Intel a réalloué une partie de ses capacités de production de processeurs PC vers ses CPU serveurs Xeon, afin de soutenir une demande data center plus forte qu’anticipé. La décision intervient après la publication des résultats du quatrième trimestre 2025 et des perspectives du premier trimestre 2026, jugées inférieures aux attentes, qui ont entraîné une chute d’environ 13 % du titre sur les échanges hors séance.
Réallocation de nœuds Intel 7/Intel 3 côté data center
Lors de la conférence, le directeur financier David Zinsner a confirmé des contraintes d’approvisionnement touchant à la fois DCAI (Data Center & AI) et CCG (Client Computing). Intel oriente « autant que possible » ses ressources vers les serveurs pour répondre à la demande, tout en maintenant un support au marché grand public. Le groupe anticipe un point bas au premier trimestre, avec une amélioration progressive de l’offre au deuxième trimestre.
Concrètement, les nœuds Intel 7 et Intel 3, utilisés pour les Xeon « Granite Rapids » et « Sierra Forest », sont priorisés pour DCAI. Cette bascule réduit mécaniquement l’allocation au CCG, mais elle ne touche pas toutes les gammes. Intel précise que les stocks, désormais proches de 40 % du pic observé l’an dernier, ne peuvent plus amortir les à-coups d’approvisionnement comme en fin 2025.
Panther Lake et Arrow Lake épargnés
Les processeurs clients « Panther Lake », gravés en 18A, ne sont pas concernés par cette réallocation. Par ailleurs, une partie des références client, dont Arrow Lake, est fabriquée chez TSMC, ce qui limite l’impact sur l’offre PC. Autrement dit, la pression concerne surtout les produits CCG dépendants des nœuds Intel 7/Intel 3, tandis que les feuilles de route 18A et les modèles externalisés restent sur des rails distincts.
Pour le marché, la décision reflète un arbitrage classique en période de tension capacitaire : sécuriser les volumes et la marge sur les plateformes serveurs, tout en évitant une rupture frontale sur le client. Si la montée en cadence 18A se déroule comme prévu et si TSMC absorbe correctement les volumes Arrow Lake, l’utilisateur final pourrait ne voir qu’un allongement ponctuel de délais sur certaines références PC, sans déraillement de calendrier pour les lancements majeurs.
Microsoft encourage en interne l’usage de Claude Code d’Anthropic, y compris auprès de profils non techniques, malgré l’existence de GitHub Copilot dans son propre portefeuille. Selon The Verge, plusieurs milliers d’employés sur des équipes cœur ont reçu la consigne d’installer l’outil et de l’employer au quotidien.
Claude Code gagne du terrain face à Copilot et Cursor
En interne, des développeurs ont comparé ces derniers mois Claude Code, Cursor et GitHub Copilot, sans qu’un outil ne s’impose partout. Claude Code ressort néanmoins comme le plus accessible, y compris pour des non-développeurs, ce qui explique son adoption élargie. Microsoft aurait démarré dès juin dernier l’activation de Claude Sonnet 4 pour certaines équipes de développement, avant de le proposer en priorité aux abonnés payants de Copilot.
Le nouveau groupe CoreAI teste Claude Code depuis plusieurs semaines. L’organisation Experiences + Devices, qui couvre Windows, Microsoft 365, Bing, Edge et Surface, a reçu la consigne la semaine dernière d’installer l’outil. Les ingénieurs logiciels doivent utiliser à la fois Claude Code et GitHub Copilot et soumettre des retours comparatifs structurés.
Ouverture aux profils non techniques et prototypage rapide
Fait notable, Microsoft pousse explicitement des équipes non techniques à recourir à Claude Code. L’objectif est d’aider designers et product managers à transformer rapidement une idée en prototype fonctionnel, réduisant les cycles de validation et la charge sur les équipes d’ingénierie.
Ce virage interne confirme une approche pragmatique: multiplier les outils et mesurer leur efficacité par cas d’usage, plutôt que d’imposer un standard unique. Pour Anthropic, l’implantation au sein de Microsoft, même en coexistence avec Copilot, constitue une vitrine solide sur les flux de production d’une des plus grandes organisations logicielles du marché.
