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Reçu aujourd’hui — 21 janvier 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

Prince of Persia Remake annulé : Ubisoft coupe six projets et réorganise ses studios

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 19:21

Prince of Persia Remake tombe, et avec lui cinq autres projets chez Ubisoft. Le groupe annonce une refonte « majeure » de sa structure et de sa feuille de route, avec des annulations, des reports, des fermetures de studios et un nouveau modèle opérationnel.

Prince of Persia Remake annulé et six projets stoppés

Dans un communiqué daté du 21 janvier 2026, Ubisoft confirme l’arrêt de six jeux en développement. Prince of Persia: The Sands of Time Remake est explicitement cité. Les coupes incluent aussi quatre titres non annoncés, décrits comme trois nouvelles licences et un jeu mobile. Un autre projet annulé n’est pas nommé.

prince of persia les sables du temps remake annulé

La société indique par ailleurs que sept autres jeux bénéficieront de plus de temps de développement. Un titre non annoncé prévu pour l’exercice fiscal 2026 (FY26) glisse à l’exercice 2027 (FY27).

Cinq « Creative Houses » et fermetures de studios

Le chantier s’appuie sur une nouvelle organisation articulée autour de cinq « Creative Houses », dont le déploiement opérationnel débutera début avril 2026. Ubisoft cite des marques rattachées à ces pôles, parmi lesquelles Assassin’s Creed, Far Cry, Rainbow Six, The Division, Ghost Recon, Splinter Cell, Anno, Rayman et Prince of Persia. Selon l’éditeur, il s’agit d’un « major reset » de la structure et de la roadmap.

Côté coûts, Ubisoft confirme un périmètre de studios réduit et davantage de restructurations. Le studio mobile d’Halifax et le studio de Stockholm sont fermés, avec des réorganisations annoncées dans plusieurs autres sites.

Source : VideoCardz

GeForce RTX 5080 remboursée mais livrée : Amazon autorise l’acheteur à la garder

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 19:14

Curieux épilogue pour une GeForce RTX 5080 commandée puis annulée chez Amazon : remboursé, l’acheteur a tout de même reçu la carte et s’est vu confirmer par le support qu’il pouvait la garder.

GeForce RTX 5080 remboursée mais livrée

Un utilisateur de Reddit affirme que sa commande d’une ASUS ROG Astral GeForce RTX 5080 White a été annulée et remboursée, avant que la carte n’arrive quand même à son adresse quelques jours plus tard. Photos à l’appui, la carte blanche apparaît installée dans une configuration assortie.

Capture tweet ASUS ROG, carte graphique en boîte, texte visible en haut

Selon l’édition du post, l’acheteur a contacté le chat Amazon pour proposer un retour ou un paiement. Réponse alléguée du support : le remboursement ayant été traité, il pouvait conserver l’article. Ce point écrit prime ici sur les règles générales américaines sur les « unordered merchandise », le cas ayant démarré comme un achat classique.

Un modèle très haut de gamme à près de 2 000 €

Les variantes haut de gamme comme la ROG Astral White sont listées autour de 1 850 € et peuvent approcher 2 000 € selon le vendeur. Les séries ASUS ROG Astral figurent parmi les cartes les plus onéreuses du marché.

Au-delà de l’anecdote, ce type d’incident met en lumière les frictions logistiques qui entourent la distribution des GPU premium. Entre agrégation des marketplaces et annulations tardives, ces mécaniques peuvent conduire à des situations atypiques. Pour les revendeurs, l’enjeu consiste à mieux synchroniser le traitement des remboursements et les flux d’expédition afin d’éviter des pertes sèches sur des références à très forte valeur.

En attendant de recevoir un modèle gratos, vous pouvez consulter notre guide « Meilleure RTX 5080 » : un comparatif 2026 pour faire le bon choix sans se tromper.

Source : VideoCardz

Qwen dépasse Llama sur Hugging Face : 200 000 dérivés et 1 milliard de downloads

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 18:34

Hugging Face crédite désormais Qwen d’Alibaba de plus de 200 000 modèles dérivés et de plus d’un milliard de téléchargements cumulés, soit environ 1,1 million par jour. L’écosystème dépasse ainsi Llama en volume sur la place de marché open source, un jalon symbolique pour un acteur chinois sur un terrain historiquement dominé par les modèles américains.

Un indicateur d’influence: les modèles dérivés

Le nombre de dérivés sert de baromètre d’adoption dans la communauté: plus de 200 000 variantes Qwen sont référencées, avec plus de 200 nouveaux dépôts par jour selon Hugging Face. Les usages couvrent la génération de code, le contrôle robotique, la post‑production de bandes dessinées et la traduction multilingue. Cette dynamique reflète l’ouverture agressive d’Alibaba, qui a publié près de 400 modèles depuis 2023 et mis à disposition des fondations de tailles multiples.

Les contributions académiques s’agrègent au flux. L’équipe de Fei‑Fei Li à Stanford cite notamment un entraînement dérivé, « s1 », positionné sur l’optimisation des performances en raisonnement, signe que Qwen sert de base à des travaux de recherche amont au‑delà des simples fine‑tunings applicatifs.

