Pour éprouver leurs IA les plus avancées, Google, OpenAI et Anthropic les confrontent désormais à un test inattendu : jouer à Pokémon sur Game Boy. Un terrain où la planification long terme, la gestion du risque et la mémoire comptent bien plus que la simple puissance de calcul.
L’idée, remontée par Tom’s Hardware, a quitté le cercle des démos communautaires pour devenir un terrain d’évaluation suivi par les équipes produits. David Hershey, responsable AI chez Anthropic, diffuse depuis l’an dernier des sessions où Claude tente d’avancer dans la série, avec un objectif assumé : observer en temps réel les limites de planification, de prise de risque et de généralisation du modèle.
Le format séduit parce qu’il échappe aux cadres trop restreints de titres comme « Pong ». Dans Pokémon, la progression n’est pas linéaire : leveling, composition d’équipe, choix d’itinéraires, arbitrages entre farm sécurisé et combats risqués pour récupérer des créatures rares. C’est un mélange de raisonnement symbolique, de gestion de ressources et d’horizon long, difficile à publier sous forme de benchmark classique mais facile à juger à l’œil pour ce qui relève du comportement stratégique.
Des streams artisanaux aux validations maison
Les streams communautaires « Gemini joue à Pokémon » et « GPT joue à Pokémon » ont été suffisamment visibles pour attirer des ingénieurs de Google et d’OpenAI, qui sont venus ajuster les paramètres en direct. Résultat : Gemini et GPT ont déjà terminé « Pokémon Bleu » sur Game Boy et s’attaquent aux suites. Claude, lui, n’a pas encore signé de run complet. Selon Hershey, partager ces résultats avec des clients sert aussi à affiner les cadres de contrôle et d’orchestration, pour consommer moins de calcul à qualité égale.
Au-delà du spectacle, ce terrain permet de standardiser quelques métriques utiles : nombre de resets nécessaires, taux de réussite par segment critique (arènes, rival, ligue), stabilité des décisions sous budget de tokens contraint, et sensibilité aux variations de prompts ou de règles maison. Autant d’indicateurs qui complètent les scores de raisonnement ou d’agentic computing publiés ailleurs.
Si cette approche ne remplace ni les benchmarks synthétiques ni les tâches industrielles, elle force les modèles à composer avec l’imprévu et la dette informationnelle d’un monde partiellement observable. C’est précisément le type de pression qui fait émerger les défauts de mémoire de travail, les boucles d’actions inefficaces et les biais de court terme, et qui intéresse les équipes produit autant que les intégrateurs.
On jette des cartes graphiques encore fonctionnelles pendant que les joueurs paient plein tarif. Cette Radeon RX 5700 XT, abandonnée pour 5 dollars chez Goodwill, était simplement privée de pâte thermique et de pads. Une réparation de quelques minutes a suffi à la ressusciter, exposant brutalement l’absurdité du marché GPU et la quantité de matériel encore sacrifié inutilement.
Radeon RX 5700 XT : une erreur à 4,99 $
Repérée d’après un post d’un joueur, la carte était encore dans sa boîte d’origine, mais clairement considérée comme hors service. Le dissipateur avait été bricolé : des blocs de cuivre avaient été insérés dans le carénage et l’interface thermique était absente, aussi bien la pâte que les pads. « Le cooler avait été trafiqué, sans aucune interface thermique en place », selon la description partagée.
Après un démontage complet, un nettoyage du radiateur et la remise en état des surfaces de contact, la carte a été réassemblée avec des pads neufs et de la pâte thermique fraîche. Le système a ensuite démarré normalement et le GPU a fonctionné sans anomalie, comme une carte parfaitement opérationnelle.
RDNA de première génération, sacrifiée pour un défaut mineur
Lancée en 2019, la Radeon RX 5700 XT repose sur l’architecture RDNA de première génération (Navi 10), gravée en 7 nm, avec 8 Go de GDDR6 reliés via un bus 256 bits. À l’époque, ce GPU se positionnait comme une solution haut de gamme. La carte retrouvée affichait pourtant une étiquette Goodwill à 4,99 $ (environ 4,6 €), soit un prix près de 80 fois inférieur à son tarif de lancement.
D’après la source, aucune panne matérielle n’était en cause. Il s’agissait simplement de remettre en place une interface thermique fonctionnelle et de remonter correctement le dissipateur pour retrouver un fonctionnement normal.
Entre les GPU jetés pour une simple pâte thermique manquante et ceux qui disparaissent dans la chaîne logistique, le marché semble marcher sur la tête. Pendant qu’une Radeon RX 5700 XT renaît pour 4,99 $, certains pensent recevoir la carte la plus puissante du monde et se retrouvent avec des pierres à la place d’une RTX 5090, quand d’autres voient une GeForce RTX 5080 arriver… après avoir été intégralement remboursés. Dans ce chaos, une chose devient claire : aujourd’hui, le vrai hasard n’est plus la performance d’un GPU, mais la façon dont il termine entre les mains de son acheteur.
Même si nos box internet nous permettent de profiter du WiFi 6 de manière correcte, la couverture n’est pas forcément idéale pour bénéficier d’un accès dans tout l’appartement ou la maison. Il faudra parfois disposer d’un répéteur WiFi, ou plus. Avec le répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 il est possible d’accéder au WiFi 6 de sa box de manière plus optimale. Alors oui la marque arrive assez tardivement avec ce répéteur WiFi 6, d’autant qu’elle propose depuis un moment des routeurs à cette norme voire même en WiFi 6E et WiFi 7. Mais mieux vaut tard que jamais ^^
Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 : 2,4 et 5 GHz, pour un débit théorique jusqu’à 1501 Mbits/s
Le répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500 exploite la technologie Wi-Fi 6, et prend en charge une vitesse sans fil en double bande simultanée théorique allant jusqu’à 1501 Mbit/s (Ce qui correspond au débit sans fil théorique maximal lorsque les bandes 2,4 GHz et 5 GHz sont utilisées simultanément à 300 Mbit/s et 1 201 Mbit/s). Il suffit de le brancher dans n’importe quelle zone sans signal pour bénéficier d’une couverture réseau transparente.
