↩ Accueil

Vue normale

Reçu aujourd’hui — 22 janvier 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

Boulies dévoile l’EP200 2026, une nouvelle génération de fauteuil ergonomique pour le travail moderne

22 janvier 2026 à 07:05

Le spécialiste britannique des sièges ergonomiques Boulies annonce le lancement du fauteuil de bureau ergonomique EP200 2026, une évolution directe de la série EP200 pensée pour répondre aux exigences des bureaux modernes et du télétravail intensif. Cette nouvelle version met l’accent sur le confort longue durée, la durabilité des matériaux et une ergonomie plus inclusive, sans hausse de prix.

Boulies EP200 2026 noir

EP200 2026 : un nouveau mesh premimum amélioré

L’EP200 2026 introduit un nouveau mesh premium amélioré, utilisé à la fois sur le dossier et l’assise. Ce tissu repensé conserve la respirabilité du maillage traditionnel tout en offrant un toucher plus doux, se rapprochant du confort des rembourrages haut de gamme. Plus résistant, il est annoncé comme deux fois plus durable que celui de la génération précédente, garantissant un confort constant lors de longues sessions de travail.

L’une des évolutions majeures concerne le coussin de siège, entièrement réingénieré avec une mousse durcie à froid. Sa largeur passe de 49,5 cm à 51 cm, offrant une surface plus généreuse et mieux adaptée à différents gabarits. La structure interne a été optimisée pour épouser plus naturellement les contours du corps, avec un soutien annoncé comme trois fois supérieur à celui du modèle original, réduisant la pression sur les hanches et les jambes.

Boulies EP200 2026 bleu

Côté ergonomie, l’EP200 2026 conserve une architecture entièrement réglable. La hauteur et la profondeur d’assise s’ajustent précisément, tandis que le mécanisme multi-bascule et la rotation à 360° favorisent la mobilité. Le soutien lombaire intégré, réglable en hauteur et en profondeur, s’adapte à la courbure naturelle de la colonne vertébrale, complété par un appuie-tête ajustable en hauteur et en inclinaison.

Le dossier propose trois angles d’inclinaison (95°, 113° et 135°), permettant de passer facilement du travail concentré à la détente. L’esthétique évolue également avec de nouvelles finitions bleu et vert, inspirées de tons naturels, mieux intégrées aux espaces de travail contemporains.

L’ensemble repose sur une construction premium incluant un cadre renforcé, un piètement en aluminium à cinq branches, un vérin à gaz de classe 4, des roulettes PU de 6 cm et des accoudoirs 3D réglables en six directions.

Boulies EP200 2026 vert

Caractéristiques du Boulies EP200 2026 :

  • Modèle 2026 amélioré avec coussins de siège et dossiers améliorés,
  • Largeur de siège élargie de 49,5 cm à 51 cm pour un meilleur confort et un meilleur soutien,
  • Rembourrage en maille respirante avancé, plus lisse, plus respirant et deux fois plus durable,
  • Un coussin de siège en mousse durcie à froid, offrant trois fois plus de soutien,
  • Conception entièrement ergonomique avec hauteur et profondeur de siège ajustables,
  • Soutien lombaire réglable intégré avec réglage vertical et en profondeur,
  • Appuie-tête réglable avec contrôle de hauteur et d’angle,
  • Dossier inclinable à trois niveaux : 95°, 113° et 135°,
  • Mécanisme multi-basculement avec rotation complète à 360°,
  • Accoudoirs souples 3D avec réglage à six positions,
  • Cadre en plastique renforcé,
  • Empattement cinq étoiles en aluminium,
  • Télécharge à gaz de classe 4,
  • Roulettes en PU 6 cm,
  • Nouvelles options de couleurs bleu et vert,
  • Tissu d’ameublement : tissu en maille premium amélioré,
  • Garantie : garantie limitée de deux ans,
  • Retours : politique de retour sur 14 jours,
  • Prix recommandé £269,99.

L’EP200 2026 est proposé à 279,99 £ au Royaume-Uni et 299,99 $ aux États-Unis à partir de février, avec une garantie de deux ans et une politique de retour de 14 jours.

Transcend RDE3 : lecteur microSD Express USB‑C 10 Gb/s jusqu’à 900 Mo/s

22 janvier 2026 à 06:45

Transcend lance un lecteur microSD Express compact, le RDE3, pensé pour accompagner ses cartes USD710S et plus généralement le standard microSD Express. Le boîtier en aluminium adopte un port USB‑C 10 Gb/s et promet jusqu’à 900 Mo/s en lecture séquentielle et 780 Mo/s en écriture, tout en restant compatible avec les cartes UHS‑I.

Lecteur Transcend RDE3 avec carte microSD Express 512 Go en rouge.

Spécifications et compatibilité de ce lecteur microSD Express RDE3

Le lecteur microSD Express RDE3 s’appuie sur une enveloppe métallique pour la dissipation et un connecteur USB‑C à 10 Gb/s, condition nécessaire pour exploiter le débit des cartes microSD Express. Il prend en charge les cartes microSD Express et assure une rétrocompatibilité avec les supports UHS‑I.

Côté logiciel, Transcend annonce la compatibilité avec Windows 7 et versions ultérieures, macOS 10.2.8 et au‑delà, ainsi que les distributions Linux basées sur le noyau 2.6.30 ou plus récent. Aucun tarif ni disponibilité régionale n’est communiqué, et aucune mention d’accessoires ou de câble n’accompagne l’annonce.

Le positionnement de ce lecteur microSD Express confirme l’intérêt renaissant pour la microSD Express, restée discrete face au duo NVMe/USB 20 Gb/s. À 900 Mo/s en lecture, l’ensemble reste en deçà d’un SSD NVMe USB 10/20 Gb/s, mais le format microSD conserve l’avantage de la compacité et de la compatibilité large, utile pour les workflows photo/vidéo mobiles ou l’embarqué. La clé sera la disponibilité réelle de cartes microSD Express rapides, encore rares en rayon.

Source : ITHome

ASUS ROG Strix Morph 96 Wireless : clavier 96 % custom, gasket et hotswap

22 janvier 2026 à 06:41

ASUS a profité du CES 2026 pour montrer un second clavier gaming aux côtés du Falchion Ace 75 HE : le ROG Strix Morph 96 Wireless. Resté discret depuis le salon, il s’est dévoilé plus clairement avec des visuels officiels publiés en fin de semaine dernière.

Vue latérale du clavier ASUS ROG Strix Morph 96 montrant logo

Un 96 % orienté custom avec gasket, hotswap et PCB RGB sud

Le ROG Strix Morph 96 Wireless adopte une disposition 96 %, avec molette latérale et quelques keycaps transparents. ASUS vise explicitement la personnalisation : montage sur joints gasket, PCB hotswap avec LED RGB orientées sud, et plaque de positionnement en polycarbonate translucide.

Le clavier est livré avec des switches ROG NX V2. La connectique est triple mode, avec filaire, 2,4 GHz compatible ROG SpeedNova et Bluetooth. Des bandes lumineuses sont intégrées sur les flancs gauche et droit.

Positionnement et détails à surveiller

La fiche technique reste partielle : ASUS n’a pas communiqué l’autonomie, le taux d’interrogation, ni les matériaux du châssis. L’ensemble coche toutefois les standards actuels du custom mainstream, avec une base PC translucide, un RGB sud et un hotswap attendu sur ce segment.

Face aux 96 % concurrents, la présence d’une molette latérale et de bandes latérales RGB sur le ROG Strix Morph 96 suggère un ciblage plus esthétique que purement compétitif. La présence de SpeedNova doit garantir une latence contenue en 2,4 GHz, à confirmer avec le polling effectif et l’implémentation firmware.