Un portefeuille « pleine échelle » et multimodal

Qwen couvre des tailles de 0,5 à 480 milliards de paramètres et des capacités texte et vision. Qwen 3 revendique la prise en charge de 119 langues et dialectes. Cette granularité facilite le déploiement sur une large plage matérielle, des mini PC et stations de travail munies d’une ou deux cartes graphiques jusqu’aux serveurs multi‑GPU, tout en ouvrant la porte à des scénarios multimodaux et à des cas d’usage en langues peu dotées.

Le volume de téléchargements constitue l’autre métrique mise en avant pour mesurer l’atterrissage en production. Le cap du milliard place Qwen en tête des modèles open source les plus récupérés, un signal direct pour les intégrateurs qui s’appuient sur Hugging Face comme canal de distribution et de mise à jour.

Au‑delà de la course aux volumes, l’effet réseau est tangible: plus la base de dérivés s’étend, plus les améliorations et spécialisations remontent dans l’écosystème, qu’il s’agisse de jeux de données, de recettes d’entraînement ou d’optimisations d’inférence. Dans un marché où les coûts GPU restent la variable d’ajustement, la disponibilité de modèles à plusieurs échelles compatibles avec des cartes graphiques grand public est un levier d’adoption pragmatique.

Source : ITHome

Wi‑Fi 7 ASUS ROG Strix GS‑BE7200 : routeur gaming 7200 Mbps et MLO

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 17:57

Wi‑Fi 7 en ligne de mire : ASUS ROG pousse son ROG Strix GS‑BE7200 avec jusqu’à 7200 Mb/s, Multi‑Link Operation et canaux 160 MHz pour doper le jeu en ligne et le streaming à faible latence.

ASUS ROG Strix GS‑BE7200 : Wi‑Fi 7, MLO et 4K‑QAM pour le jeu

Routeur ASUS ROG Strix GS-BE7200 avec logo LED rose sur le côté.

Le nouveau routeur dual‑band Wi‑Fi 7 (802.11be) exploite le MLO, des canaux ultralarges de 160 MHz et une modulation 4K‑QAM pour maximiser l’efficacité radio et la capacité globale. D’après ASUS, le débit sans fil agrégé atteint jusqu’à 7200 Mb/s, de quoi maintenir des parties en ligne fluides, des flux vidéo à faible latence et des transferts rapides, y compris dans des environnements denses.

La conception intègre six antennes internes, dont un système 5 GHz renforcé en 5T5R. Par rapport aux schémas 4T4R classiques, ASUS annonce jusqu’à +15 % de débit à longue portée. Cette architecture vise la stabilité dans les configurations multi‑pièces, pour que les joueurs compétitifs conservent une connexion rapide partout au domicile.

Réseau gaming prioritaire, AiMesh et sécurité intégrée

Vue avant du routeur ASUS ROG Strix GS-BE7200 avec logo LED bleu.

Le ROG Gaming Network est pensé pour prioriser le trafic lié au jeu et maintenir une latence constante. Le routeur prend en charge AiMesh en Wi‑Fi 7 et introduit Smart Home Master pour créer facilement des réseaux séparés pour enfants, IoT et VPN. La prise en charge VPN intègre jusqu’à 30 clients et des protocoles avancés comme WireGuard, OpenVPN et IPSec. Côté protection, ASUS Network Security réunit AiProtection et Safe Browsing. Comme le résume la marque, « priorité au trafic de jeu et performance à faible latence ».

Tableau comparatif des caractéristiques du routeur ASUS ROG Strix GS-BE7200.

Source : TechPowerUp

ASUS ROG Swift PG27AQWP-W : précommandes ouvertes pour l’OLED QHD 540 Hz avec mode 720 Hz

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 17:55

ASUS ouvre les précommandes US du ROG Swift OLED PG27AQWP-W à 1 099,99 $ (~1000 € estimés selon taux). Ce 26,5 pouces QHD (2560×1440) en Tandem OLED vise l’esport avec 540 Hz en QHD et un dual-mode à 720p pour grimper à 720 Hz.

ASUS ROG Swift PG27AQWP-W : QHD 540 Hz, 720 Hz en 720p

La nouveauté majeure tient au revêtement TrueBlack Glossy brillant, “zéro-haze”, avec une couche anti-reflets réduisant de 38 % les réflexions ambiantes par rapport aux anciens WOLED brillants. ASUS annonce un temps de réponse de 0,02 ms (GTG), une couverture 99,5 % DCI-P3, du vrai 10 bits, et une certification VESA DisplayHDR 500 True Black avec calibration Delta E < 2.

Comparaison texte ROG Swift OLED et ROG Strix OLED, spécifications techniques fond sombre

La protection contre le burn-in passe par ASUS OLED Care Pro : un Neo Proximity Sensor coupe l’image (noir) quand l’utilisateur s’éloigne, puis la restaure à son retour. Un dissipateur personnalisé fait aussi partie du dispositif.

Connectique et alternatives

Côté entrées, le moniteur intègre du DisplayPort 2.1a UHBR20 à 80 Gbps, ainsi que de l’HDMI 2.1. ASUS met en avant une finition argent et un dos semi-transparent, avec éclairage RGB au rear. Face au LG UltraGear 27GX790B-B proposé sur le même segment 540 Hz QHD / 720 Hz HD, le choix se jouera sur le revêtement, le design et la disponibilité retail.