Face à des signalements croissants de défaillances impliquant le Ryzen 7 9800X3D sur des cartes mères AMD 800-series, ASUS publie une première réaction officielle. La semaine dernière, cinq cas de processeurs déclarés « morts » ont été recensés sans qu’aucune carte ASRock ne soit concernée, tandis qu’ASRock évoque de son côté environ 150 signalements, un chiffre en augmentation.
Ryzen 7 9800X3D : la position d’ASUS
ASUS indique avoir lancé une revue interne après des rapports faisant état de pannes de Ryzen 7 9800X3D sur certaines cartes mères B850 et X870E. Le constructeur précise qu’aucune cause racine n’est confirmée à ce stade, mais affirme collaborer étroitement avec AMD afin de vérifier les cas remontés et d’effectuer des contrôles préventifs sur la compatibilité et le comportement du processeur.
En attendant des conclusions plus précises, ASUS recommande aux utilisateurs de cartes mères AMD 800-series de mettre à jour leur BIOS vers la version la plus récente, via EZ Flash ou BIOS Flashback. Le constructeur renvoie également vers sa FAQ officielle et invite les clients concernés, ou inquiets, à contacter directement son support.
Symptômes et étendue des signalements
Selon les retours de la communauté, les systèmes touchés présentent le plus souvent un blocage au démarrage sur des cartes AM5 800-series ASUS, fréquemment accompagné d’un Q-Code 00. Les signalements concernent aussi bien des modèles B850 que plusieurs références X870E, suggérant que le phénomène ne se limite pas à une carte ou une gamme isolée.
Si les mises à jour BIOS semblent réduire une partie du risque, l’absence d’explication technique claire entretient l’incertitude. À court terme, la capacité d’ASUS et d’AMD à qualifier rapidement ces incidents et à stabiliser l’AGESA pourrait peser sur l’adoption des Ryzen 9000X3D sur AM5, et sur la confiance des assembleurs vis-à-vis des processeurs X3D, connus pour leur sensibilité aux réglages de tension.
Imaginez un monde sans Google, sans Facebook, où pour se connecter, il faut débrancher le téléphone et écouter la symphonie stridente d'un modem 56k. Nous sommes en 1992... Quelque part à Helsinki, dans une cave mal ventilée, un ingénieur finlandais s'apprête à lancer un petit script Perl qui va faire trembler la planète entière. Johan Helsingius, ou "Julf" pour les intimes, vient de créer le premier grand service d'anonymat du Web : anon.penet.fi.
J'ai toujours eu une fascination pour ces pionniers qui ont bâti le Web avec trois bouts de ficelle et Julf est l'archétype du héros cypherpunk. Ce type, qui a étudié la musique avant de devenir un pilier du réseau, a notamment fondé EUnet Finlande, le premier FAI commercial du pays. Et tenez-vous bien, c'est lui qui a aussi aidé à tirer les premiers câbles pour connecter l'Union Soviétique à Internet. Rien que ça !
En 1992, alors qu'il traîne sur les newsgroups Usenet (l'ancêtre de Reddit ^^), une discussion éclate : doit-on obligatoirement signer ses messages de son vrai nom ? Pour Julf, c'est un "non" ferme et définitive, alors plutôt que de débattre pendant des heures, il fait ce que tout bon hacker fait et il code une solution. Il lance son serveur en octobre 1992 et c'est ce qu'on appelle un "remailer de type 0".
Concrètement, vous envoyez un mail à "pingouin@anon.penet.fi", le serveur efface votre nom et votre IP, vous attribue un pseudo genre "an1234" et transfère le message. Et voilà, le tour est joué !
Et la vraie révolution, c'est surtout que ça marchait dans les deux sens... Ainsi, si on répondait à "an1234", le serveur renvoyait le courrier dans votre vraie boîte. C'était la première fois qu'on pouvait avoir une conversation suivie tout en restant un fantôme.
Le genre de bécane qui faisait tourner le monde en 93
Le succès de son service a été immédiat et assez violent. En quelques mois, le petit serveur gérait plus de 10 000 messages par jour. Et au moment de sa fermeture, on comptait pas moins de 700 000 comptes enregistrés. C'est énorme pour l'époque ! On y trouvait des gens qui voulaient juste discuter tranquillement, mais aussi des victimes de violences conjugales, des groupes de soutien et des lanceurs d'alerte.