Si le tarif tient et que le logiciel Armoury Crate ne plombe pas l’expérience, ASUS a de quoi occuper le créneau des 95/96 % modables prêts à l’emploi, à mi-chemin entre la customisation accessible et l’écosystème ROG.

Source : ITHome

Razer Viper V4 Pro aperçue camouflée au VCT, cap sur 8K et capteur 45K

22 janvier 2026 à 06:34

Vue en plein match de Valorant, la Razer Viper V4 Pro semble prête à succéder à la V3 Pro, et à reprendre les avancées techniques de la récente DeathAdder V4 Pro.

Razer Viper V4 Pro aperçue au VCT Americas

Razer Viper V4 Pro aperçue camouflée au VCT, cap sur 8K et capteur 45K

Repérée sur scène par Wasabi lors du VCT Americas, la souris camouflée utilisée par Rose (BBL) affiche une silhouette proche de la Viper V3 Pro. Selon les captures publiées sur X, elle adopte surtout le nouveau récepteur en dôme déjà vu sur la DeathAdder V4 Pro, signe que le cœur technologique suivrait la même mise à jour.

D’après ces indices, il semblerait que la Razer Viper V4 Pro hérite du capteur Focus Pro 45K Optical Sensor Gen‑2, du polling jusqu’à 8K, et de capacités techniques alignées sur la dernière DeathAdder. Une baisse de masse est aussi probable, à l’image du modèle ergonomique, afin de rester compétitive face à la vague de souris ultralégères actuelles. « il semblerait que la Viper V4 Pro reprenne les mêmes upgrades techniques » selon les éléments visibles.

Spécifications pressenties et mini en embuscade

Razer Viper V4 Pro aperçue camouflée au VCT, cap sur 8K et capteur 45K

Au-delà du capteur 45K et du 8K Hz, l’emploi du nouveau dongle laisse entrevoir les mêmes optimisations de latence et de liaison sans fil que sur la DeathAdder V4 Pro. La communauté s’interroge déjà sur une éventuelle Viper V4 Pro Mini, évoquée après cette apparition. Aucune fenêtre de sortie n’a fuité pour l’heure, mais 2026 revient comme hypothèse la plus crédible.

Source : TechPowerUp

Ayaneo Pocket S Mini : console 4:3 haut de gamme pour jeu rétro, design métal et G3x

22 janvier 2026 à 06:29

Pourquoi si peu de consoles portables soignent encore le 4:3 natif ? L’Ayaneo Pocket S Mini répond frontalement à cette attente, avec un écran 4:3 haute définition, un châssis métal CNC et la plateforme Snapdragon G3x de 2e génération au service du jeu rétro. Ayaneo revendique « de véritables joueurs comprennent les joueurs », une devise qui cadre l’ensemble du projet.

Ayaneo Pocket S Mini : 4:3 assumé, finition métal et contrôles Hall

Ayaneo Pocket S Mini : console 4:3 haut de gamme pour rétro, design métal et G3x

Le cœur de l’Ayaneo Pocket S Mini, c’est l’affichage : un LCD au ratio 4:3 pensé pour respecter les pixels des classiques sans bandes ni étirement, avec des couleurs vives et une image soignée. Le châssis adopte un cadre entièrement usiné en métal via CNC, gage de rigidité et d’un rendu premium à mi-chemin entre objet de collection et console de tous les jours.

Côté performances, l’Ayaneo Pocket S Mini s’appuie sur la plateforme gaming Snapdragon G3x de 2e génération. D’après le constructeur, la puissance et la stabilité visent aussi bien les classiques à haut framerate que des titres modernes populaires, positionnant l’appareil comme une mini-console rétro musclée.

Les commandes suivent la même exigence : sticks analogiques Hall avec éclairage RGB, gâchettes linéaires à effet Hall, et boutons à texture « crystal » pour un retour net et une esthétique travaillée. L’objectif affiché est une précision constante et des actions fluides, sans compromis.

Coloris, philosophie et public visé

Ayaneo Pocket S Mini : console 4:3 haut de gamme pour rétro, design métal et G3x

La Pocket S Mini arrive en trois finitions : Ice White (argenté-blanc éclatant), Obsidian Black (noir pour un look sobre) et Retro Power (mélange de teintes rétro en clin d’œil à l’âge d’or). Ayaneo assume une ligne « boutique » : design soigné, fabrication de haut niveau et performances de type flagship, le tout au service d’une expérience portable plus pure.

Selon Ayaneo, la Pocket S Mini a été conçue pour les joueurs qui refusent tout compromis sur l’ergonomie, l’image et la réactivité, avec une promesse claire d’authenticité sur le jeu rétro en format 4:3.

Ayaneo Pocket S Mini : console 4:3 haut de gamme pour rétro, design métal et G3x

Source : TechPowerUp

Fini les QR codes moches grâce au génie de Russ Cox

Par :Korben
21 janvier 2026 à 23:57

Si vous voulez pimper votre propre QR Code pour vous différencier un peu des autres nazes qui font aussi leur QR Code, je vous invite à tester rapidos un petit outil qui m'a tapé dans l'œil.

Je vous ai déjà parlé des QR Codes générés par IA via ControlNet y'a un petit moment. Il sont visuellement dingues, mais là, on retourne aux sources, aux vraies mathématiques de quand vous étiez petit (enfin jeune quoi...lol).

Ce site, que je viens de découvrir c'est QArt Coder , un projet de Russ Cox (oui, LE Russ Cox de l'équipe Go chez Google, calmez vous les groupies) et comme d'hab, le gars n'est pas là pour enfiler des perles puisqu'il nous proposer de générer des QR codes qui intègrent une image... mais sans tricher comme avec ControlNet.

Je m'explique... Quand vous voyez un QR code avec logo classique, c'est souvent du bricolage : on colle une image au milieu et on compte sur la correction d'erreur du QR code (Reed-Solomon) pour compenser les zones masquées. C'est un peu sale, même si ça marche...

Russ Cox, lui, a pris le problème à l'envers. Plutôt que de casser le code et de le réparer, il utilise des maths (notamment le pivot de Gauss) pour manipuler les bits de redondance. En gros, il fait en sorte que les pixels "inutiles" du QR code s'arrangent pour former visuellement l'image, tout en conservant des données parfaitement valides.

Il est fort hein ?

Alors comment ça marche ?

C'est hyper simple :

  • Vous allez sur QArt Coder .
  • Vous uploadez votre image (préférez un truc bien contrasté, pixel art ou logo N&B).
  • Vous jouez avec la taille, le positionnement et les cases "Dither" et autres pour que ça ressemble à quelque chose.
  • Et voilà, vous obtenez un QR code valide qui affiche votre motif.

Un exemple de QR Code généré avec ma tête

Le résultat est un QR code où l'image est dessinée par les données elles-mêmes, et pas juste collée dessus. Ça reste donc lisible par la plupart des lecteurs standards, tant que vous n'avez pas trop abusé sur la complexité de l'image source et que le contraste est suffisant.

C'est sûr, ça a un look plus "rétro" et "glitchy" que les délires sous Stable Diffusion, mais c'est techniquement beaucoup plus élégant car chaque pixel est à sa place par nécessité mathématique et pas par hasard.

Voilà, si vous aimez les algos un peu pointus et les QR codes qui ne sont pas juste des damiers tristounes, foncez voir ça et pour ceux qui veulent creuser la théorie (et y'a de quoi faire), Russ Cox a tout détaillé sur sa page de recherche .