Deux bandes de fréquence disponibles
SmartLink double bande permet d’utiliser les deux bandes 2,4 GHz et 5 GHz de manière simultanées. Le répéteur Xiaomi Wi-Fi Range Extender AX1500 change alors automatiquement de fréquence si la connexion à la bande actuelle du routeur principal chute, garantissant ainsi un réseau stable et fiable. Le répéteur prend en charge Xiaomi Mesh et EasyMesh et est compatible avec la plupart des grandes marques de routeurs afin de construire un réseau Mesh flexible qui offre une couverture Wi-Fi complète.
Principales caractéristiques du répéteur Xiaomi
Ce petit boîtier ne prend pas de place et se branche facilement dans une prise électrique. L’appairage est facilité avec un bouton WPS placé en façade. Un port Ethernet permet de connecter le répéteur en filaire à une console ou une télé connectée, mais également de le connecter à un routeur en mode AP. L’application Xiaomi Home facilite la mise en place et le suivi des appareils connectés.
Configuration matérielle du répéteur Xiaomi WiFi Range Extender AX1500
Wi-Fi 2,4 GHz : 2×2 (prend en charge le protocole IEEE 802.11n avec un débit maximal théorique de 300 Mbit/s)
Wi-Fi 5 GHz : 2×2 (prend en charge le protocole IEEE 802.11ax avec un débit maximal théorique de 1 201 Mbit/s)
Applications de gestion : Application Xiaomi Home (Android, iOS)
En termes de tarif celui-ci reste doux puisque le répéteur Xiaomi Wi-Fi Range Extender AX1500 est proposé à 34,99 € et même 31,99 € en promo en ce moment. Et c’est la force de ce répéteur, pratique et abordable.
Les incidents liés au connecteur 12V-2×6 ne se limitent plus aux cartes graphiques les plus énergivores de NVIDIA. De nouveaux témoignages autour de la Sapphire RX 9070 XT NITRO+ suggèrent un problème persistant du couple connecteur–adaptateur, souvent sans signe d’alerte préalable.
Sapphire RX 9070 XT NITRO+ : nouveaux signaux faibles autour du 12V-2×6
La NITRO+ reste très populaire et figure parmi les rares Radeon livrées avec un 12V-2×6 natif, un format déjà associé à des incidents sur ce modèle mais aussi sur des cartes plus énergivores. Ici, les dégâts touchent majoritairement l’adaptateur bleu, pas le connecteur côté GPU, ce qui évoque un lot problématique ou une sensibilité élevée à la qualité de contact, aux contraintes mécaniques ou à un mauvais enclenchement.
Ces cartes n’intègrent pas, a priori, de sécurités actives au niveau du connecteur (répartition de charge, monitoring thermique). Les utilisateurs ne découvrent l’anomalie qu’après des symptômes visibles : écrans noirs, freezes, crashs, instabilités.
Deux threads, mêmes symptômes, et RMAs loin d’être fluides
Premier cas : connecteur fondu, RMA accepté mais frais de port et d’assurance à la charge de l’acheteur. Le remplacement est rapide, mais la carte reçue présente des marques et rayures. Environ deux mois plus tard, l’utilisateur rapporte un coil whine prononcé et une baisse de performances, conduisant à une seconde demande de RMA.
Second cas : adaptateur fondu, broches GPU intactes. La carte continue de fonctionner après passage sur un câble 12V-2×6 fourni par le PSU, l’utilisateur enclenchant ensuite une procédure de RMA après un différend initial avec le revendeur. Les deux posts répètent le même constat : aucune alerte claire avant la panne.
La confusion persiste sur le choix du câble. Un des acheteurs n’a pas utilisé le câble natif de l’alimentation par manque d’instructions claires. Fin décembre, des créateurs de contenu avaient déjà sollicité plusieurs marques sur le câble « à privilégier », sans obtenir de réponse univoque.
Au-delà du cas Sapphire, l’épisode illustre l’immaturité d’une chaîne connecteur–adaptateur encore dépendante de tolérances et d’usages hétérogènes. Tant que la communication fabricant–PSU ne s’aligne pas sur des recommandations robustes et que des sécurités actives ne sont pas généralisées, le risque de défaillances silencieuses restera un point de friction pour les utilisateurs avertis.
Selon une enquête de Newsguard, les principaux chatbots peinent à détecter les vidéos générées par IA. Testés sur des séquences produites avec Sora, l’outil vidéo d’OpenAI, Grok d’xAI échoue sur 95 % des cas, ChatGPT atteint 92,5 % d’erreurs, et Gemini de Google reste le « meilleur » du lot avec 78 % d’erreurs. Le protocole inclut des questions directes sur l’authenticité des vidéos et sur leur éventuelle origine IA.
Des garde-fous facilement contournés
Sora appose un filigrane visible « Sora » en mouvement et embarque aussi des métadonnées C2PA pour la traçabilité. Dans les faits, ces dispositifs sont fragiles. Des outils gratuits en ligne suppriment le filigrane sans effort. Newsguard en a employé un pour ses tests, ce qui a suffi à tromper les modèles.
Même avec filigrane intact, les chatbots se trompent encore. Sur des vidéos marquées, Grok échoue dans 30 % des cas, ChatGPT dans 7,5 %, quand Gemini les identifie correctement à 100 %. Newsguard cite des réponses fantaisistes, dont une attribution à un inexistant « Sora News » au sujet d’une livraison fictive de chasseurs du Pakistan à l’Iran.
Le marquage C2PA n’est pas mieux loti. Les métadonnées sont conservées via le bouton de téléchargement de Sora, mais disparaissent avec un simple « Enregistrer sous ». Plus embarrassant, Newsguard note que ChatGPT (version testée présentée comme GPT-5.2) a nié l’existence de métadonnées C2PA pourtant présentes.