Écran ASUS ROG Swift PG27AQWP-W angle incliné, logo ROG en fond scintillant

Aux États-Unis, Newegg affiche 1 099,99 $ avec une date de sortie au 30 janvier 2026. La disponibilité EU n’est pas détaillée, mais le ticket d’entrée place le modèle dans le haut de gamme esport OLED.

Arrière de l'écran ASUS ROG Swift PG27AQWP-W avec motif translucide design technique

Si le TrueBlack Glossy tient ses promesses en scène compétitive, l’écart de lisibilité et de contraste perçu en LAN pourrait sceller l’adoption face aux dalles mates classiques. Le DP 2.1a UHBR20 à 80 Gbps sécurise aussi le pipeline QHD 540 Hz sans compromis, un point que LG devra égaler en disponibilité réelle plutôt qu’en fiche technique.

Source : VideoCardz

Admissions US et IA générative : gains de temps, mais biais et standardisation

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 17:53

Aux États‑Unis, plusieurs universités accélèrent leurs décisions d’admission en intégrant des outils d’IA générative dans l’examen des dossiers. Sous pression budgétaire, des services d’admission s’appuient déjà sur des modèles de langage pour analyser lettres, réponses courtes et bulletins, à l’image de Virginia Tech, du Caltech et de Georgia Tech. Le mouvement s’inscrit dans un paysage où l’usage de ChatGPT par les étudiants et l’expérimentation pédagogique par les enseignants bousculent les pratiques établies.

Des gains de temps substantiels, l’humain restant décisionnaire

Virginia Tech illustre l’approche « humain dans la boucle ». Jusqu’ici, chaque dossier comprenait quatre réponses courtes notées par deux lecteurs, avec arbitrage en cas d’écart. Face à un pic de 58 000 candidatures et près de 500 000 items à lire l’an dernier, l’université a adopté un double scoring IA/lecteur pour chaque question et ne sollicite un second humain qu’en cas de divergence. Selon Juan Espinoza, vice‑provost en charge de l’admission, ce schéma a économisé environ 8 000 heures et avancé les notifications d’un mois, sans déléguer la décision finale à la machine.

Georgia Tech exploite aussi l’IA pour accélérer la lecture des relevés des candidats en transfert. L’établissement développe un outil d’analyse de données combinant historiques d’admission et statistiques de recensement pour estimer plus tôt les montants d’aide financière probables, une variable décisive mais rarement transparente à ce stade pour les admis.

Standardisation et biais, les angles morts dénoncés

Les garde‑fous restent en débat. La professeure Meredith Broussard (NYU), spécialiste d’éthique de l’IA, alerte sur une « récompense » de styles normés conformes aux attentes algorithmiques, à rebours de l’évaluation de la plume personnelle. Daron Acemoglu (MIT) pointe un risque d’homogénéisation si plusieurs campus adoptent des modèles similaires, avec une préférence implicite pour un même profil de candidat. L’écart d’accès aux outils les plus performants, souvent corrélé au capital économique et social, peut en outre accentuer les inégalités.

Dans le même temps, des acteurs comme InitialView, prestataire de nombreux campus, proposent des entretiens vidéo et, via la plateforme Viva, des Q&R générées à partir de travaux soumis pour mieux vérifier la maîtrise réelle du candidat. L’objectif est double : rationaliser l’examen des dossiers et contenir l’inflation d’essais rédigés ou fortement lissés par des assistants génératifs.

Des lignes rouges plus nettes sur l’usage étudiant de l’IA

Plusieurs universités fixent des règles explicites. Brown autorise la relecture orthographique et grammaticale par IA mais exige que le contenu des réponses et des pièces soit produit par le candidat. Cornell tolère l’idéation et la correction, tout en proscrivant la rédaction par IA, la traduction automatique d’essais rédigés dans une autre langue et la génération d’images pour portfolios.

Sur le plan opérationnel, la tentation d’industrialiser l’admission avec des pipelines IA est forte, mais le différenciateur restera la gouvernance du modèle : transparence des critères, audit de biais, diversité des lecteurs et hétérogénéité des outils. À défaut, la promesse de vitesse pourrait se payer d’une convergence des profils retenus, peu compatible avec les objectifs affichés de pluralité académique.

Source : ITHome

be quiet! Dark Perk : deux souris gaming 8 kHz et 55 g avec PAW3950

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 16:39

be quiet! lance sa première gamme de souris gaming, Dark Perk, déclinée en deux formats : Sym (ambidextre) et Ergo (droitier). Les deux modèles partagent une fiche technique haut de gamme et un tarif identique de 109,9 $ (environ 101 €), soit 766,4 ¥ (environ 98 €) au taux mentionné par la source.

Capteurs, clics et électronique

Au cœur des Dark Perk, on trouve le capteur PixArt PAW3950 et un microcontrôleur Nordic nRF54H20, un duo orienté faible latence et haut débit radio. Les switchs sont des Omron D2FP-FN2 optiques donnés pour 70 millions d’activations, de quoi stabiliser la sensation de clic et limiter le rebond électrique.

La fréquence d’interrogation grimpe à 8000 Hz en filaire comme en sans-fil, point notable alors que la plupart des concurrentes plafonnent à 4K sans accessoire dédié. be quiet! annonce également une autonomie de 110 heures, un chiffre élevé au regard du positionnement performance.