Perso, je trouve ça dingue quand on y repense. Et c'est là que les emmerdes arrivent car parmi les utilisateurs les plus actifs, on trouvait les critiques de l'Église de Scientologie. En 1995, la secte contre-attaque avec l'affaire "Miss Blood". Ils affirment qu'un utilisateur (identifié sous le pseudo "-AB-") a volé des fichiers secrets. Ils mettent alors Interpol et la police finlandaise dans la boucle et les flics débarquent chez Julf le geek juste parce qu'une secte américaine a fait son petit caprice.
Car oui, le système de Julf avait une faille mortelle : c'était un système centralisé. Pour que ça marche, le serveur devait garder une table de correspondance entre les vrais mails et les pseudos donc s'il donnait la base, il grillait 700 000 personnes. Julf a tenu bon et a négocié comme un chef, acceptant de ne révéler qu'une seule identité pour sauver toutes les autres. Mais la leçon était apprise : l'anonymat centralisé ne peut pas résister à la pression légale.
Comme si ça ne suffisait pas, la presse s'en est mêlée avec un article délirant de The Observer accusant le service d'héberger 90% de la pédopornographie mondiale. C'était techniquement impossible car le serveur avait une limite de 16 Ko par message, pile de quoi bloquer les images binaires de l'époque mais le mal était fait.
Alors le 30 août 1996, Julf annonce la fermeture. Le service s'arrête définitivement en septembre, laissant un vide immense mais pavant la voie aux outils modernes comme Tor. D'ailleurs, si vous voulez creuser le sujet, j'avais publié
un guide pour créer votre relais Tor
ou encore comment utiliser
Tor avec Thunderbird
.
Et aujourd'hui, Julf continue de bosser dans la tech, mais son héritage le plus fort reste ces trois années folles. Alors la prochaine fois que vous utilisez un VPN ou Signal, ayez une petite pensée pour l'homme qui, seul avec son 486 dans une cave finlandaise, a offert un masque à des centaines de milliers de visages juste par principe.
Utilitaire disponible gratuitement et en français permettant de lister tous les logiciels installés sur votre ordinateur qui ne disposent pas de la dernière version...
Supprimez définitivement les fichiers et dossiers de votre choix, sans crainte qu'ils puissent être récupérés ultérieurement avec un logiciel spécialisé...
Développer une application pour Windows quand on n'utilise pas Visual Studio, c'est un peu comme essayer de monter un meuble Conforama sans la notice et avec des outils en plastique.
Faut jongler avec les SDK, se battre avec des manifestes XML (l'enfer sur Terre ces trucs), générer des certificats dans tous les sens... Bref, c'est souvent la croix et la bannière. Et Microsoft, dans sa grande bonté (si si, ça arrive), s'est dit qu'il était temps d'arrêter de torturer les développeurs.
Du coup, ils viennent d'annoncer en petite pompe la sortie en preview publique de winapp, un nouveau CLI open source conçu pour simplifier tout ce bazar.
Avouez que vous avez lu Winamp ? Ahahah, hé bien non !
Avec ce truc, que vous soyez un développeur Web à fond dans Electron, un vétéran du C++ qui vit dans CMake, ou que vous bossiez en Rust ou Dart, cet outil va grave vous mâcher le travail.
Exit la configuration manuelle de l'environnement qui prend trois plombes, notamment grâce à la commande winapp init.
Cet outil s'occupe de tout, c'est fou : il télécharge les SDK nécessaires, génère les projections (C++/WinRT pour commencer) et configure votre projet. Hop, c'est réglé. Je trouve ça quand même plus sympa que de se taper toutes les étapes à la main avec le risque de se foirer tous les deux clics.
Mais là où c'est vraiment cool, c'est pour le débogage.
Vous savez ces API modernes de Windows telles que les notifications ou les fonctions IA qui nécessitent que votre application ait une "identité de paquet" (ça me rappelle une blague de Bigard, tiens..) ? Hé bien avant, pour tester ça, il fallait empaqueter et installer l'application complète. C'était une perte de temps monumentale.
Mais maintenant, avec winapp create-debug-identity, vous injectez cette identité directement dans votre exécutable. Ça vous permet de continuer à coder et de déboguer votre code spaghetti normalement, sans casser votre boucle de développement. Rien que pour ça, ça vaut le détour !
Bienvenue au XXIe siècle les dev M$ !
L'outil gère aussi la création des manifestes et des certificats de développement. Plus besoin de chialer durant des heures devant un fichier appxmanifest.xml invalide. Vous pouvez même générer un certificat auto-signé en une commande pour tester vos paquets localement.