Des réponses assurées, rarement nuancées
Les systèmes testés préviennent très peu leurs utilisateurs de leurs limites de détection. D’après les mesures, ChatGPT ne le mentionne que dans 2,5 % des échanges, Gemini dans 10 % et Grok dans 13 %. À l’inverse, ils délivrent souvent des jugements catégoriques mais erronés, y compris sur des vidéos politiques fabriquées de toutes pièces (ICE arrêtant un enfant, employé Delta expulsant un passager pour une casquette « MAGA »), données comme authentiques par les trois bots.
Interrogé par Newsguard, OpenAI indique que ChatGPT « n’a pas la capacité de déterminer si un contenu est généré par IA », sans expliquer pourquoi cette limite n’est pas systématiquement communiquée. Google revendique une approche différente avec SynthID, un marquage imperceptible conçu pour survivre à des retouches. Gemini reconnaît ainsi ses propres images Nano Banana Pro même sans filigrane, mais Google admet que ce mécanisme ne généralise pas aux contenus de Sora ni d’autres fournisseurs.
Le tableau a des implications claires pour l’écosystème: les générateurs vidéo comme Sora 2 ou Veo 3 franchissent un palier de photoréalisme, mais l’outillage de détection et de traçabilité reste parcellaire, propriétaire et aisément neutralisable. À court terme, l’absence d’interopérabilité des marquages, la volatilité des métadonnées et la communication parcimonieuse des limites des chatbots créent un risque double: accélération des campagnes de désinformation et « validation » erronée par des assistants grand public. Sans standard robuste et universellement appliqué côté génération comme côté lecture, la chaîne de confiance ne tient pas.
Alors que la plateforme Ryzen AI Max 300 est restée relativement absente du segment gaming en 2025, un signal discret suggère un changement de cap. Lenovo a ajouté un modèle non annoncé, le Legion 7 15ASH11, à la liste des produits compatibles avec Legion Space, aux côtés d’un autre système encore au stade de rumeur, le Legion 7 15N1X11 associé à NVIDIA N1/N1X.
Ryzen AI Max 300 chez Lenovo Legion
La référence 15ASH11 ressemble à un codage de plate-forme. Le suffixe « SH » correspond au raccourci couramment associé à Strix Halo, nom interne de la série Ryzen AI Max 300 chez AMD.
La page Lenovo ne fournit ni spécifications, ni visuels, ni calendrier de lancement, mais le modèle figure bien dans la liste officielle des produits pris en charge par Legion Space, ce qui implique une validation logicielle déjà actée.
Strix Halo, du quasi-absent au recentrage gaming
Jusqu’ici, Strix Halo s’est montré discret sur les laptops, hormis quelques exclusivités ASUS orientées tablettes ROG. L’apparition d’un Legion 7 suggère un élargissement des partenaires OEM et un repositionnement plus clair vers le gaming, après une première phase davantage tournée vers des usages professionnels ou hybrides.
ASUS a déjà ouvert la voie
Au CES 2026, ASUS a officialisé un TUF Gaming A14 équipé d’un Ryzen AI Max+ 392 et d’un iGPU Radeon 8060S, positionnant Strix Halo dans une gamme gaming mainstream plutôt que strictement workstation.
Cette annonce a marqué un premier jalon concret de l’ouverture de la plateforme à des machines orientées performance grand public.
Un calendrier qui pourrait se croiser
En parallèle, AMD préparerait un refresh de Strix Halo, connu sous le nom de code Gorgon Halo, avec une disponibilité plus tardive dans l’année. Aucun lien officiel n’existe à ce stade avec le Legion 7 15ASH11, mais le calendrier pourrait converger selon le rythme de déploiement des OEM.
Si Lenovo concrétise un Legion 7 basé sur Strix Halo, le couple CPU/iGPU haut de gamme pourrait rebattre les cartes sur l’entrée et le milieu de gamme, en mettant sous pression certaines solutions dGPU compactes et plateformes concurrentes de NVIDIA, notamment sur les formats 14 et 15 pouces où l’équilibre entre autonomie, performances raster et capacités IA devient un critère déterminant pour 20256.
Pas de faux espoir pour les utilisateurs de cartes mères Z790. ASRock exclut tout support de Bartlett Lake-S, et étend même cette position à l’ensemble de ses modèles en LGA-1700.
ASRock ferme définitivement la porte à Bartlett Lake sur Z790 et LGA-1700
Une réponse par e-mail d’ASRock, relayée sur Reddit, ne laisse guère de place au doute. Le constructeur affirme n’avoir « aucune intention d’ajouter le support » des processeurs Bartlett Lake-S sur ses cartes mères Z790, une décision qui concerne également tout son catalogue LGA-1700. Une position surprenante, alors que des cartes LGA-1700 compatibles Bartlett Lake existent bel et bien dans les circuits OEM et chez certains intégrateurs, contrairement à ce que suggère le message initial.
Intel avait pourtant officialisé Bartlett Lake en parallèle d’Arrow Lake l’an dernier. Cette famille de processeurs vise avant tout des usages edge et réseau, pas le marché grand public. Néanmoins, au fil des fuites, l’idée d’un retour sur LGA-1700 avec des puces capables de dépasser les 8 cœurs Performance avait ravivé l’espoir d’un second souffle pour la plateforme.
La conséquence est désormais claire. Même si des exemplaires Bartlett Lake-S venaient à circuler hors des circuits professionnels, il ne faut pas s’attendre à un BIOS compatible côté ASRock. Une position d’autant plus tranchée qu’elle contraste avec certains précédents, où des fabricants avaient ouvert leurs cartes grand public à des processeurs initialement destinés au serveur, comme le support des EPYC 4004 sur certaines cartes AM5.