Design, poids et variantes

Les deux versions affichent 55 g sur la balance, sans recourir à une coque alvéolée. La Sym vise les prises claw/fingertip ambidextres, tandis que la Ergo cible la paume et les droitiers. Le châssis reste identique sur les fondamentaux, seules les géométries diffèrent pour couvrir les préférences de prise en main.

Le ticket d’entrée est positionné à 109,9 $ (environ 101 €). À ce niveau, la combinaison PAW3950, 8 kHz et switchs optiques met la pression sur les références du segment léger sans-fil, surtout si l’intégration RF du nRF54H20 tient ses promesses en scènes compétitives.

Pour un premier essai côté périphériques, le choix d’un socle technique ambitieux et d’un poids contenu suggère une stratégie d’entrée directe sur l’eSport/grand public premium. Si la latence réelle à 8 kHz en sans-fil, la stabilité du lien et la qualité des patins confirment, be quiet! peut rapidement trouver sa place face aux acteurs établis, avec l’avantage d’un tarif unique entre formats. Les tests sont à venir bientôt sur Pause Hardware.

IA et data centers : Jensen Huang annonce un boom des métiers techniques

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 16:37

À Davos, Jensen Huang a défendu une ligne claire: l’IA ne supprime pas tous les emplois, elle déplace la valeur et déclenche une vague d’infrastructures sans précédent. Le patron de Nvidia parle d’un « plus grand chantier d’infrastructure de l’histoire », avec à la clé une demande aiguë pour des profils très concrets: électriciens, tuyauteurs, charpentiers-métalliers, monteurs, équipes de génie civil. Selon lui, aux États‑Unis, certains salaires sur ces chantiers flirtent désormais avec les six chiffres, sur fond de tension aiguë sur les compétences.

L’IA tire la construction de data centers

Face à Larry Fink (BlackRock), Huang a insisté sur la dynamique très terrestre de l’IA: bâtir des usines à puces, des « usines d’IA » et surtout des data centers haute densité qui réclament puissance électrique, refroidissement, acier et kilomètres de câbles. Le discours tranche avec la crainte d’une automatisation généralisée: même si des tâches de radiologie ont été partiellement automatisées, le volume d’emplois n’a pas reculé, rappelle-t-il, écho aux réserves de Geoffrey Hinton sur la difficulté de robotiser la flexibilité des travaux physiques.

Le message est direct: la montée en charge des clusters GPU et des réseaux optiques pousse des métiers manuels qualifiés au premier plan. Les plannings de construction s’allongent, l’accès à l’alimentation devient un goulot, et l’industrie manque de bras pour tenir le rythme des déploiements.

Tension sur les compétences et appel à la formation

Huang évoque un doublement local de certaines rémunérations et une pénurie sévère d’équipes capables d’ériger rapidement des sites hyperscale: tirage de fibre, distribution HT/BT, redondance, refroidissement liquide, sécurité incendie, conformité. Pour accéder à ces niveaux de salaire, « pas besoin d’un doctorat en informatique », martèle-t-il, plaidant pour une filière de formation accélérée et mieux financée.

Au-delà du court terme, le goulot n’est pas seulement la disponibilité de GPU, mais l’empilement des prérequis physiques: foncier, mégawatts, postes électriques, logistique des modules préfabriqués, et un corps de métiers capable de livrer à cadence industrielle.

Si cette trajectoire se confirme, l’économie de l’IA se jouera autant sur le terrain que dans les labos. Les acteurs capables de sécuriser énergie, eau, permis et main-d’œuvre qualifiée prendront un temps d’avance, y compris dans la course à la latence et au coût par token. Les limites actuelles du marché ne sont plus uniquement silicium et interconnexions: elles sont aussi béton, cuivre et disponibilité de techniciens.

Source : ITHome

Fractal Pop 2 Air : flux d’air optimisé, design revu et compatibilité XL

Par :Wael.K
21 janvier 2026 à 16:37

Fractal Pop 2 Air débarque avec un objectif clair : maximiser le flux d’air sans sacrifier la simplicité d’assemblage. Le constructeur parle d’« airflow cooling out of the box », avec un mesh frontal ouvert, un dessus ventilé et un guide d’air GPU intégré pour canaliser la fraîcheur directement vers la carte graphique.

Fractal Pop 2 Air : l’évolution du Pop axée performance

Configuration de bureau avec boîtier Fractal Pop 2 Air RGB et moniteur allumé.

Fractal Design positionne le Pop 2 Air comme la suite logique de sa série Pop, avec une compatibilité musclée : cartes graphiques jusqu’à 416 mm, emplacement supérieur pour radiateur jusqu’à 360 mm, et trois ventilateurs à pales profilées livrés d’origine pour un flux d’air régulier et efficace.

Le châssis se distingue par une façade en mesh à motif cubique, un design sobre rehaussé d’un onglet en tissu, et un I/O avant complet pour l’USB et l’audio. Les versions RGB ajoutent deux boutons dédiés au contrôle d’éclairage directement sur le boîtier. Les panneaux sans outil facilitent l’accès, tandis que l’espace de routage des câbles et les supports SSD sans bride visent une construction nette et rapide.

Variantes Solid, TG et RGB

Boîtier Fractal Pop 2 Air RGB blanc avec trois ventilateurs avant lumineux.