Et pour les amis qui font de l'Electron, Microsoft a pensé à vous avec un paquet npm dédié.
npm install --save-dev @microsoft/winappcli
Ça permet d'intégrer des fonctionnalités natives ou de l'IA directement dans votre app Electron, et de lancer le tout avec un simple npm start qui gère l'identité du paquet via winapp node add-electron-debug-identity. C'est propre, hein ?
Maintenant, pour installer la bête sur votre machine, un petit coup de WinGet :
winget install microsoft.winappcli
Et vous m'en direz des nouvelles. Alors bien sûr, c'est encore en preview ET c'est dev par Microsoft, donc il y a sûrement des petits bugs qui traînent, mais l'intention est là et ça fait plaisir de les voir s'ouvrir un peu plus aux workflows qui sortent de leur écosystème fermé habituel.
Vous pensiez que votre imprimante de bureau était juste un objet d'un autre temps qui enchaine des bourrages papier toute la journée et vous réclame de l'encre hors de prix comme un enfant qui attend sa têtée ? Ben va falloir revoir vos priorités niveau paranoïa, parce que c'est bien plus que ça !
Une enquête du Washington Post vient en effet de révéler comment le FBI a identifié un de leurs lanceurs d'alerte grâce aux logs d'impression de son employeur. Aurelio Luis Perez-Lugones, spécialiste IT pour un sous-traitant du gouvernement américain, aurait fait des captures d'écran de documents classifiés dans un SCIF (ces salles ultra-sécurisées où même votre téléphone n'entre pas), puis les aurait collés dans Word avant de les imprimer.
Et comment ils l'ont su ?
Hé bien il semblerait que les logs d'impression de sa boîte aient joué un rôle clé dans l'enquête, en complément des caméras de vidéosurveillance, bien sûr.
Car oui, ces systèmes ne se contentent pas de noter "Jean-Michel a imprimé 47 pages le 15 janvier". Non, ils peuvent stocker le contenu intégral des documents, les métadonnées, l'heure exacte, le poste de travail utilisé...etc. En gros, votre patron sait exactement ce que vous avez imprimé, et depuis combien de temps vous essayez de photocopier votre CV en douce.
Mais le plus flippant dans cette histoire, c'est que ça ne s'arrête pas aux logs réseau puisque même votre imprimante perso à la maison, elle-même, peut vous balancer, et cela depuis des décennies...
Vous avez déjà entendu parler des
révélations d'Edward Snowden
sur la surveillance de masse ? Ben là, c'est pareil, mais en version papier.
En effet, depuis les années 80, la plupart des imprimantes laser couleur intègrent un système de traçage appelé Machine Identification Code (MIC). Grâce à ce système, chaque page que vous imprimez contient une grille quasi-invisible de points jaunes d'environ 0,1 millimètre, espacés d'un millimètre. Ces points encodent le numéro de série de votre machine et la date/heure d'impression, ce qui fait que n'importe quel document imprimé peut être relié à une imprimante spécifique.
C'est discret, faut de bons yeux.
Le Chaos Computer Club et l'EFF
ont documenté ce système depuis des années
et l'EFF maintient même une liste des fabricants qui utilisent ces mouchards (spoiler : la plupart des grandes marques y sont).
Comment vérifier si votre imprimante vous espionne
Première étape : imprimez une page avec du contenu coloré sur fond blanc. Ensuite, examinez-la sous une lumière bleue ou un microscope et là vous verrez probablement une grille de points jaunes, à peine détectables à l'œil nu.
Pour les plus techniques d'entre vous, l'outil
DEDA
(Dot Evidence Documentation and Analysis) développé par l'Université Technique de Dresde permet d'analyser et même d'anonymiser ces traces.
Comment auditer les logs d'impression en entreprise
Si vous êtes admin réseau ou simplement curieux de savoir ce que votre boîte enregistre, voici où chercher :
Sur Windows Server, direction la console de gestion d'impression. Les logs sont généralement dans l'Observateur d'événements sous "Applications et services" > "Microsoft" > "Windows" > "PrintService". Activez les logs "Operational" si ce n'est pas déjà fait.
Sur les imprimantes réseau, accédez à l'interface web d'administration (généralement l'IP de l'imprimante dans un navigateur). Cherchez une section "Logs", "Journal" ou "Historique des travaux". Certains modèles HP Enterprise ou Xerox stockent des semaines entières de données.