Spécifications préliminaires des processeurs Intel Bartlett Lake
SKU (nom Intel)
Cœurs (P+E)
Threads
Cache L3
Puissance de base
iGPU (EUs)
Turbo max
Intel Core 9 273PE
12 (12+0)
24
36 Mo
Non communiqué
32
5,70 GHz
Intel Core 9 273PTE
12 (12+0)
24
36 Mo
Non communiqué
32
5,50 GHz
Intel Core 7 253PE
10 (10+0)
20
33 Mo
Non communiqué
32
5,50 GHz
Intel Core 7 253PTE
10 (10+0)
20
33 Mo
Non communiqué
32
5,40 GHz
Intel Core 7 253PQE
10 (10+0)
20
33 Mo
Non communiqué
32
5,70 GHz
Intel Core 7 251E
24 (8+16)
32
36 Mo
65 W
32
5,60 GHz
Intel Core 7 251TE
24 (8+16)
32
36 Mo
45 W
32
5,40 GHz
Intel Core 5 223PE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,40 GHz
Intel Core 5 223PTE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,40 GHz
Intel Core 5 223PQE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,50 GHz
Intel Core 5 221E
14 (6+8)
20
24 Mo
65 W
32
5,20 GHz
Intel Core 5 221TE
14 (6+8)
20
24 Mo
45 W
32
5,00 GHz
Intel Core 5 213PE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,20 GHz
Intel Core 5 213PTE
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,20 GHz
Intel Core 5 213PEF
Non communiqué
Non communiqué
24 Mo
Non communiqué
Non communiqué
5,20 GHz
Intel Core 5 211E
10 (6+4)
16
20 Mo
65 W
24
4,90 GHz
Intel Core 5 211TE
10 (6+4)
16
20 Mo
45 W
24
4,80 GHz
Intel Core 5 211EF
10 (6+4)
16
20 Mo
65 W
0 (sans iGPU)
4,90 GHz
Intel Core 3 201E
4 (4+0)
8
12 Mo
60 W
24
4,80 GHz
Intel Core 3 201TE
4 (4+0)
8
12 Mo
45 W
24
4,60 GHz
Intel Core 3 201EF
4 (4+0)
8
12 Mo
58 W
0 (sans iGPU)
4,80 GHz
Bartlett Lake-S, des promesses qui resteront théoriques sur ASRock
Les informations issues des dernières fuites évoquent pourtant une gamme techniquement intéressante. Plusieurs dies seraient au programme, avec des configurations hybrides P+E pouvant grimper jusqu’à 24 cœurs, mais aussi des variantes exclusivement en cœurs Performance, en 10P ou 12P. Un modèle 12P, crédité d’un boost à 5,7 GHz, aurait même pu venir titiller Arrow Lake-S, dont le lancement a laissé un goût amer en jeu, avec des performances officiellement en retrait d’environ 5 % face à Raptor Lake-S.
La marque ne prévoit aucun support officiel sur ses cartes LGA-1700, Z790 incluses. La communauté, elle, pourrait tenter de contourner ces limitations via des mods spécifiques ou des modèles pro déverrouillés. De quoi offrir un nouveau terrain de jeu aux overclockers et moddeurs, mais sans la moindre garantie de stabilité ou de pérennité.
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La télévision se regarde de plus en plus ailleurs que sur ... la télévision. De nombreuses applications TV sont en effet disponibles sur iPhone et iPad, permettant de voir le direct télévisuel ou des contenus en différé partout et tout le temps, à condition d'être connecté à internet. Voici donc un tour d'horizon du top des apps iOS pour regarder la télé.
L'Apple Watch a un style particulier, avec son boitier carré. Elle ne passe pas inaperçue et peut ne pas plaire à tout le monde. Pour celles et ceux qui préfèrent avoir au poignet une montre au design plus traditionnel, sachez que vous n'êtes pas obligé de faire une croix sur les fonctions connectées. Voici en effet une sélection des meilleures montres dites hybrides, mêlant avec brio fonctionnalités connectées et style plus classique.
Insta360 fait monter d’un cran sa gamme de webcams avec les Link 2 Pro et Link 2C Pro, deux modèles 4K qui cherchent à dépasser les limites des webcams traditionnelles. L’ambition est claire : proposer une qualité d’image et de son proche d’un setup caméra + micro, sans la complexité ni l’encombrement d’un équipement professionnel.
Ces nouvelles versions “Pro” prennent la suite des Link 2 et Link 2C lancées en 2024, déjà reconnues pour leur tracking IA et leurs fonctions intelligentes. Mais il ne s’agit pas d’une simple mise à jour. Insta360 conserve les modèles classiques au catalogue pour les usages bureautiques et grand public, tout en positionnant les Link 2 Pro plus haut, avec un matériel revu pour répondre aux attentes des créateurs, streamers et professionnels exigeants.
Le cœur de cette montée en gamme repose sur un capteur 1/1,3 pouce, nettement plus grand que celui des webcams classiques. Associé à un Dual Native ISO et à un traitement HDR avancé, il vise une image plus stable et plus propre, y compris en faible luminosité ou en contre-jour, un terrain où les webcams peinent encore souvent.
La partie audio a elle aussi fait l’objet d’une refonte en profondeur. Les Link 2 Pro adoptent un système à double microphone combinant beamforming et réduction de bruit assistée par IA, avec plusieurs profils de captation selon le contexte. Une approche encore rare sur le segment des webcams, pensée pour limiter le recours à un micro externe dans de nombreux usages.
Les deux modèles partagent cette base technique, mais se distinguent par leur philosophie. La Link 2 Pro intègre un gimbal motorisé à deux axes pour un suivi IA fluide, pensé pour les utilisateurs en mouvement. La Link 2C Pro, plus compacte et fixe, mise sur l’auto-framing numérique et cible des usages plus statiques, comme la visioconférence ou le streaming assis.
Reste une question centrale : celle du positionnement tarifaire. La Link 2 Pro est annoncée à 269,99 €, tandis que la Link 2C Pro s’affiche à 219,99 €. Un écart qui reflète des choix techniques différents, notamment sur la partie tracking et le gimbal motorisé. Ce test permettra d’évaluer si ces tarifs sont cohérents face aux performances réelles, à la qualité audio intégrée et aux usages visés.
Nous avons reçu les deux modèles en avant-première. L’objectif est désormais de vérifier si le capteur tient ses promesses en basse lumière, si l’audio intégré peut réellement rivaliser avec un micro USB classique, et si les différences fonctionnelles justifient l’écart de prix entre les deux versions.