La gamme Pop 2 Air sera proposée en plusieurs déclinaisons : Solid, TG (panneau en verre trempé) et RGB. Toutes partagent la même philosophie : un design épuré au service d’une ventilation prioritaire pour les configurations gaming exigeantes.

Boîtier Fractal Pop 2 Air noir avec grille avant.

Proposé dès 89,99 € dans sa version Air Solid, le Fractal Pop 2 Air a déjà fait l’objet d’un test complet sur Pause Hardware. Notre analyse porte sur la version Tempered Glass RGB blanche, équipée des ventilateurs ARGB de la marque.

TerraGuessr – Le globe 3D qui vous fait voir les inégalités mondiales

Par :Korben
21 janvier 2026 à 16:32

Si vous aimez les globes 3D qui en jettent, j'ai un petit projet sympa à vous présenter. Ça s'appelle TerraGuessr et c'est Fred, un lecteur de longue date (coucou Fred !), qui m'a envoyé ça !

L'idée de Fred est assez géniale. Il propose d'utiliser un globe terrestre interactif pour visualiser la "déformation" du monde sous le poids des inégalités. En gros, au lieu de voir une sphère parfaite, vous voyez les continents s'étirer ou se contracter en fonction d'indicateurs comme la richesse, l'éducation ou encore la santé.

C'est ce que les prof de Geograhie appelle un cartogramme en 3D. C'est hyper visuel et ça permet d'apprendre plein de choses !

Pour la petite histoire, Fred a codé tout ça... sans savoir coder au départ. Il a utilisé pour cela l'éditeur Cursor , Google AI Studio et ChatGPT. Et voilà, sa bonne idée s'est transformée avec un peu d'huile de coude et beaucoup de patience en ce site de carto incroyable.

L'interface de TerraGuessr - un globe 3D pour visualiser les data mondiales

Si vous allez sur son site, vous verrez concrètement comment ces outils d'IA tant critiqués permettent à des passionnés comme Fred et d'autres, de sortir des outils complexes qui n'auraient jamais vu le jour, hormis dans leurs rêves.

Et techniquement, ça envoie du bois puisque c'est basé sur Three.js. Fred s'appuie sur des sources de données sérieuses telles que la Banque Mondiale, Our World in Data et Gapminder. Et au final, il a réussi à mouliner tout ça pour nous proposer une expérience fluide et des stats enfin concrètes.

TerraGuessr propose plusieurs modes pour s'amuser (et s'instruire, du coup) :

  • Des quiz et des "stories" pour mieux comprendre les statistiques mondiales.
  • Un jeu "Ultimate Countries" pour deviner tous les pays du monde avec des niveaux de difficulté de débutant à légende.
  • Et un mode "public" pensé pour les animations sur TikTok ou Insta .

Il propose même une API et un back-office à prix libre pour ceux qui veulent créer des quiz et des stories, tout ça connecté à LLM pour générer les textes. Le mec est fou !

Voilà, si vous avez déjà passé des heures à essayer de devenir un pro à GeoGuessr , vous allez adorer le concept sauf qu' au lieu de chercher un poteau électrique au fin fond de la toundra, vous allez vraiment apprendre des trucs sur l'état (catastrophique) de notre planète.

A découvrir ici : TerraGuessr.org et encore bravo à Fred !

Transformez vos cartes de fidélité en pass Apple Wallet

Par :Korben
21 janvier 2026 à 16:11

Qui n'a pas dans sa poche un portefeuille qui ressemble à un sandwich au pastrami triple épaisseur ? Et la faute à qui ? Hé bien aux cartes de fidélité ma bonne dame et mon bon monsieur ! Celle de la salle de sport dans laquelle vous n'allez plus, celle du club de lecture où vous vous étiez inscrit pour rencontrer l'amour, même celle de la boulangerie de là où vous habitiez avant et qui part en miette (roh roh)... Ouais c'est l'enfer.

Alors oui je sais, mes petits blasés de la vie professionnels... Il existe DÉJÀ des apps pour gérer ça. Mais entre celles qui vous traquent jusqu'aux toilettes façon Poutine et celles qui exigent un abonnement juste pour afficher un triste code-barres... Pffff. C'est vite relou.

Heureusement, je vous ai débusqué un petit outil web qui va vous simplifier la vie et qui s'appelle WalletWallet .

Ce que permet de faire WalletWallet, c'est tout simplement de convertir vos vieux codes-barres physiques en passes numériques pour Apple Wallet, tout ça sans vous prendre la tête. L'outil se présente en tant que solution qui respecte votre vie privée puisque le traitement des données se fait uniquement en local dans votre navigateur.

L'interface web de WalletWallet - Sobre et efficace

L'auteur a même pensé à mettre dans son app une option d'expiration pour marquer les vieux coupons de réduc ou ce genre de trucs, histoire de garder votre Apple Wallet un peu ordonné.

C'est hyper fastoche à utiliser en plus. Vous arrivez sur le site, vous scannez votre carte avec la caméra ou vous uploadez une photo du code-barres. Vous pouvez même entrer les chiffres à la main si vous préférez.