Sur les serveurs d'impression centralisés type PaperCut ou Equitrac, c'est la fête car ces solutions peuvent stocker énormément de données, du nom d'utilisateur jusqu'au contenu OCR des documents scannés si des modules ou intégrations spécifiques ont été activés.
Comment limiter ces traces
Pour les points jaunes, DEDA propose un mode d'anonymisation qui ajoute du bruit dans le pattern. C'est pas parfait, mais ça complique sérieusement le traçage !
Après pour les logs réseau, c'est plus compliqué... En entreprise, vous n'avez généralement pas le contrôle. Par contre, si c'est chez vous, désactivez simplement la journalisation dans les paramètres de votre imprimante et évitez les services cloud des fabricants.
Ah et une dernière chose : si vous imprimez des documents sensibles mes petits lanceurs d'alertes préférés, privilégiez une imprimante laser noir et blanc d'occasion payée en cash. Les modèles monochromes n'ont pas les fameux points jaunes, et une machine sans historique réseau, c'est une machine qui ne parle pas.
Encore une fois c'est difficile de lutter contre cette surveillance généralisée, mais au moins maintenant vous savez que votre imprimante n'est pas qu'un simple périphérique !
C'est potentiellement le meilleur indic de votre bureau !
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Vous êtes un certain nombre à m'envoyer de temps à autre des infos sur des sujets que vous trouvez pertinents et je vous en remercie.
Ces jours-ci c'est Lasyce qui m'a fait connaître un site qui permet de savoir si votre box, c'est à dire son adresse IP, est connue pour avoir participé à des cyber-attaques.
Eh oui, quand vous entendez aux infos que des sociétés - récemment La Poste en a été victime deux fois - ont été submergées de connexions jusqu'à saturer leurs infrastructures c'est grâce à des millions d'objets connectés comme votre Box.
Les pirates utilisent un Botnet (contraction de robot et Network).
C'est un réseau clandestin d’ordinateurs appelés Zombies, qui peut compter plusieurs centaines de milliers de machines, voire plusieurs millions, dont des pirates et créateurs appelés Botmasters, ont pris le contrôle à distance, par l’intermédiaire de virus & malwares.
Zombies car les propriétaires de ces ordinateurs ne sont pas au courant qu'ils sont utilisés à leur insu pour de basses et dangereuses besognes.
C'est ce que j'expliquais déjà en 2017 dans un article.
Bref, je vous propose aujourd'hui de vérifier en quelques secondes si VOTRE box est concernée.
Lenovo lance en Chine une nouvelle déclinaison de son ThinkBook 16+ 2026 Ryzen Edition, basée sur un Ryzen 7 H 255 et proposée en 32 Go de LPDDR5X-7500 avec un SSD 1 To PCIe 4.0 TLC. Le tarif de lancement est fixé à 6199 ¥ (environ 803 €), avec Windows 11 et Office préinstallés.
Écran, châssis et refroidissement
Le Lenovo ThinkBook 16+ 16 pouces adopte une dalle 3200×2000 à rafraîchissement variable 30–165 Hz, 500 nits annoncés. Le châssis A/C/D en aluminium exploite un nouveau design de charnière et de module thermique, avec une baisse du bruit en charge comme en mode éco par rapport à la génération précédente. Le capot propose un traitement bicolore, au choix « Moon Grey » classique ou « Star White ».
Le poids de ce Lenovo ThinkBook 16+ est annoncé à 1,75 kg pour 15,9 mm d’épaisseur. Le clavier (UV coating) offre 1,5 mm de course, et une souris Bluetooth est fournie. La batterie atteint 99,9 Wh et l’alimentation fournie est un bloc GaN de 120 W, compact.
Stockage, connectique et variantes
La machine intègre deux emplacements M.2 2280, avec un SSD préinstallé au format 2242. La connectique est annoncée avec « dix ports » au total, sans détail officiel sur cette variante. Une version 14,5 pouces reste au catalogue avec une dalle 3072×1920 en 30–120 Hz, 500 nits, pour 1,5 kg et 15,9 mm.
Sur ce segment, le combo Ryzen H, 32 Go LPDDR5X-7500 et 1 To PCIe 4.0 à un peu plus de 800 € au taux du jour place Lenovo agressivement face aux ultrabooks premium 16 pouces concurrents. La présence d’un double M.2 2280, d’une batterie 99,9 Wh et d’un chargeur GaN 120 W renforce l’intérêt pour les profils pros et créatifs mobiles qui refusent les compromis sur l’autonomie et l’évolutivité du stockage.