Packaging et bundle des Link 2 Pro et 2C Pro
Insta360 propose un packaging soigné et sobre pour ses deux modèles phares. Les boîtes arborent un design noir élégant avec une mise en avant claire du produit sur la face avant, accompagné du slogan « Flagship AI 4K Webcam » qui positionne d’emblée ces webcams dans le segment haut de gamme.
Les tranches latérales des boîtes détaillent les principales technologies embarquées, avec des illustrations concrètes pour chaque fonction. Pour la Link 2 Pro, l’accent est mis sur les capacités logicielles avancées : réduction de bruit IA (AI Noise-Canceling), mode tableau blanc intelligent (Smart Whiteboard Mode), assistant de réunion IA (AI Meeting Assistant) et contrôle intelligent via application mobile (Smart Control).
Du côté de la Link 2C Pro, le packaging valorise davantage les performances optiques et le traitement d’image : capteur professionnel 1/1.3″ au format 4K, gestion exceptionnelle en faible luminosité (Exceptional Low Light), cadrage automatique intelligent (Auto Framing), micro directionnel (Directional Pickup) et mode bokeh naturel avec flou d’arrière-plan (Natural Bokeh).
Le dos de la boîte présente des scénarios d’utilisation variés (télétravail, gaming, streaming, visioconférence) illustrés par des photos en situation réelle. Ces visuels mettent en avant la polyvalence des webcams et leur capacité à s’adapter à différents environnements professionnels et personnels.
Les informations techniques, les coordonnées du fabricant (Arashi Vision) et les codes-barres sont regroupés dans la partie inférieure, conservant une présentation épurée et professionnelle de l’ensemble.
Contenu de la boîte
Le bundle fourni est identique pour les deux modèles et se révèle complet pour une utilisation immédiate :
La webcam Insta360 Link 2 Pro ou Link 2C Pro
Un support magnétique pour fixation sur écran
Un câble USB-C pour la connexion
Un adaptateur USB-C vers USB-A pour compatibilité avec les configurations plus anciennes
Un marqueur de reconnaissance (Recognition Marker) pour optimiser le tracking IA
Un guide de démarrage rapide multilingue
Une carte de garantie
Insta360 Link 2 Pro et
Pack luxe : des accessoires pour la mobilité
Au-delà du bundle standard, Insta360 propose également un Pack luxe qui enrichit l’expérience utilisateur avec deux accessoires supplémentaires pensés pour les créateurs nomades. Le mini trépied 2-en-1 offre une solution de positionnement alternative au support magnétique, permettant d’installer la webcam sur un bureau ou toute surface plane de manière stable et indépendante.
L’étui de transport dédié à la série Link 2 complète cet ensemble en assurant une protection optimale lors des déplacements, que ce soit pour des interventions en clientèle, des sessions de streaming en extérieur ou simplement pour ranger la webcam entre deux utilisations.
Ces deux accessoires transforment la Link 2 Pro en véritable outil mobile, adapté aussi bien au télétravail itinérant qu’à la création de contenu en situation.
Conception et prise en main
Un duo qui partage le même ADN visuel
Insta360 propose deux modèles aux dimensions contenues et à la finition irréprochable. L’assemblage métal-plastique inspire confiance sans alourdir l’ensemble, et l’esthétique générale évoque davantage un équipement photo qu’une simple webcam USB.
Sur la face avant, un bouton physique centralise les commandes essentielles : activation/désactivation du microphone, lancement du tracking, etc. Une LED multicolore informe en temps réel du statut de la caméra.
Fixation : le magnétisme reconduit
Insta360 n’a pas touché à la formule gagnante de la première génération. Le socle aimanté assure un maintien ferme sur le haut de l’écran tout en autorisant des ajustements rapides.
Si vous préférez un montage plus personnalisé, le pas de vis standard (1/4 de pouce) ouvre la porte aux trépieds et autres supports.
Indispensable aussi pour le mode vertical 9:16, un format que les créateurs sur les réseaux ne peuvent pas ignorer.
Link 2 Pro vs 2C Pro : la mécanique qui change tout
C’est au niveau du système de mouvement que les deux références divergent radicalement.
La Link 2 Pro embarque un gimbal motorisé qui pilote physiquement l’orientation de l’objectif. Ce mécanisme autorise le suivi automatique et les recadrages sans rogner numériquement l’image. Contrepartie : un encombrement légèrement supérieur.
La Link 2C Pro abandonne cette mécanique au profit d’un boîtier plus fin et léger. L’orientation s’effectue manuellement, et le recadrage intelligent s’appuie exclusivement sur le traitement logiciel.
La vie privée : deux philosophies
Chaque modèle propose sa propre réponse à la protection de la vie privée.
La Link 2C Pro intègre un cache mécanique latéral : un simple glissement physique occulte le capteur. Solution radicale et rassurante.
La Link 2 Pro exploite son gimbal pour basculer automatiquement l’objectif vers le bas en mode veille. Le capteur ne pointe plus vers l’utilisateur, même sans obturateur physique.
Installation : le plug-and-play
Aucun pilote à installer, aucun redémarrage requis. Les deux webcams fonctionnent nativement sous Windows et macOS dès le branchement USB-C. La reconnaissance est immédiate dans Zoom, Teams, Google Meet, OBS ou n’importe quelle plateforme de streaming.
Le câble USB-C fourni inclut un adaptateur USB-A pour assurer la compatibilité avec tous les ordinateurs. Pour accéder aux fonctions avancées, il faudra télécharger l’Insta360 Link Controller, mais les fonctionnalités de base sont opérationnelles sans aucune configuration.
Performances vidéo et audio
Le grand capteur fait la différence
Le capteur 1/1,3 pouce constitue l’atout majeur de ces webcams. Bien au-delà des standards habituels, cette surface de captation procure un avantage décisif en conditions de luminosité variable.
Rendu en environnement lumineux optimal
Dans un bureau correctement éclairé par la lumière naturelle, les deux modèles délivrent une image détaillée et équilibrée. Les teintes de peau apparaissent fidèles, sans dominante artificielle. Le piqué est remarquable, et la définition 4K se traduit par une netteté homogène sur l’ensemble du cadre. L’écart avec les webcams classiques ou intégrées aux ordinateurs portables saute immédiatement aux yeux.