Et rassurez-vous, WalletWallet sait lire pas mal de formats : QR Code, Code 128 (le classique des barcodes), PDF417, Aztec ou encore UPC. Et une fois le code avalé, vous personnalisez la couleur de la carte, vous mettez un petite titre...etc et ensuite, vous récupérez le fichier .pkpass.

Ce truc mystérieux, une fois ouvert sur votre iPhone, déclenchera l'app d'Apple Wallet qui vous demandera de confirmer son ajout. La carte sera alors rangée dans votre Wallet iOS prête à être dégainée à la caisse de chez Patapain !

Gardez quand même en tête que ça fonctionne surtout pour les cartes à identifiant statique donc si votre salle de sport utilise des codes tournants ou une validation serveur complexe, ça va coincer. Et c'est pareil si votre commerçant utilise encore son vieux scanner à lecture optique... Parfois c'est un peu capricieux !

Ah et pour les fans d'Apple Watch sachez aussi que le format Code 128 n'est pas toujours supporté sur la montre donc privilégiez le QR Code si vous voulez dégainer votre poignet à la caisse comme un champion de compétition.

Et si vous voulez aller plus loin dans le nettoyage de votre smartphone, allez jeter également un œil à ma sélection de gestionnaires de mots de passe pour iOS . Un peu de ménage, ça ne fait pas de mal !

Bref, c'est gratuit (pour le moment) et c'est super pratique et ça fait le job. L'essayer c'est l'adopter et quand vous verrez votre portefeuille redevenir enfin svelte comme vous dans votre vingtaine, obligé, vous allez verser une petite larme.

[Vidéo] Les prix des mémoires vives explosent, l'effet domino que cela induit

21 janvier 2026 à 16:01

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Le 3 décembre dernier la société Micron a fait une annonce qui va avoir des répercutions très importantes.

Elle a décidé d'arrêter de fournir ses clients Grand Public en SSD, mais surtout en mémoires vives, au profit exclusif des datas centers alimentés par les IA !

On constate déjà des augmentations significatives des prix de vente des mémoires alors que le retrait du géant ne sera réellement effectif qu'à partir du 1er mars 2026, c'est dire si le séisme qui s'annonce est terrible.

Oui, je sais, les articles alarmistes vous en lisez une pelleté chaque semaine, le problème est que CETTE décision va vraiment et totalement bouleverser notre quotidien pour plusieurs années.

Je vous explique cela en vidéo.

Cet article [Vidéo] Les prix des mémoires vives explosent, l'effet domino que cela induit est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name

EssentialPIM 12.5.6

21 janvier 2026 à 15:33
Organiseur gratuit et en français permettant de gérer son planning et de ne plus oublier ses rendez-vous...

Transformez votre vieille manette filaire en Bluetooth avec un ESP32

Par :Korben
21 janvier 2026 à 14:26

Vous avez une vieille manette USB qui traîne dans un tiroir parce qu'elle est filaire ? Une de ces reliques naphtalinée de l'époque dans laquelle on se prenait encore les pieds quand le câbles trainait au milieu du salon...? Hé bien bonne nouvelle pour vous, et pour vos tiroirs qui vont enfin se vider un peu !

Avec une carte Seeed Studio XIAO ESP32S3 (la star du projet), un peu de patience et une dizaine d'euros, vous pouvez transformer pas mal de manettes USB HID filaires en une version Bluetooth Low Energy (BLE) tout à fait fréquentable. Le projet s'appelle bluetooth-gamepad et c'est signé Stavros Korokithakis (que je salue au passage).

Le projet bluetooth-gamepad sur GitHub ( Source )

Le XIAO ESP32S3 utilisé dans ce projet est un module tellement minuscule qu'on dirait un timbre-poste (ce qui est vraiment trop trop pratique pour le planquer n'importe où). Ce petit module magique fait office de pont USB Host vers Bluetooth.

En gros, vous branchez votre manette USB d'un côté via un adaptateur OTG, et de l'autre, votre smartphone, tablette ou PC la voit comme une manette sans fil standard.

Attention toutefois, il faudra alimenter le module séparément (via une batterie ou une source 5V externe) pour que l'USB Host fonctionne et fournisse du jus à la manette.

Et de son côté, le firmware que vous pouvez compiler avec PlatformIO, fera tout le boulot de traduction. Il lira les rapports HID bruts de votre manette USB et les convertira en périph BLE. C'est d'ailleurs généralement reconnu sans driver additionnel, même si la compatibilité totale dépendra forcément de votre OS et du jeu (le monde du HID BLE et de l'XInput étant parfois un peu capricieux).

Le truc cool, c'est que Stavros a aussi prévu une normalisation du mapping parce que bon, entre les manettes génériques chinoises et les vieux modèles de marque, le bouton "1" n'est jamais au même endroit. Le firmware propose donc une base identique pour remettre tout ça dans l'ordre. Et si votre manette a un mapping vraiment chelou, vous pouvez même modifier le code directement dans le fichier hid_parser.cpp pour affiner le truc avant de le compiler.

Après rassurez-vous, côté installation c'est du classique si vous avez déjà touché à un microcontrôleur. On branche le XIAO au PC, et on lance la petite commande bash suivante :

pio run -e seeed_xiao_esp32s3 -t upload

Et hop c'est flashé !