Loot Drop - Le cimetière des startups

Par :Korben
21 janvier 2026 à 23:24

J'avoue, j'ai un peu de mal avec l'univers des start-ups. Vous savez, ce petit monde des levées de fonds à rallonge, des pitchs sur LinkedIn et des banquiers qu'il faut brosser dans le sens du poil... C'est clairement pas mon truc. Je préfère rester dans mon coin, avec mon petit site, mon clavier et des gens qui aiment me lire.

La liberté quoi (en théorie ^^).

Mais bon, c'est pas parce que je n'aime pas l'écosystème que je ne respecte pas le boulot abattu, bien au contraire ! Monter une boîte, c'est un sacerdoce et pas mal de mecs et de filles s'y brûlent les ailes et beaucoup finissent par se planter.

C'est moche, mais c'est la réalité du business, surtout dans la tech !

Toutefois si vous avez créé votre propre startup je viens de trouver un site génial qui s'appelle Loot Drop . En gros c'est le cimetière des startups qui recense, à l'heure où j'écris, plus de 1200 startups qui ont mordu la poussière, soit plus de 48,4 milliards de dollars de capital-risque partis en fumée !!

Le créateur du site, un certain AnsbjergB a créé ça "vibe coding" pur à l'aide d'outils comme Cursor et Supabase pour coder à la vitesse de la lumière sans forcément non plus être un cador du développement pur.

Et son idée derrière Loot Drop, c'est de "piller" ces échecs puisque le site vous donne un score d'opportunité pour chaque "cadavre" tech. Vous pouvez ainsi filtrer par difficulté de reconstruction, par scalabilité ou par potentiel de marché.

Alors pourquoi recenser ces échecs ?

Hé bien parce que souvent, une startup se plante non pas parce que l'idée est mauvaise, mais parce qu'elle était trop gourmande. Trop d'employés, trop de bureaux luxueux, trop de marketing inutile. Alors en récupérant l'idée de la défunte et en la relançant en mode passionné indépendant , sans les 50 millions de levée de fonds, y'a peut être encore moyen de faire un truc super rentable.

J'ai trouvé le design du site est super sympa. Je crois que c'est à la mode en ce moment le "neo-brutalism" parce que j'en vois partout mais celui-ci a un petit côté gamer que j'aime bien. On sent le mec qui s'est fait plaisir sur les couleurs et l'ambiance en mode "loot de fin de donjon", mdr.

Voilà, donc si vous avez envie de trouver une idée de projet pour votre prochain week-end à fond sur Claude Code (loool), ou juste d'admirer le gâchis de thunes monumental de la Silicon Valley, allez y faire un tour.

C'est riche en enseignements et ça vous évitera peut-être de reproduire les mêmes conneries que les autres.

Meta livre ses premiers modèles IA internes, cap sur Avocado et Mango

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 23:25

À Davos, le directeur technique de Meta, Andrew Bosworth, a confirmé la livraison interne des premiers modèles issus du nouveau laboratoire d’IA créé l’an dernier. Il parle de « très bonnes performances » pour des systèmes développés en moins de six mois, sans préciser les références exactes mises à disposition des équipes.

Un premier lot de modèles, mystère sur Avocado et Mango

Des indices laissent penser que Meta avance en parallèle sur un modèle texte baptisé « Avocado », envisagé pour un lancement ce trimestre, et sur « Mango » orienté image et vidéo. Bosworth n’a toutefois pas confirmé si ces noms de code correspondent aux modèles livrés, et rappelle que le travail de mise au point post-entraînement reste conséquent avant un déploiement interne élargi puis grand public.

Ce jalon intervient après une réorganisation de la direction de l’IA par Mark Zuckerberg et une campagne de recrutements très agressive. Meta cherche à combler l’écart avec des concurrents qui ont pris l’ascendant, alors que Llama 4 a récemment été critiqué pour des performances en retrait.

Capex IA et promesse de retour dès 2025

Bosworth indique que les investissements lourds engagés depuis 2025 dans l’IA commencent à produire des résultats visibles en interne. Il insiste néanmoins sur la phase critique d’optimisation, indispensable pour obtenir un comportement stable, une latence maîtrisée et des coûts d’inférence compatibles avec des usages à grande échelle sur les plateformes Meta.

Si l’entreprise confirme rapidement un modèle texte crédible et une brique vision/vidéo concurrentielle, l’intégration dans la messagerie, les Reels et la publicité pourrait rééquilibrer le rapport de force avec Google et d’autres acteurs déjà en production sur ces segments. L’enjeu sera autant technique que capitalistique, entre disponibilité GPU et coûts d’exploitation, dans un contexte de volumes utilisateurs sans équivalent.

Source : ITHome

Reçu hier — 21 janvier 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

Faites de Claude une armée de développeurs à votre service

Par :Korben
21 janvier 2026 à 22:08

Vous rêvez de lancer Claude sur un projet et de le laisser bosser tout seul pendant que vous faites autre chose, du genre jouer à Animal Crossing en attendant la fin de la journée ? Hé bien c'est exactement ce que propose Auto-Claude, un outil open source qui transforme l'assistant IA préféré des devs en armée de développeurs plus autonomes que votre mère quand il s'agit d'échanger un billet de train.

J'avais déjà parlé de Claude Engineer c'est vrai. C'est un framework CLI en Python qui permettait de faire bosser Claude en autonomie. Mais Auto-Claude, alalalala, c'est un autre délire les amis ! Déjà c'est une vraie application desktop avec interface graphique, tableau Kanban pour gérer vos tâches, et surtout... 12 terminaux qui peuvent tourner en parallèle. Oui, DOUZE agents Claude qui bossent simultanément sur votre code pendant que vous candy crushez pépouze dans les WC de votre entreprise.

Les terminaux d'Auto-Claude en action, chacun gérant un agent autonome

Le truc génial, c'est que chaque agent travaille dans son propre git worktree. Du coup, pas de conflit (de canard ^^ - J'ai pas pu résister désolé), pas de branches qui s'emmêlent, et chaque tâche est isolée proprement.

Puis quand c'est fini ? Hop, vous validez et ça merge parfaitement sans vous prendre la tête. Ce truc est fou !

Installation

Alors pour commencer, il vous faut un abonnement Claude Pro ou Max. Pas le choix...

Ensuite, installez Claude Code via npm si c'est pas déjà fait :

npm install -g @anthropic-ai/claude-code

Maintenant on clone Auto-Claude :

git clone https://github.com/AndyMik90/Auto-Claude.git
cd Auto-Claude

Et on installe les dépendances. L'outil gère à la fois le frontend Electron et le backend Python :

npm run install:all

Et c'est tout. Si si sérieux. Bon, là je vous l'ai fait en mode installe de barbu.e.s mais sachez aussi qu'il y a des binaires à télécharger directement pour Windows, macOS (Intel ou Silicon) et Linux (AppImage, deb ou flatpak).

Lancement et utilisation

Pour démarrer l'interface graphique, ensuite, c'est :

npm start

Une fenêtre s'ouvre avec le fameux tableau Kanban. Vous ajoutez vos tâches, vous les assignez aux agents disponibles, et c'est parti. Chaque terminal affiche en temps réel ce que fait son agent.

Le tableau Kanban pour orchestrer vos agents IA

Pour les fans de ligne de commande, y'a aussi un mode CLI :

python run.py --spec 001

Le numéro correspond à un fichier de spec dans le dossier specs/. Vous écrivez ce que vous voulez, et Auto-Claude s'occupe du reste.

Comment ça fonctionne ?

L'architecture est plutôt bien pensée puisque le frontend Electron communique avec un backend Python via WebSocket. Chaque agent a son propre processus isolé, sa propre branche git, son propre contexte.