En conditions difficiles, le HDR et le Dual Native ISO limitent les surexpositions tout en gardant le visage correctement exposé. La balance des blancs s’ajuste vite, même face à une lumière d’écran bleutée.
Comportement en faible luminosité
C’est dans la pénombre que le large capteur justifie pleinement son intégration. En éclairage réduit, l’image demeure exploitable avec un grain modéré et sans lissage excessif. Il faut véritablement plonger la pièce dans l’obscurité quasi-totale, avec le seul moniteur comme source lumineuse, pour voir apparaître un bruit numérique conséquent.
Ce cas de figure extrême sort cependant du cadre d’utilisation réaliste : visioconférences, streams et présentations se déroulent rarement dans le noir complet.
Profondeur de champ et séparation des plans
Sans atteindre le bokeh naturel d’un appareil photo à grand capteur, les webcams Insta360 créent une séparation sujet-arrière-plan bien plus convaincante que la concurrence. L’image gagne en volume et échappe à l’aspect « aplati » typique des webcams standards.
Un mode de flou artificiel est disponible via le logiciel, mais pour obtenir un bokeh réellement naturel, il faut disposer d’une carte graphique NVIDIA ou d’une puce Apple Silicon capable d’accélérer les calculs.
Autofocus et suivi : réactivité et stabilité
Les deux caméras exploitent un autofocus à détection de phase qui verrouille instantanément la mise au point sur les visages ou les objets. Aucun pompage visible, aucun flou momentané : l’image reste professionnelle, même lors de démonstrations produit ou de présentations rapprochées.
Le tracking fonctionne différemment selon le modèle :
La Link 2 Pro déplace physiquement l’objectif via son gimbal (stabilisateur motorisé à deux axes), ce qui maintient la qualité maximale sans recadrage logiciel
La Link 2C Pro ajuste le cadrage par traitement numérique, ce qui reste imperceptible tant qu’on évolue dans la zone de détection
Les deux systèmes peuvent parfois hésiter face à des mouvements très brusques ou des changements de direction rapides. Le gimbal marque alors une brève correction mécanique, tandis que le recadrage numérique accuse un léger retard. En usage classique (réunions, présentations, déplacements modérés), ces micro-imperfections ne perturbent pas l’expérience.
La 4K au service de la flexibilité
L’intérêt de la résolution 4K ne réside pas tant dans l’accumulation de détails que dans la marge de manœuvre offerte. Le recadrage numérique et le zoom 4x préservent une qualité d’image satisfaisante, et la descente vers le 1080p s’effectue avec une excellente netteté grâce au suréchantillonnage.
Qualité audio : bien au-delà de la webcam standard
Chaque modèle intègre deux microphones qui captent la voix avec clarté, même à distance raisonnable. Le traitement par défaut établit un compromis intelligent : réduction du bruit ambiant sans dénaturer le timbre vocal. Les bruits de clavier et les sons environnants sont atténués sans créer d’effet de « tunnel ».
Le Link Controller déverrouille plusieurs modes de captation :
Mode large pour capturer plusieurs personnes
Modes focalisés pour isoler davantage la voix principale
Pour les réunions quotidiennes et les appels classiques, l’audio embarqué suffit amplement. Les streamers exigeants et les créateurs audio opteront naturellement pour un micro dédié, mais l’intégration surprend par son efficacité.
Fonctionnalités avancées : pourquoi la démonstration vidéo est indispensable
Certaines fonctions des Link 2 Pro et Link 2C Pro, notamment le tracking IA, les zones de suivi, le cadrage automatique ou les modes audio directionnels, sont difficiles à apprécier pleinement à travers des captures fixes ou des descriptions écrites.
Leur pertinence dépend fortement de la fluidité des mouvements, de la réactivité du système et du comportement en situation réelle. Dans ce contexte, une démonstration vidéo reste le moyen le plus pertinent pour juger de leur efficacité.
Nous avons donc choisi de nous appuyer sur la démonstration réalisée par un testeur spécialisé (Will Hall), dont le travail met en évidence ces fonctionnalités dans des conditions d’usage concrètes et reproductibles.
Cette approche permet de visualiser précisément le fonctionnement du tracking, la gestion des déplacements, les limites du recadrage automatique et l’impact réel des modes audio avancés, bien au-delà de ce qu’un simple descriptif pourrait transmettre.
De notre côté, les essais confirment que ces fonctions apportent un réel confort d’utilisation, à condition de correspondre à un usage adapté : présentations dynamiques, création de contenu, streaming ou enseignement. Pour des usages plus statiques, leur intérêt devient secondaire.
Intégration Stream Deck : un contrôle professionnel à portée de main
Insta360 propose également un plugin dédié pour les utilisateurs de Stream Deck, compatible avec toute la gamme Link 2 et notamment Link 2 Pro et Link 2C Pro). Ce plugin permet de contrôler la caméra directement depuis le Stream Deck sans passer par l’application Insta360 Controller.
Les fonctionnalités disponibles incluent le contrôle du gimbal, l’ajustement de l’exposition, de la luminosité et de la balance des blancs, le basculement instantané entre les différents modes IA (tracking, cadrage automatique), et le déclenchement de presets personnalisés. Pour les créateurs disposant de plusieurs caméras Link, il est même possible de contrôler plusieurs unités simultanément.
Nous avons configuré notre Stream Deck avec plusieurs commandes personnalisées pour la Link 2C, et l’intégration s’avère fluide et réactive. Une fonctionnalité particulièrement appréciable pour les streamers et créateurs de contenu qui cherchent à optimiser leur workflow.
Logiciel Insta360 Link Controller : ergonomie et fonctionnalités
Bien que les webcams fonctionnent nativement en plug-and-play sur Windows et macOS, Insta360 Link Controller déverrouille l’ensemble des fonctionnalités avancées. Ce logiciel de bureau gratuit centralise tous les réglages et modes intelligents des Link 2 Pro et Link 2C Pro.
