqué ni le prix ni les modalités d’une éventuelle commercialisation hors de Chine.
Cette sortie illustre l’orientation de Cherry vers des éditions à forte identité visuelle, en s’appuyant sur une base technique haut de gamme déjà éprouvée sur le segment des claviers gaming à interrupteurs magnétiques.
Source : ITHome