Ainsi, quand vous lancez une tâche, Auto-Claude :

  1. Crée un worktree git dédié
  2. Lance un agent Claude Code dessus
  3. Monitore l'avancement en temps réel
  4. Gère le pipeline QA automatiquement

Le tout avec une interface qui vous permet de suivre 12 conversations en parallèle, soit de quoi bien jouer au chef d'orchestre si vous avez un gros projet à abattre.

Je commence à peine à découvrir l'outil et faut que je le ponce un peu plus pour voir ce que je peux faire avec ça, mais si vous êtes chaud bouillant comme moi sur ce genre de truc, je vous invite à tester l'autonomie IA poussée à fond avec Auto-Claude.

C'est gratuit, open source, et ça tourne sur Mac, Windows et Linux . Et un grand merci à Louis pour la découverte !

DLSS 4 arrive dans Arknights Endfield, Styx et plus : dates, modes et gains

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 21:13

DLSS 4 débarque partout, et Arknights Endfield ouvre le bal dès aujourd’hui avec prise en charge au lancement. Selon NVIDIA, plus de 800 jeux et applis exploitent déjà RTX, DLSS, Reflex et le ray tracing, et la liste s’allonge chaque semaine.

Arknights : Endfield

Développé par HYPERGRYPH et édité par GRYPHLINE en Europe et en Amérique du Nord, Arknights : Endfield, RPG stratégique 3D en temps réel situé dans l’univers d’Arknights, sort aujourd’hui à 19 h PT avec DLSS 4 avec Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution. Le DLSS Super Resolution peut être surclassé en DLSS 4.5 Super Resolution via les « overrides DLSS » de l’app NVIDIA.

Sur PC équipés GeForce RTX 50 Series, DLSS 4 avec Multi Frame Generation et DLSS Super Resolution multiplierait les FPS par 3 × en 4K en réglages max, d’après NVIDIA. À des résolutions inférieures, une large partie des GPU GeForce atteindrait la limite de 480 images/s du jeu. La firme ajoute : « DLSS délivre l’expérience Arknights : Endfield la plus rapide sur PC » avec Reflex pour des contrôles plus réactifs.

Endfield introduit Talos‑II, monde ouvert à explorer avec combats en temps réel et gestion de base. Vous incarnez l’Endministrator, chargé d’étendre et défendre les frontières avec des lignes de production AIC Factory, collecte de ressources et moteurs à Originium. Une prise en charge native des modèles DLSS 2e génération de l’app NVIDIA est en cours de développement chez HYPERGRYPH.

Styx : Blades of Greed 

la démo est disponible sur Steam. Cyanide et Nacon affinent l’infiltration avec trois vastes zones ouvertes (The Wall, le village orc Turquoise Dawn, les ruines d’Akenash), progression façon Metroidvania, invisibilité, clones, contrôle mental, planeur, grappin et escalade. Dans la démo et le jeu complet (sortie le 19 février), prise en charge de DLSS 4 avec Multi Frame Generation, DLSS Frame Generation, DLSS Super Resolution et NVIDIA Reflex. Le Super Resolution peut être mis à niveau en DLSS 4.5 via l’app NVIDIA.

No Rest for the Wicked 

l’update Together arrive le 22 janvier avec coop à 4 dans un Royaume persistant, sans hôte nécessaire. Ajustements du combat soulslike avec IA des ennemis, nouveaux placements et améliorations de confort, logement partagé, marchands retravaillés et système de vote. Le jeu prend déjà en charge DLSS Super Resolution et DLAA sur un modèle transformeur 1re génération ; via l’app NVIDIA, passage au DLSS 4.5 Super Resolution pour une fidélité accrue, surtout en modes Performance et Ultra Performance.

Gold River Project

The Gold River Project de Fairview Games sort le 23 janvier. Survival coop jusqu’à 4 joueurs dans une vaste réserve du Nord‑Ouest Pacifique, sous observation constante, avec énigmes et extraction. Support DLSS Super Resolution au lancement, surclassable en DLSS 4.5 via l’app NVIDIA pour une meilleure qualité d’image, notamment en Performance et Ultra Performance.

NVIDIA rappelle que le préchargement d’Arknights : Endfield est en ligne sur le site officiel, et recommande d’installer le dernier Game Ready Driver avant de lancer le jeu.

Lire aussi : NVIDIA DLSS 4 avec Multi Frame Generation désormais disponible dans plus de 175 jeux et applications

Source : TechPowerUp

Catppuccin - La palette pastel qui va apaiser vos petits yeux de dev

Par :Korben
21 janvier 2026 à 21:07

J'sais pas vous, mais moi je trouve super dur quand j'utilise des outils comme VS Code ou ce genre de truc, de bien choisir les couleurs de son environnement. En général on prend un peu au pif et on finit souvent avec un mélange de thèmes sombres disparates entre toutes nos applications, qui piquent les yeux à 3h du matin.

Ce genre de dev quoi...

Mais ça, c'était avant.

Car si vous cherchez à unifier votre setup avec quelque chose de vraiment propre, va falloir regarder cet outil : Catppuccin.

Catppucin, c'est un thème communautaire aux tons pastels qui se définit lui-même comme quelque chose d'"apaisant pour les esprits vifs". Et vu l’engouement des devs pour ce truc, faut croire que c'est vrai.

L'ambiance Catppuccin, c'est ça ( Source )

La mission de Catppuccin c'est de vous proposer une identité visuelle cohérente partout. Pas juste dans votre IDE, mais PARTOUT et il existe actuellement plus de 360 ports officiels pour des outils aussi variés que VS Code, Vim, votre terminal, Discord, Firefox, Obsidian...et j'en passe. Vous pouvez littéralement TOUT assortir ! C'est vraiment le bonheur absolu pour les amateurs de "ricing" (c'est à dire la personnalisation extrême de bureau a.k.a. le tuning pour les babus).

D'ailleurs, si vous aviez déjà suivi mon guide pour donner de la couleur à votre terminal , vous savez à quel point un environnement joli motive à bosser !! Du coup, Catppuccin est vraiment indispensable pour renouer avec une certaines joie de vivre et cela même si vous bosser pour Cap Gemini ou Accenture.

Catppuccin se décline en 4 saveurs ("flavors", oui comme les glaces) pour coller à toutes les ambiances :

  • Latte : Pour ceux qui aiment la lumière (les fous).
  • Frappé : Un thème sombre, mais pas trop.
  • Macchiato : On s'approche du noir profond.
  • Mocha : Le mode sombre ultime, celui qu'on aime tous parce qu'on n'a pas de personnalité.

Les saveurs disponibles ( Source )

Chaque palette comporte exactement 26 couleurs soigneusement équilibrées et je sais que vous méprisez tout ce qui ressemble de près ou de loin à un graphiste / intermittent du spectacle donc, je vous vois froncer un sourcil (la France a un incroyable talent visiblement).

Mais les gars, ATTENTION, c'est pas juste trois codes hexadécimaux jetés au pif, hein !! Y'a eu une vraie réflexion derrière sur le contraste et l'harmonie. Ça a beaucoup réfléchi fort fort pour procurer de l'amour graphique à tous ceux qui veulent que leur code soit lisible sans ressembler à un sapin de Noël.

Maintenant, l'installation dépend de l'outil, mais c'est généralement très bien documenté sur leur GitHub. Vous clonez, vous copiez le fichier de config, et hop, c'est réglé.

Et si jamais vous bossez sur du front-end, c'est aussi une excellente source d'inspiration car comme je le disais dans mes astuces pour les codes hexa , avoir de bonnes références sous la main, ça change la vie.