Cooler Master a fixé sa conférence de produits 2026 au 26 janvier à Huizhou. Le rendez-vous suit de près la vitrine CES 2026 où la marque a multiplié les annonces côté refroidissement, boîtiers et alimentations.
Feu nourri au CES pour Cooler Master, confirmations attendues en Chine
À Las Vegas, Cooler Master a dévoilé une nouvelle vague de ventirads avec le V8 ACE 3DHP en tête d’affiche, accompagné des HYPER 612 APEX PRO, HYPER 812, Hyper 212 Lite et Hyper 622 Lite. La partie airflow a été complétée par les ventilateurs MasterFan A et MasterFan M, tandis que la gamme d’alimentations a accueilli la série MWE Gold V4. Côté châssis, le MasterFrame 500 Mesh V2 a fait son entrée.
La session de Huizhou devrait préciser les calendriers de commercialisation, ainsi que les variantes et configurations destinées aux différents marchés. Les références « Lite » et « Pro » laissent entrevoir un positionnement tarifaire étagé sur les ventirads Hyper, tandis que la série MWE Gold V4 indique une mise à jour d’efficacité et de plateforme qui demandera des détails concrets sur la tenue électrique et l’acoustique. Le MasterFrame 500 Mesh V2 sera surtout attendu sur la qualité du maillage et l’ergonomie en configuration banc de test.
L’enchaînement CES puis événement local n’est pas anodin pour Cooler Master : la marque consolide un cycle d’annonce court pour occuper le terrain face à des concurrents agressifs sur l’aircooling milieu de gamme et les alimentations certifiées 80 Plus Gold. Les confirmations de prix et de disponibilité seront déterminantes pour convertir l’intérêt suscité par la vitrine de janvier en volumes dès le T1.
Beast of Reincarnation s’invite dans le Developer_Direct avec une promesse claire : un Souls-like AAA signé Game Freak, prévu pour l’été 2026 sur consoles et PC.
Beast of Reincarnation : le premier AAA hors Pokémon chez Game Freak
Studio derrière Pokémon, Game Freak change d’échelle avec Beast of Reincarnation, un RPG d’action orienté Souls-like développé sous Unreal Engine 5 et publié par Fictions. Annoncé lors du dernier Xbox Developer_Direct, le titre vise une sortie « été 2026 », en lancement simultané sur Xbox Series X|S, PlayStation 5 et PC via Steam.
L’aventure se déroule dans un Japon futuriste post-apocalyptique. On y suit Emma, une exilée, et son compagnon loup Koo, deux parias qui tentent de survivre dans des ruines rongées par le fléau. Game Freak promet une expérience exclusivement solo au cœur d’un combat exigeant et technique : la vitesse du sabre d’Emma se combine aux capacités de Koo pour repousser des créatures monstrueuses et des adversaires robotiques.
La progression mise aussi sur la traversée des environnements et sur les pouvoirs d’Emma, liés à son aptitude à absorber le fléau et à l’emprisonner en elle. Les développeurs teasent un rapport étroit entre la protagoniste et le monde naturel, fil conducteur narratif et ludique d’après la séquence de gameplay.
Plateformes, Steam et fenêtre de sortie
Beast of Reincarnation sortira simultanément sur Xbox Series X|S, PS5 et PC (Steam). La page Steam est en ligne pour l’ajout à la liste de souhaits, sans précommande pour l’instant et sans information additionnelle au-delà de ce qui a été montré au Developer_Direct.
Pour les amateurs de Souls-like, l’angle de Game Freak intrigue : duo humain-loup, esthétique post-apo nippone, et pile technique Unreal Engine 5. Reste à voir comment ce premier AAA hors Pokémon concrétisera sa promesse d’un système de combat affûté et d’une exploration où la contamination devient ressource.
ViewSonic a dévoilé ses nouveaux ViewBoard 4K IFP35-1 et IFP41-1, des écrans interactifs grand format qui se positionnent haut dans la catégorie : Android 16 embarqué, SoC 8 cœurs, 8 Go de mémoire et 128 Go de stockage avec accès direct au Google Play. La gamme couvre de 55 à 98 pouces, LED 4K (3840 x 2160), contraste 5000:1, luminance 300 nits et temps de réponse de 6,5 ms.