Une petite mise en garde technique quand même les amis. Sachez que si votre manette consomme énormément de courant (genre un modèle avec plein de machins qui vibrent et clignotent), le XIAO risque de faire la gueule et de rebooter dans la panique. Dans ce cas, il faudra passer par un petit hub USB alimenté pour que tout le monde soit content.

Et si après toutes ces aventures, vous cherchez encore d'autres projets pour recycler votre matos, je vous ai déjà parlé du recyclage d'oreillette bluetooth qui était pas mal dans le genre ou encore de ce petit tuto afin de connecter n'importe quelle manette sur un Switch .

Et voilà comment avec une quinzaine d'euros (en comptant la carte et l'adaptateur OTG), vous sauverez peut-être votre manette préférée de l'oubli !

Source

QuickTextPaste 9.36

21 janvier 2026 à 14:10
Application légère et discrète vous permettant d’insérer des phrases prédéfinies dans vos documents, via des raccourcis clavier...

Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova

21 janvier 2026 à 13:51

Que vaut le robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova ?

On termine tranquillement 2025 avec un tout dernier test de robot aspirateur laveur avec la présence du Z76 Ultra Roller Standalone signé Mova, l’un des derniers modèles de la marque. Ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu en promotion à 749 € directement sur le site de la marque. Le site vous propose également d’adhérer au programme fidélité et de cumuler des points à chaque achat.

Au programme de notre modèle du jour, un aspirateur robot avec une puissance de 26 000 Pa à vidage automatique et auto-nettoyage de la serpillière avec une garantie de 3 ans. Découvrons cela ensemble. Place au test !

 

Unboxing

Notre modèle du jour se présente dans un packaging sobre, fidèle à ce que l’on attend d’un produit positionné sur le haut de gamme accessible. La boîte, imposante, met immédiatement en avant le robot et sa station de nettoyage automatique, avec un visuel clair et épuré qui donne une bonne idée du gabarit du produit une fois installé dans un intérieur. Le design blanc, minimaliste aux courbes rondes, change des formes carrés qu’on a l’habitude de voir.

En retournant l’emballage, MOVA détaille les principales technologies embarquées. À droite comme à chaque, on retrouvera des visuels pédagogiques, bien structurés, et qui permettent de comprendre rapidement le fonctionnement global du produit, même avant son ouverture.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Caractéristiques techniques

Marque Mova
Nom de modèle Z60
Caractéristique spéciale Lavage HydroForce, technologie AutoShield, aspiration puissante, nettoyage bord à bord, FlexScope, triple système anti-enchevêtrement
Couleur Blanc
Dimensions du produit 42L x 47l x 45,8H centimètres
Composants inclus Réservoir d’eau, serpillière, brosse latérale, roue Omni-Wheel, station d’accueil, solution de nettoyage, manuel
Source d’alimentation Alimenté par batterie

Fonctionnalités

  • Lavage HydroForce : HydroForce Mopping combine un flux d’eau dynamique et une pression ciblée pour détacher les taches en profondeur. Chaque rotation régénère la propreté et assure un sol impeccable.
  • Technologie AutoShield : AutoShield détecte tapis et moquettes, soulève la serpillière de 14 mm* et protège le rouleau. Résultat : vos tapis restent secs et impeccables, avec une propreté garantie sans compromis.
  • Aspiration puissante 26 000 Pa : un moteur haute vitesse offre 26 000 Pa* d’aspiration puissante mais silencieuse, tandis que le design optimisé du TroboWave DuoBrush maximise la capture des débris. Résultat : cheveux, poussière et saletés disparaissent en un seul passage.
  • Nettoyage bord à bord avec la technologie MaxiReach : avec MaxiReach Tech, la brosse latérale et le rouleau s’étendent intelligemment vers l’extérieur pour couvrir avec précision les bords des murs. Chaque recoin est atteint pour un nettoyage complet et impeccable.
  • FlexScope, navigation relevable et adaptative : la technologie FlexScope ajuste dynamiquement sa hauteur de détection pour couvrir aussi bien les grands espaces que les zones à faible hauteur. Elle résout enfin le dilemme du nettoyage haut et bas, sans compromis.
  • Triple système anti-enchevêtrement : le TroboWave DuoBrush, la brosse latérale et la roue Omni-Wheel forment un système anti-enchevêtrement qui empêche efficacement les cheveux de s’enrouler, assurant un fonctionnement fluide, une puissance accrue et moins d’entretien.

Contenu

  • Le robot aspirateur Z60 Ultra Roller Standalone
  • Sa station
  • Plaque d’extension de rampe pour la station
  • 2 sac à poussière dont 1 préinstallée
  • 1 module de distribution automatique de solution préinstallé
  • 1 rouleau préinstallé
  • 1 brosse latérale préinstallée
  • 1 brosse principale préinstallée
  • 1 bac à poussière préinstallé
  • 1 filtre à bac à poussière préinstallée
  • 1 planche de lavage préinstallée
  • 1 inhibiteur de tartre préinstallé
  • 1 solution de nettoyage
  • Manuel d’utilisation

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

 

Test & Application

Avec le Z60 Ultra Roller Standalone, MOVA continue de tracer sa route dans le segment très disputé des robots aspirateurs haut de gamme. La promesse ici est de proposer une expérience proche des modèles premium les plus complets du marché, tout en restant plus accessible, plus simple à appréhender et surtout efficace au quotidien. Sur le papier, ce Z60 Ultra a de quoi séduire, mais qu’en est-il une fois confronté à la vraie vie, celle des sols encrassés, des miettes sous la table et des traces qui ne partent pas au premier passage ? Et que vaut-il face à cette concurrence folle de ces derniers mois ?