Voilà, si ça vous tente de transformer votre écran en arc en ciel pour geek, c'est par là. Et merci à Louis pour l'info !

Source

NitroGen - L'IA qui a appris à jouer à +1 000 jeux vidéo en regardant des vidéos de gameplay

Par :Korben
21 janvier 2026 à 18:40

Le futur du jeu vidéo va être génial ! J'en suis convaincu !

Souvenez-vous, je vous avais parlé de Voyager , ce petit robot qui explorait Minecraft tout seul comme un grand grâce à GPT-4. Eh bien, l'équipe de MineDojo (avec des chercheurs de chez NVIDIA, Caltech et Stanford) ont remis le couvert avec un truc encore plus costaud : NitroGen.

Là où les anciens modèles tâtonnaient ou avaient besoin de lire des tonnes de texte, cette nouvelle IA se base uniquement sur ce qu'elle voit à l'écran. C'est un modèle "vision-action".

Schéma de fonctionnement du modèle NitroGen ( Source )

En gros, elle regarde les pixels du jeu comme vous et moi, et elle en déduit sur quel bouton (virtuel) de gamepad appuyer pour ne pas finir en pâté pour castors sous cocaïne.

Analyse du dataset multi-jeux NitroGen ( Source )

Pour en arriver là, les chercheurs armés de leur gros cerveaux n'ont pas fait les choses à moitié. Leur bousin a été entraîné sur un dataset colossal de 40 000 heures de gameplay piochées sur Internet (ouuuh ça a pératé youteub ^^), couvrant plus de 1 000 jeux différents.

De l'Action-RPG au jeu de plateforme, NitroGen a tout bouffé et ce qu'on obtient à la fin, c'est un agent IA encore plus énervé qu'un streamer Twitch de 15 ans. Cette bestiole est capable de s'adapter à des jeux qu'elle n'a jamais vus, moyennant un petit coup de "post-training" (affinage) pour qu'elle pige les spécificités du titre. On appelle ça le "behavior cloning" (ou apprentissage par imitation pour les intimes) mais à l'échelle d'Internet... Du coup, au lieu de devoir réapprendre chaque règle, l'IA pige les concepts visuels du jeu vidéo et se lance sans filet !

Graphique de la qualité des actions extraites par NitroGen ( Source )

En termes de performances, les mecs annoncent même une amélioration relative de 52 % du taux de succès sur certaines tâches par rapport à un modèle qui partirait de zéro à chaque jeu.

C'est pas rien quand même et si vous voulez mettre les mains dans le cambouis, vous allez devoir d'abord sortir votre doigt du nez et ensuite aller récupérer le code, les poids du modèle (sur Hugging Face) et même le benchmark puisque tout est dispo et ouverts à la communauté. On n'est pas sur un produit de GAFAM fermé, mais bien sur un projet de recherche qui veut faire avancer les "embodied agents" (les agents incarnés, quoi... calmez vous les podologues).

Attention toutefois, "tout est dispo" ne veut pas dire que les jeux sont fournis, hein. Il faudra évidemment posséder vos propres copies de jeux Windows.

Après côté technique, l'installation exige Python 3.12 et un Windows 11 pour l'agent (même si le serveur d'inférence peut tourner sur Linux) et ensuite c'est du classique. On clone le dépôt, un petit coup de pip et hop hop hop, c'est cuit.

git clone https://github.com/MineDojo/NitroGen.git
cd NitroGen
pip install -e .

Vous pouvez après ça, télécharger le checkpoint et lancer l'agent sur vos titres préférés. Et contrairement à Voyager qui utilisait MineFlayer pour Minecraft, NitroGen pilote directement les exécutables Windows en simulant son propre gamepad. Elle est pas belle la vie ?

Si vous testez, vous verrez, on est encore un peu loin de l'IA qui met une pile à Gotaga mais la marche franchie est énorme déjà !

Alors vous en dites quoi ?? Prêt à laisser NitroGen farmer des ressources pendant que vous dormez en cachette comme un gros faible ?

Source

Dumb Phone - Transformez votre iPhone en téléphone minimaliste

Par :Korben
21 janvier 2026 à 17:41

Disponible sur iOS, Dumb Phone est une application bien sympathique qui va vous permettre de transformer votre iPhone en téléphone minimaliste.

Alors peut-être que ça vous rendra encore plus débile comme je vous l'expliquais hier mais tant pis ! Au moins avec ça, au lieu de vous bouffer le cerveau avec des icônes colorées et des pastilles de notifications qui hurlent à la mort pour avoir votre dose de dopamine, l'app propose une interface complétement épurée via des widgets et des raccourcis hyper sobres comme vous pouvez le voir.

C'est un peu le remède contre le doomscrolling, vous choisissez des applications essentielles, et hop, vous vous retrouvez avec un écran d'accueil 100% textuel. Vous pouvez même créer plusieurs lanceurs (en fait des configurations de widgets) selon votre humeur ou votre activité. Par exemple, vous pouvez en faire un pour le boulot, un pour les loisirs, ou un mode "nuit" pour ne pas finir la soirée à scroller sur TikTok comme le zombie cuit à la Chouffe que vous devenez chaque vendredi soir.

L'interface minimaliste de Dumb Phone - fini le sapin de Noël

Le truc vraiment pas mal avec cette appli, c'est le Detox Mode. En gros, l'app utilise les API de Temps d'écran d'iOS pour "shielder" (c.a.d. bloquer avec un écran de restriction) les applis qui vous font perdre votre temps.

C'est radical mais si en bon TDAH que vous êtes (qui ne l'est pas ?) vous avez tendance à être submergé par les distractions , c'est exactement ce qu'il vous faut pour retrouver un peu de calme mental.

Côté personnalisation, on peut ajuster le style, les couleurs, et même ajouter des contrôles spécifiques dans le centre de contrôle pour les versions récentes d'iOS.

L'app est gratuite mais avec des options pro genre abonnement ou achat à vie et perso, je trouve que c'est une bonne alternative pour ceux qui réfléchissent à l'achat d'un téléphone basique type "Light Phone" qui qui hésitent parce que ça leur ferait perdre la puissance de leur iPhone quand ils en ont besoin.

Bref, si vous voulez faire une petite cure de désintoxication sans pour autant jeter votre doudou à 1000 euros par la fenêtre, allez donc jeter un œil à Dumb Phone , ce serait dommage de vous en priver.

Merci à Lorenper pour le rappel !

Prince of Persia Remake annulé : Ubisoft coupe six projets et réorganise ses studios

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 19:21

Prince of Persia Remake tombe, et avec lui cinq autres projets chez Ubisoft. Le groupe annonce une refonte « majeure » de sa structure et de sa feuille de route, avec des annulations, des reports, des fermetures de studios et un nouveau modèle opérationnel.

Prince of Persia Remake annulé et six projets stoppés

Dans un communiqué daté du 21 janvier 2026, Ubisoft confirme l’arrêt de six jeux en développement. Prince of Persia: The Sands of Time Remake est explicitement cité. Les coupes incluent aussi quatre titres non annoncés, décrits comme trois nouvelles licences et un jeu mobile. Un autre projet annulé n’est pas nommé.

prince of persia les sables du temps remake annulé

La société indique par ailleurs que sept autres jeux bénéficieront de plus de temps de développement. Un titre non annoncé prévu pour l’exercice fiscal 2026 (FY26) glisse à l’exercice 2027 (FY27).