ViewSonic ViewBoard 4K : fonctions interactives et audio
Au-delà du mode autonome, les ViewSonic ViewBoard 4K acceptent des sources externes via HDMI, DisplayPort, VGA et audio, et peuvent fonctionner comme moniteurs pour PC, consoles ou lecteurs Blu-ray. En natif sous Android 16 ou reliés à un PC Windows, ils proposent jusqu’à 64 points de toucher simultanés pour les environnements éducatifs et collaboratifs. Le logiciel maison intègre la suite myViewBoard avec tableau blanc numérique et outils de co‑création.
Côté audio, le ViewSonic ViewBoard 4K IFP35-1 embarque deux haut-parleurs de 20 W pensés pour une salle de classe. L’IFP41-1 ajoute un caisson de basses de 15 W et un réseau de huit microphones pour optimiser la visioconférence et la restitution multimédia. La connectique comprend en outre un port RS232 pour le pilotage, un lecteur microSD pour l’extension, et un Ethernet gigabit (10/100/1000).
Disponibilité et positionnement
ViewSonic n’a pas communiqué de tarif pour l’instant. La commercialisation est prévue au second semestre 2026. Le choix d’Android 16 et d’un tactile 64 points place ces modèles en tête de liste pour les intégrateurs qui cherchent un tout‑en‑un 4K simple à déployer, notamment dans l’éducation et les salles de réunion, avec une marge d’évolution via le Play Store et des E/S couvrant les parcs hétérogènes.
À l’occasion du Developer_Direct, Playground Games a détaillé Forza Horizon 6, attendu le 19 mai sur Xbox Series X|S, Xbox sur PC, Xbox Cloud et Steam, avec un lancement day one via Game Pass Ultimate. L’édition Premium offrira un accès anticipé dès le 15 mai. Une version PlayStation 5 est listée pour plus tard en 2026. Le jeu supporte Xbox Play Anywhere.
Forza Horizon 6 part au Japon
Cap au Japon pour ce nouvel opus, pensé comme un voyage où l’on débarque en touriste, et non comme une star déjà consacrée. Le festival devient un objectif à atteindre, avec des amis locaux pour guider la découverte.
La carte de Forza Horizon 6 est découpée en districts aux transitions rapides. Côté Tokyo, Playground aligne banlieues aux ruelles étroites et câbles aériens, docks avec grues et cargos, et un centre plus dense intégrant Shibuya Crossing, Ginko Avenue et la Tokyo Tower. L’objectif est une recherche du « feel » de conduite au Japon sans sacrifier la traversée et les cascades façon Horizon.
Deux compagnons de route jalonnent la progression : Jordy, fan de sport auto, et Mei, préparatrice japonaise qui apporte le contexte local. Le studio a collaboré avec la consultante culturelle Kyoko Yamashita. Le système de bracelets est conservé, et un Journal de collection inspiré de la culture des tampons au Japon incite à documenter points d’intérêt et photos.
Progression, meetups et patrimoine automobile
Les logements reviennent avec huit maisons servant de points de voyage rapide et de garages, personnalisables et propices à l’exposition de véhicules. The Estate introduit une parcelle plus vaste inspirée des akiya (propriétés rurales abandonnées) à rénover et étendre via des crédits gagnés en courses, exploration et livraisons.
Les « Car Meets » s’installent à trois emplacements permanents : Horizon Festival, le parking d’Okuibuki près des Alpes et Daikoku. On y croise d’autres joueurs, on partage des livrées et l’on peut acheter une version d’un modèle aperçu sur place.
Le listing de lancement de Forza Horizon 6 aligne environ 550 voitures. Deux modèles de couverture sont confirmés : la 2025 GR GT Prototype et le 2025 Toyota Land Cruiser. La séquence d’ouverture met en scène la GR GT Prototype, avec un passage off-road dans les Alpes et une course face au Shinkansen.
Le choix d’un Japon fragmenté en districts à identité forte, associé à des systèmes sociaux ancrés dans la culture locale et à un parc de ~550 véhicules dès le lancement, positionne Forza Horizon 6 comme un épisode de transition maîtrisée. L’arrivée tardive sur PS5 en 2026 élargira l’audience, mais le tempo reste clairement calé sur l’écosystème Xbox et le Game Pass.