Fonctionnalités principales :
Contrôle du gimbal (Link 2 Pro) : ajustement pan/tilt par glisser-déposer
Zoom numérique : jusqu’à 4x via molette de souris
Réglages image : exposition, balance des blancs, HDR, ISO
Scene Presets : sauvegarde et basculement rapide entre configurations
Gesture Control : activation/désactivation des gestes
Tracking Area : définition des zones de suivi (Link 2 Pro)
L’interface a été repensée avec une barre d’outils compacte qui se réduit en mode toolbar pour ne pas encombrer l’écran pendant les réunions ou les streams. Les paramètres audio sont mémorisés même lors de l’utilisation de plateformes tierces (Zoom, Teams, OBS).
Virtual Camera : Pour utiliser les effets avancés (Natural Bokeh, Background Blur/Replacer, Smart Whiteboard) sur des plateformes tierces, il faut sélectionner « Insta360 Virtual Camera » comme source vidéo au lieu de « Insta360 Link 2 Pro/2C Pro ». Cette caméra virtuelle nécessite cependant que le Link Controller reste actif en arrière-plan. (PS : La fonction Natural Bokeh n’est disponible qu’avec une carte graphique NVIDIA)
Link 2 Pro vs Link 2C Pro : quelle version choisir ?
Les deux modèles partagent la même base technique (capteur 1/1,3″, Dual Native ISO, HDR, audio bi-micro) mais se distinguent principalement par leur système de suivi.
Tableau comparatif
Critère
Link 2C Pro
Link 2 Pro
Prix
219,99 €
269,99 €
Capteur
1/1,3″
1/1,3″
Résolution
4K@30fps, 1080p@60fps
4K@30fps, 1080p@60fps
Ouverture
f/1.9
f/1.9
FOV
83,9° (diagonale)
83,9° (diagonale)
ISO
Dual Native ISO 100-3200
Dual Native ISO 100-3200
Autofocus
Phase Detection (12cm-∞)
Phase Detection (12cm-∞)
Microphones
2 (Omni + Directionnel)
2 (Omni + Directionnel)
Modes audio
Standard, Wide, Focus, Original
Standard, Wide, Focus, Original
Gimbal
(Auto Framing numérique)
2 axes motorisés
Tracking
Auto Framing
AI Tracking + Tracking Area
Dimensions
62,7×30,2×26 mm
71,3×58,9×38 mm
Poids (sans support)
48,5 g
102,5 g
Privacy
Cache physique latéral
Basculement automatique gimbal
Green Screen
WaveLink Pro
(avec micro Insta360 Wave)
Stream Deck
Fonctionnalités communes
DeskView Mode, Whiteboard Mode (activation par geste )
Portrait Mode 9:16 (4K@30fps)
Gesture Control (paume, L, peace)
Virtual Background (Blur, Bokeh, Replacer)
Scene Presets
InSight AI Meeting Assistant
Contrôle smartphone à distance
HDR et Dual Native ISO
Verdict : laquelle choisir ?
Link 2C Pro (219,99 €) : Pour les usages statiques — visioconférences, streaming assis, création de contenu depuis un bureau fixe. Plus compacte (48,5 g), elle offre l’essentiel des fonctionnalités sans le gimbal motorisé. Le cache physique de confidentialité rassure.
Link 2 Pro (269,99 €) : Pour les créateurs en mouvement — présentations dynamiques, enseignement, démonstrations produit, multi-caméras. Le gimbal motorisé apporte un tracking fluide sans perte de qualité, et les fonctions exclusives (Tracking Area, Green Screen, WaveLink) justifient les 50 € supplémentaires pour un usage professionnel intensif.
L’écart de prix se limite au système de tracking et à quelques fonctions logicielles exclusives. Si vous restez principalement face caméra sans bouger, la Link 2C Pro remplit parfaitement son rôle. Si vous vous déplacez régulièrement pendant vos sessions, le gimbal de la Link 2 Pro devient indispensable.
Les Insta360 Link 2 Pro et Link 2C Pro sont disponibles sur le store officiel Insta360via notre lien partenaire.
Conclusion : promesses marketing face à la réalité
Insta360 Link 2 Pro et 2C Pro : test complet des webcams 4K IA haut de gamme
Conclusion
Avec les Link 2 Pro et Link 2C Pro, Insta360 affiche une ambition claire : proposer des webcams 4K capables de se rapprocher d’un véritable setup caméra et micro, tout en conservant la simplicité d’un périphérique USB. Après plusieurs jours d’utilisation, cette promesse est globalement tenue, mais avec des nuances importantes à connaître.
Le principal point fort de ces deux modèles reste incontestablement la qualité d’image. Le capteur 1/1,3 pouce associé au Dual Native ISO apporte un gain réel face aux webcams traditionnelles, en particulier en basse lumière et en conditions de contraste difficiles. Le HDR se montre efficace sans tomber dans la surexposition artificielle, la netteté 4K est pleinement exploitable, et la séparation entre le sujet et l’arrière-plan dépasse clairement ce que propose la concurrence directe. Sans rivaliser avec une caméra dédiée, l’image produite se situe à un niveau rarement atteint sur le segment des webcams USB.
La partie audio constitue également une bonne surprise. Le système à double microphone, couplé au beamforming et à la réduction de bruit assistée par IA, délivre un rendu propre et intelligible dans la majorité des usages. Les différents modes de captation offrent une flexibilité réelle selon le contexte, et pour la visioconférence ou le streaming léger, l’audio intégré peut effectivement remplacer un micro USB d’entrée de gamme. Les créateurs les plus exigeants préféreront toujours un micro dédié, mais pour un usage quotidien, l’intégration est convaincante.
L’arsenal logiciel fait partie intégrante de l’expérience. Le tracking motorisé de la Link 2 Pro et l’auto-framing de la Link 2C Pro fonctionnent de manière fiable en usage classique, les gestes sont bien reconnus, et les Scene Presets apportent un vrai confort pour basculer rapidement entre différentes configurations. L’intégration Stream Deck est sérieuse et réactive, et le Link Controller se montre clair et bien pensé. Certaines fonctions plus avancées, comme les modes DeskView, Whiteboard ou Portrait, restent pertinentes mais demandent parfois des ajustements ou l’activation de la caméra virtuelle, ce qui ajoute une étape supplémentaire.