Cinq « Creative Houses » et fermetures de studios

Le chantier s’appuie sur une nouvelle organisation articulée autour de cinq « Creative Houses », dont le déploiement opérationnel débutera début avril 2026. Ubisoft cite des marques rattachées à ces pôles, parmi lesquelles Assassin’s Creed, Far Cry, Rainbow Six, The Division, Ghost Recon, Splinter Cell, Anno, Rayman et Prince of Persia. Selon l’éditeur, il s’agit d’un « major reset » de la structure et de la roadmap.

Côté coûts, Ubisoft confirme un périmètre de studios réduit et davantage de restructurations. Le studio mobile d’Halifax et le studio de Stockholm sont fermés, avec des réorganisations annoncées dans plusieurs autres sites.

Source : VideoCardz

GeForce RTX 5080 remboursée mais livrée : Amazon autorise l’acheteur à la garder

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 19:14

Curieux épilogue pour une GeForce RTX 5080 commandée puis annulée chez Amazon : remboursé, l’acheteur a tout de même reçu la carte et s’est vu confirmer par le support qu’il pouvait la garder.

GeForce RTX 5080 remboursée mais livrée

Un utilisateur de Reddit affirme que sa commande d’une ASUS ROG Astral GeForce RTX 5080 White a été annulée et remboursée, avant que la carte n’arrive quand même à son adresse quelques jours plus tard. Photos à l’appui, la carte blanche apparaît installée dans une configuration assortie.

Capture tweet ASUS ROG, carte graphique en boîte, texte visible en haut

Selon l’édition du post, l’acheteur a contacté le chat Amazon pour proposer un retour ou un paiement. Réponse alléguée du support : le remboursement ayant été traité, il pouvait conserver l’article. Ce point écrit prime ici sur les règles générales américaines sur les « unordered merchandise », le cas ayant démarré comme un achat classique.

Un modèle très haut de gamme à près de 2 000 €

Les variantes haut de gamme comme la ROG Astral White sont listées autour de 1 850 € et peuvent approcher 2 000 € selon le vendeur. Les séries ASUS ROG Astral figurent parmi les cartes les plus onéreuses du marché.

Au-delà de l’anecdote, ce type d’incident met en lumière les frictions logistiques qui entourent la distribution des GPU premium. Entre agrégation des marketplaces et annulations tardives, ces mécaniques peuvent conduire à des situations atypiques. Pour les revendeurs, l’enjeu consiste à mieux synchroniser le traitement des remboursements et les flux d’expédition afin d’éviter des pertes sèches sur des références à très forte valeur.

En attendant de recevoir un modèle gratos, vous pouvez consulter notre guide « Meilleure RTX 5080 » : un comparatif 2026 pour faire le bon choix sans se tromper.

Source : VideoCardz

Qwen dépasse Llama sur Hugging Face : 200 000 dérivés et 1 milliard de downloads

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 18:34

Hugging Face crédite désormais Qwen d’Alibaba de plus de 200 000 modèles dérivés et de plus d’un milliard de téléchargements cumulés, soit environ 1,1 million par jour. L’écosystème dépasse ainsi Llama en volume sur la place de marché open source, un jalon symbolique pour un acteur chinois sur un terrain historiquement dominé par les modèles américains.

Un indicateur d’influence: les modèles dérivés

Le nombre de dérivés sert de baromètre d’adoption dans la communauté: plus de 200 000 variantes Qwen sont référencées, avec plus de 200 nouveaux dépôts par jour selon Hugging Face. Les usages couvrent la génération de code, le contrôle robotique, la post‑production de bandes dessinées et la traduction multilingue. Cette dynamique reflète l’ouverture agressive d’Alibaba, qui a publié près de 400 modèles depuis 2023 et mis à disposition des fondations de tailles multiples.

Les contributions académiques s’agrègent au flux. L’équipe de Fei‑Fei Li à Stanford cite notamment un entraînement dérivé, « s1 », positionné sur l’optimisation des performances en raisonnement, signe que Qwen sert de base à des travaux de recherche amont au‑delà des simples fine‑tunings applicatifs.

Un portefeuille « pleine échelle » et multimodal

Qwen couvre des tailles de 0,5 à 480 milliards de paramètres et des capacités texte et vision. Qwen 3 revendique la prise en charge de 119 langues et dialectes. Cette granularité facilite le déploiement sur une large plage matérielle, des mini PC et stations de travail munies d’une ou deux cartes graphiques jusqu’aux serveurs multi‑GPU, tout en ouvrant la porte à des scénarios multimodaux et à des cas d’usage en langues peu dotées.

Le volume de téléchargements constitue l’autre métrique mise en avant pour mesurer l’atterrissage en production. Le cap du milliard place Qwen en tête des modèles open source les plus récupérés, un signal direct pour les intégrateurs qui s’appuient sur Hugging Face comme canal de distribution et de mise à jour.

Au‑delà de la course aux volumes, l’effet réseau est tangible: plus la base de dérivés s’étend, plus les améliorations et spécialisations remontent dans l’écosystème, qu’il s’agisse de jeux de données, de recettes d’entraînement ou d’optimisations d’inférence. Dans un marché où les coûts GPU restent la variable d’ajustement, la disponibilité de modèles à plusieurs échelles compatibles avec des cartes graphiques grand public est un levier d’adoption pragmatique.

Source : ITHome

Wi‑Fi 7 ASUS ROG Strix GS‑BE7200 : routeur gaming 7200 Mbps et MLO

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 17:57

Wi‑Fi 7 en ligne de mire : ASUS ROG pousse son ROG Strix GS‑BE7200 avec jusqu’à 7200 Mb/s, Multi‑Link Operation et canaux 160 MHz pour doper le jeu en ligne et le streaming à faible latence.

ASUS ROG Strix GS‑BE7200 : Wi‑Fi 7, MLO et 4K‑QAM pour le jeu

Routeur ASUS ROG Strix GS-BE7200 avec logo LED rose sur le côté.

Le nouveau routeur dual‑band Wi‑Fi 7 (802.11be) exploite le MLO, des canaux ultralarges de 160 MHz et une modulation 4K‑QAM pour maximiser l’efficacité radio et la capacité globale. D’après ASUS, le débit sans fil agrégé atteint jusqu’à 7200 Mb/s, de quoi maintenir des parties en ligne fluides, des flux vidéo à faible latence et des transferts rapides, y compris dans des environnements denses.

La conception intègre six antennes internes, dont un système 5 GHz renforcé en 5T5R. Par rapport aux schémas 4T4R classiques, ASUS annonce jusqu’à +15 % de débit à longue portée. Cette architecture vise la stabilité dans les configurations multi‑pièces, pour que les joueurs compétitifs conservent une connexion rapide partout au domicile.

Réseau gaming prioritaire, AiMesh et sécurité intégrée

Vue avant du routeur ASUS ROG Strix GS-BE7200 avec logo LED bleu.

Le ROG Gaming Network est pensé pour prioriser le trafic lié au jeu et maintenir une latence constante. Le routeur prend en charge AiMesh en Wi‑Fi 7 et introduit Smart Home Master pour créer facilement des réseaux séparés pour enfants, IoT et VPN. La prise en charge VPN intègre jusqu’à 30 clients et des protocoles avancés comme WireGuard, OpenVPN et IPSec. Côté protection, ASUS Network Security réunit AiProtection et Safe Browsing. Comme le résume la marque, « priorité au trafic de jeu et performance à faible latence ».

Tableau comparatif des caractéristiques du routeur ASUS ROG Strix GS-BE7200.

Source : TechPowerUp

ASUS ROG Swift PG27AQWP-W : précommandes ouvertes pour l’OLED QHD 540 Hz avec mode 720 Hz

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 17:55

ASUS ouvre les précommandes US du ROG Swift OLED PG27AQWP-W à 1 099,99 $ (~1000 € estimés selon taux). Ce 26,5 pouces QHD (2560×1440) en Tandem OLED vise l’esport avec 540 Hz en QHD et un dual-mode à 720p pour grimper à 720 Hz.