Tout n’est toutefois pas parfait. Le positionnement tarifaire, à 219,99 € pour la Link 2C Pro et 269,99 € pour la Link 2 Pro, place ces webcams bien au-dessus des références grand public. Cet écart est justifié par le capteur, l’audio avancé et l’écosystème logiciel, mais il représente un véritable investissement. Certaines fonctions, comme le Natural Bokeh, nécessitent en outre un GPU NVIDIA ou une puce Apple Silicon, tandis que d’autres imposent des prérequis matériels non négligeables. Enfin, malgré la qualité globale, on reste face à une webcam USB, avec les limites inhérentes au format, notamment en matière de compression vidéo et d’absence de sortie HDMI.
Le choix entre les deux modèles dépendra avant tout de l’usage. La Link 2C Pro s’adresse à ceux qui recherchent une webcam compacte, performante et principalement destinée à un usage statique, avec un budget contenu et un cache de confidentialité physique. La Link 2 Pro, plus chère, prend tout son sens pour les utilisateurs en mouvement, les enseignants, les formateurs ou les créateurs qui tirent parti du tracking motorisé et de l’écosystème Insta360. À l’inverse, pour une visioconférence occasionnelle ou un budget inférieur à 150 €, des modèles plus simples restent parfaitement suffisants.
Au final, les Link 2 Pro et Link 2C Pro tiennent l’essentiel de leurs promesses. Elles ne remplacent pas totalement un setup caméra professionnel, mais elles réduisent considérablement l’écart, avec une simplicité d’utilisation et une polyvalence rares sur le marché. Pour les professionnels et créateurs exigeants, la proposition est cohérente. Pour les autres, le surcoût mérite d’être soigneusement pesé face aux besoins réels.
Qualité d’image
9
Qualité audio et efficacité de la réduction de bruit
8.5
Fonctions IA et suivi intelligent
9
Ergonomie logicielle et intégrations
8.5
Prix
7.5
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Excellente image 4K avec capteur 1/1,3" et Dual Native ISO
HDR efficace sans surexpositions brutales
Netteté supérieure aux webcams classiques
Meilleure séparation sujet/arrière-plan
Audio bi-micro clair avec réduction de bruit IA
Modes audio variés adaptés à différents contextes
Tracking IA fluide (Link 2 Pro) en usage quotidien
Auto-framing réactif et fiable (Link 2C Pro)
Plugin Stream Deck fonctionnel et complet
Compatibilité native avec Zoom, Teams, OBS
Points faibles
Tarif premium notable face aux webcams standards
Natural Bokeh limité sans matériel compatible
IA avancée exige une configuration matérielle solide
Auto-framing numérique a un léger retard discret (Link 2C Pro)
Dépend totalement de l’USB
Compression vidéo inhérente au format webcam USB
Pack luxe non inclus dans le bundle de base
Pas de micro studio intégré malgré l’audio amélioré
Outil permettant d'effectuer près d'une cinquantaine d'opérations sur les fichiers PDF : division, fusion, conversion, réorganisation, ajout d'images, rotation, compression...
Utilitaire gratuit et portable permettant d'accéder rapidement à des phrases que vous saisissez fréquemment à l'ordinateur, comme des formules de politesse, votre signature de messagerie électronique...
Si vous faites partie de ces gens qui passent plus de temps à configurer leur barre de tâches qu'à réellement bosser sur leur PC, j'ai déniché un truc qui va vous plaire (ou vous faire perdre encore plus d'heures de sommeil, au choix).
Car on a tous voulu avoir un jour une barre de statut un peu sexy sous Linux et finalement se retrouver à se farcir des fichiers de config imbuvables ou des centaines de lignes de CSS hacky pour simplement changer une malheureuse icône. C’est souvent frustrant, sans parler du temps perdu, et on finit par garder le truc par défaut par pure flemme. Mais avec Quickshell, un nouveau monde devient possible !
Voici quelques exemples de ce qu'on peut faire avec Quickshell, du Material You au style rétro :
L'idée en fait, c'est d'utiliser le QML (le langage de Qt pour les interfaces) pour décrire son bureau de façon déclarative car c'est lisible, et surtout, c'est hyper puissant. Le toolkit vous permet de créer non seulement des barres de statut, mais aussi des widgets et des tableaux de bord, et si vous vous sentez l'âme d'un développeur, vous pouvez même construire vos propres écrans de verrouillage en vous basant sur les capacités du moteur.
Le gros point fort de cet outil, c'est le rechargement à la volée. Bon, c'est pas encore du hot reloading automatique à chaque micro-seconde, mais vous pouvez déclencher la mise à jour de votre config instantanément (souvent via un simple raccourci ou une commande), et hop, la modification apparaît sur votre écran sans avoir à redémarrer toute votre session. Pour itérer rapidement sur un design, c'est juste du bonheur.
Côté technique, le projet envoie du bois puisque c'est écrit principalement en C++, que c'est sous licence LGPL-3.0/GPL-3.0, et que ça supporte aussi bien Wayland que X11 (même si Wayland est clairement le chouchou). Ça s'intègre d'ailleurs plutôt bien avec des compositeurs comme Hyprland ou Sway, selon votre configuration et les protocoles disponibles. Y'a même un module pour PipeWire si vous voulez gérer votre audio aux petits oignons et un support du system tray (via StatusNotifierItem).
La communauté commence d'ailleurs à sortir des trucs assez fous. J'ai vu passer des environnements complets construits avec le toolkit, comme DankMaterialShell qui adaptent les couleurs à votre fond d'écran, ou des délires plus rétro qui nous ramènent direct dans les années 90.
Bref, si vous avez envie de bidouiller votre desktop sans vous arracher les cheveux sur du CSS, foncez tester ça. C'est gratuit, c'est open source, et ça tourne nickel.