ASUS ROG Swift PG27AQWP-W : QHD 540 Hz, 720 Hz en 720p

La nouveauté majeure tient au revêtement TrueBlack Glossy brillant, “zéro-haze”, avec une couche anti-reflets réduisant de 38 % les réflexions ambiantes par rapport aux anciens WOLED brillants. ASUS annonce un temps de réponse de 0,02 ms (GTG), une couverture 99,5 % DCI-P3, du vrai 10 bits, et une certification VESA DisplayHDR 500 True Black avec calibration Delta E < 2.

Comparaison texte ROG Swift OLED et ROG Strix OLED, spécifications techniques fond sombre

La protection contre le burn-in passe par ASUS OLED Care Pro : un Neo Proximity Sensor coupe l’image (noir) quand l’utilisateur s’éloigne, puis la restaure à son retour. Un dissipateur personnalisé fait aussi partie du dispositif.

Connectique et alternatives

Côté entrées, le moniteur intègre du DisplayPort 2.1a UHBR20 à 80 Gbps, ainsi que de l’HDMI 2.1. ASUS met en avant une finition argent et un dos semi-transparent, avec éclairage RGB au rear. Face au LG UltraGear 27GX790B-B proposé sur le même segment 540 Hz QHD / 720 Hz HD, le choix se jouera sur le revêtement, le design et la disponibilité retail.

Écran ASUS ROG Swift PG27AQWP-W angle incliné, logo ROG en fond scintillant

Aux États-Unis, Newegg affiche 1 099,99 $ avec une date de sortie au 30 janvier 2026. La disponibilité EU n’est pas détaillée, mais le ticket d’entrée place le modèle dans le haut de gamme esport OLED.

Arrière de l'écran ASUS ROG Swift PG27AQWP-W avec motif translucide design technique

Si le TrueBlack Glossy tient ses promesses en scène compétitive, l’écart de lisibilité et de contraste perçu en LAN pourrait sceller l’adoption face aux dalles mates classiques. Le DP 2.1a UHBR20 à 80 Gbps sécurise aussi le pipeline QHD 540 Hz sans compromis, un point que LG devra égaler en disponibilité réelle plutôt qu’en fiche technique.

Source : VideoCardz

Admissions US et IA générative : gains de temps, mais biais et standardisation

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 17:53

Aux États‑Unis, plusieurs universités accélèrent leurs décisions d’admission en intégrant des outils d’IA générative dans l’examen des dossiers. Sous pression budgétaire, des services d’admission s’appuient déjà sur des modèles de langage pour analyser lettres, réponses courtes et bulletins, à l’image de Virginia Tech, du Caltech et de Georgia Tech. Le mouvement s’inscrit dans un paysage où l’usage de ChatGPT par les étudiants et l’expérimentation pédagogique par les enseignants bousculent les pratiques établies.

Des gains de temps substantiels, l’humain restant décisionnaire

Virginia Tech illustre l’approche « humain dans la boucle ». Jusqu’ici, chaque dossier comprenait quatre réponses courtes notées par deux lecteurs, avec arbitrage en cas d’écart. Face à un pic de 58 000 candidatures et près de 500 000 items à lire l’an dernier, l’université a adopté un double scoring IA/lecteur pour chaque question et ne sollicite un second humain qu’en cas de divergence. Selon Juan Espinoza, vice‑provost en charge de l’admission, ce schéma a économisé environ 8 000 heures et avancé les notifications d’un mois, sans déléguer la décision finale à la machine.

Georgia Tech exploite aussi l’IA pour accélérer la lecture des relevés des candidats en transfert. L’établissement développe un outil d’analyse de données combinant historiques d’admission et statistiques de recensement pour estimer plus tôt les montants d’aide financière probables, une variable décisive mais rarement transparente à ce stade pour les admis.

Standardisation et biais, les angles morts dénoncés

Les garde‑fous restent en débat. La professeure Meredith Broussard (NYU), spécialiste d’éthique de l’IA, alerte sur une « récompense » de styles normés conformes aux attentes algorithmiques, à rebours de l’évaluation de la plume personnelle. Daron Acemoglu (MIT) pointe un risque d’homogénéisation si plusieurs campus adoptent des modèles similaires, avec une préférence implicite pour un même profil de candidat. L’écart d’accès aux outils les plus performants, souvent corrélé au capital économique et social, peut en outre accentuer les inégalités.

Dans le même temps, des acteurs comme InitialView, prestataire de nombreux campus, proposent des entretiens vidéo et, via la plateforme Viva, des Q&R générées à partir de travaux soumis pour mieux vérifier la maîtrise réelle du candidat. L’objectif est double : rationaliser l’examen des dossiers et contenir l’inflation d’essais rédigés ou fortement lissés par des assistants génératifs.

Des lignes rouges plus nettes sur l’usage étudiant de l’IA

Plusieurs universités fixent des règles explicites. Brown autorise la relecture orthographique et grammaticale par IA mais exige que le contenu des réponses et des pièces soit produit par le candidat. Cornell tolère l’idéation et la correction, tout en proscrivant la rédaction par IA, la traduction automatique d’essais rédigés dans une autre langue et la génération d’images pour portfolios.

Sur le plan opérationnel, la tentation d’industrialiser l’admission avec des pipelines IA est forte, mais le différenciateur restera la gouvernance du modèle : transparence des critères, audit de biais, diversité des lecteurs et hétérogénéité des outils. À défaut, la promesse de vitesse pourrait se payer d’une convergence des profils retenus, peu compatible avec les objectifs affichés de pluralité académique.

Source : ITHome

be quiet! Dark Perk : deux souris gaming 8 kHz et 55 g avec PAW3950

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 16:39

be quiet! lance sa première gamme de souris gaming, Dark Perk, déclinée en deux formats : Sym (ambidextre) et Ergo (droitier). Les deux modèles partagent une fiche technique haut de gamme et un tarif identique de 109,9 $ (environ 101 €), soit 766,4 ¥ (environ 98 €) au taux mentionné par la source.

Capteurs, clics et électronique

Au cœur des Dark Perk, on trouve le capteur PixArt PAW3950 et un microcontrôleur Nordic nRF54H20, un duo orienté faible latence et haut débit radio. Les switchs sont des Omron D2FP-FN2 optiques donnés pour 70 millions d’activations, de quoi stabiliser la sensation de clic et limiter le rebond électrique.

La fréquence d’interrogation grimpe à 8000 Hz en filaire comme en sans-fil, point notable alors que la plupart des concurrentes plafonnent à 4K sans accessoire dédié. be quiet! annonce également une autonomie de 110 heures, un chiffre élevé au regard du positionnement performance.

Design, poids et variantes

Les deux versions affichent 55 g sur la balance, sans recourir à une coque alvéolée. La Sym vise les prises claw/fingertip ambidextres, tandis que la Ergo cible la paume et les droitiers. Le châssis reste identique sur les fondamentaux, seules les géométries diffèrent pour couvrir les préférences de prise en main.

Le ticket d’entrée est positionné à 109,9 $ (environ 101 €). À ce niveau, la combinaison PAW3950, 8 kHz et switchs optiques met la pression sur les références du segment léger sans-fil, surtout si l’intégration RF du nRF54H20 tient ses promesses en scènes compétitives.

Pour un premier essai côté périphériques, le choix d’un socle technique ambitieux et d’un poids contenu suggère une stratégie d’entrée directe sur l’eSport/grand public premium. Si la latence réelle à 8 kHz en sans-fil, la stabilité du lien et la qualité des patins confirment, be quiet! peut rapidement trouver sa place face aux acteurs établis, avec l’avantage d’un tarif unique entre formats. Les tests sont à venir bientôt sur Pause Hardware.

IA et data centers : Jensen Huang annonce un boom des métiers techniques

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 16:37

À Davos, Jensen Huang a défendu une ligne claire: l’IA ne supprime pas tous les emplois, elle déplace la valeur et déclenche une vague d’infrastructures sans précédent. Le patron de Nvidia parle d’un « plus grand chantier d’infrastructure de l’histoire », avec à la clé une demande aiguë pour des profils très concrets: électriciens, tuyauteurs, charpentiers-métalliers, monteurs, équipes de génie civil. Selon lui, aux États‑Unis, certains salaires sur ces chantiers flirtent désormais avec les six chiffres, sur fond de tension aiguë sur les compétences.

L’IA tire la construction de data centers

Face à Larry Fink (BlackRock), Huang a insisté sur la dynamique très terrestre de l’IA: bâtir des usines à puces, des « usines d’IA » et surtout des data centers haute densité qui réclament puissance électrique, refroidissement, acier et kilomètres de câbles. Le discours tranche avec la crainte d’une automatisation généralisée: même si des tâches de radiologie ont été partiellement automatisées, le volume d’emplois n’a pas reculé, rappelle-t-il, écho aux réserves de Geoffrey Hinton sur la difficulté de robotiser la flexibilité des travaux physiques.

Le message est direct: la montée en charge des clusters GPU et des réseaux optiques pousse des métiers manuels qualifiés au premier plan. Les plannings de construction s’allongent, l’accès à l’alimentation devient un goulot, et l’industrie manque de bras pour tenir le rythme des déploiements.

Tension sur les compétences et appel à la formation

Huang évoque un doublement local de certaines rémunérations et une pénurie sévère d’équipes capables d’ériger rapidement des sites hyperscale: tirage de fibre, distribution HT/BT, redondance, refroidissement liquide, sécurité incendie, conformité. Pour accéder à ces niveaux de salaire, « pas besoin d’un doctorat en informatique », martèle-t-il, plaidant pour une filière de formation accélérée et mieux financée.

Au-delà du court terme, le goulot n’est pas seulement la disponibilité de GPU, mais l’empilement des prérequis physiques: foncier, mégawatts, postes électriques, logistique des modules préfabriqués, et un corps de métiers capable de livrer à cadence industrielle.

Si cette trajectoire se confirme, l’économie de l’IA se jouera autant sur le terrain que dans les labos. Les acteurs capables de sécuriser énergie, eau, permis et main-d’œuvre qualifiée prendront un temps d’avance, y compris dans la course à la latence et au coût par token. Les limites actuelles du marché ne sont plus uniquement silicium et interconnexions: elles sont aussi béton, cuivre et disponibilité de techniciens.

Source : ITHome

Fractal Pop 2 Air : flux d’air optimisé, design revu et compatibilité XL

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 16:37

Fractal Pop 2 Air débarque avec un objectif clair : maximiser le flux d’air sans sacrifier la simplicité d’assemblage. Le constructeur parle d’« airflow cooling out of the box », avec un mesh frontal ouvert, un dessus ventilé et un guide d’air GPU intégré pour canaliser la fraîcheur directement vers la carte graphique.

Fractal Pop 2 Air : l’évolution du Pop axée performance

Configuration de bureau avec boîtier Fractal Pop 2 Air RGB et moniteur allumé.

Fractal Design positionne le Pop 2 Air comme la suite logique de sa série Pop, avec une compatibilité musclée : cartes graphiques jusqu’à 416 mm, emplacement supérieur pour radiateur jusqu’à 360 mm, et trois ventilateurs à pales profilées livrés d’origine pour un flux d’air régulier et efficace.

Le châssis se distingue par une façade en mesh à motif cubique, un design sobre rehaussé d’un onglet en tissu, et un I/O avant complet pour l’USB et l’audio. Les versions RGB ajoutent deux boutons dédiés au contrôle d’éclairage directement sur le boîtier. Les panneaux sans outil facilitent l’accès, tandis que l’espace de routage des câbles et les supports SSD sans bride visent une construction nette et rapide.

Variantes Solid, TG et RGB

Boîtier Fractal Pop 2 Air RGB blanc avec trois ventilateurs avant lumineux.

La gamme Pop 2 Air sera proposée en plusieurs déclinaisons : Solid, TG (panneau en verre trempé) et RGB. Toutes partagent la même philosophie : un design épuré au service d’une ventilation prioritaire pour les configurations gaming exigeantes.

Boîtier Fractal Pop 2 Air noir avec grille avant.

Proposé dès 89,99 € dans sa version Air Solid, le Fractal Pop 2 Air a déjà fait l’objet d’un test complet sur Pause Hardware. Notre analyse porte sur la version Tempered Glass RGB blanche, équipée des ventilateurs ARGB de la marque.

TerraGuessr – Le globe 3D qui vous fait voir les inégalités mondiales

Par :Korben
21 janvier 2026 à 16:32

Si vous aimez les globes 3D qui en jettent, j'ai un petit projet sympa à vous présenter. Ça s'appelle TerraGuessr et c'est Fred, un lecteur de longue date (coucou Fred !), qui m'a envoyé ça !

L'idée de Fred est assez géniale. Il propose d'utiliser un globe terrestre interactif pour visualiser la "déformation" du monde sous le poids des inégalités. En gros, au lieu de voir une sphère parfaite, vous voyez les continents s'étirer ou se contracter en fonction d'indicateurs comme la richesse, l'éducation ou encore la santé.

C'est ce que les profs de Géographie appellent un cartogramme en 3D. C'est hyper visuel et ça permet d'apprendre plein de choses !

Pour la petite histoire, Fred a codé tout ça... sans savoir coder au départ. Il a utilisé pour cela l'éditeur Cursor , Google AI Studio et ChatGPT. Et voilà, sa bonne idée s'est transformée avec un peu d'huile de coude et beaucoup de patience en ce site de carto incroyable.

L'interface de TerraGuessr - un globe 3D pour visualiser les data mondiales

Si vous allez sur son site, vous verrez concrètement comment ces outils d'IA tant critiqués permettent à des passionnés comme Fred et d'autres, de sortir des outils complexes qui n'auraient jamais vu le jour, hormis dans leurs rêves.

Et techniquement, ça envoie du bois puisque c'est basé sur Three.js. Fred s'appuie sur des sources de données sérieuses telles que la Banque Mondiale, Our World in Data et Gapminder. Et au final, il a réussi à mouliner tout ça pour nous proposer une expérience fluide et des stats enfin concrètes.

TerraGuessr propose plusieurs modes pour s'amuser (et s'instruire, du coup) :

  • Des quiz et des "stories" pour mieux comprendre les statistiques mondiales.
  • Un jeu "Ultimate Countries" pour deviner tous les pays du monde avec des niveaux de difficulté de débutant à légende.
  • Et un mode "public" pensé pour les animations sur TikTok ou Insta .

Il propose même une API et un back-office à prix libre pour ceux qui veulent créer des quiz et des stories, tout ça connecté à LLM pour générer les textes. Le mec est fou !

Voilà, si vous avez déjà passé des heures à essayer de devenir un pro à GeoGuessr , vous allez adorer le concept sauf qu' au lieu de chercher un poteau électrique au fin fond de la toundra, vous allez vraiment apprendre des trucs sur l'état (catastrophique) de notre planète.

A découvrir ici : TerraGuessr.org et encore bravo à Fred !

❌