Dès le déballage, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone inspire confiance. Le robot est massif sans être excessif, bien fini, et la station d’accueil impose clairement sa présence avec ses jolies formes rondes, d’ailleurs, elle demandera tout de même un emplacement de choix. On sent immédiatement que l’on n’est pas sur un simple aspirateur autonome mais sur un système complet pensé pour réduire au maximum les interventions humaines, et ça, on adore. La station gère à la fois la poussière, l’eau propre, l’eau sale et l’entretien du rouleau de lavage, ce qui change radicalement l’expérience au quotidien. Une fois que l’on a goûté à ces stations tout-en-un, il est impossible de revenir en arrière. Une fois installé et connecté à l’application, le Z60 se met au travail avec une discrétion étonnante compte tenu de sa puissance annoncée.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Car c’est bien là l’un de ses arguments majeurs. Le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone impressionne par sa force d’aspiration, capable de venir à bout des saletés les plus visibles comme des poussières fines incrustées dans les joints ou le long des plinthes. Sur sols durs, le résultat est franchement convaincant, avec un passage souvent suffisant pour retrouver un sol propre. Sur tapis et moquettes fines, le robot adapte automatiquement sa puissance et se montre à la hauteur, même si les fibres très épaisses restent un terrain où certains concurrents plus spécialisés conservent un léger avantage.

Mais là où le Z60 Ultra se démarque réellement, c’est sur la partie lavage. MOVA mise ici sur un rouleau motorisé constamment humidifié et rincé, une approche bien plus proche d’un nettoyage manuel que des simples patins traînés sur le sol. Le contact est franc, la pression maîtrisée, et les traces du quotidien disparaissent bien plus efficacement qu’avec un robot laveur classique. Café renversé, traces de pas, éclaboussures sur le sol de la cuisine : le résultat est propre, homogène, et surtout sans laisser de film humide désagréable. Le système est d’autant plus rassurant qu’il protège intelligemment les tapis, le rouleau se relevant automatiquement pour éviter toute mauvaise surprise.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

Au quotidien, la navigation du MOVA Z60 Ultra Roller Standalone se montre globalement bonne. La cartographie se crée rapidement, les déplacements sont cohérents et les zones sont bien couvertes. On apprécie la gestion fine des pièces, la possibilité de lancer un nettoyage ciblé ou de définir des zones interdites directement depuis l’application. Celle-ci, sans être la plus sophistiquée du marché, reste claire, fluide et suffisamment complète pour répondre aux besoins essentiels. On regrettera simplement que l’intelligence artificielle puisse parfois hésiter dans des environnements très encombrés (après vous le savez, il faut dégager vos sols !), avec de rares détours inutiles, sans toutefois remettre en cause l’efficacité globale du nettoyage. Parlons justement un peu plus en détails de l’application MOVAhome.

Elle va ici à l’essentiel tout en offrant suffisamment de contrôle pour un usage avancé. Dès la première configuration, la cartographie du logement se fait rapidement et de manière plutôt précise, avec la possibilité de nommer les pièces, de fusionner ou diviser des zones et de définir des nettoyages pièce par pièce. Au quotidien, l’application permet d’ajuster finement la puissance d’aspiration et l’intensité du lavage, mais aussi de lancer des cycles ciblés sur des zones spécifiques, ce qui est très pratique après un repas ou un passage intensif. On apprécie également le suivi de la station, avec des informations claires sur le niveau d’eau propre, d’eau sale et l’état du sac à poussière, donnant une vraie visibilité sur l’autonomie réelle du système.

L’un des grands plaisirs de ce Z60 Ultra Standalone réside dans son autonomie au sens large. Une fois le programme lancé, le robot gère quasiment tout seul son cycle de vie. Il se vide, nettoie son rouleau, renouvelle son eau et repart travailler sans demander d’intervention immédiate. Sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines selon la surface et l’usage, l’entretien se limite à quelques gestes simples, ce qui change radicalement la relation que l’on entretient avec ce type de produit. On passe clairement d’un gadget à un véritable assistant ménager.

Aspirateur laveur Mova Z60 Ultra Roller Standalone

En revanche, comme toujours, tout n’est pas parfait. Si la version Standalone est somme toute assez complète, elle fait l’impasse sur certains raffinements réservés aux modèles encore plus haut de gamme de la marque, ce qui pourra frustrer les utilisateurs les plus exigeants. Le manque de consommable est à noter, normal puisqu’il ne s’agit pas de la version « complete », mais il faudra donc racheter ces derniers assez rapidement afin d’assurer le bon fonctionnement de l’appareil. Enfin, malgré de bonnes performances générales, on sent que le logiciel a encore une petite marge de progression pour atteindre une fluidité irréprochable en toutes circonstances.

Concrètement, la version Standalone signifie que le robot est proposé dans une configuration plus épurée sans embarquer toutes les options ou accessoires les plus premium de la gamme.

Dans les faits, le Z60 Ultra Roller Standalone conserve l’essentiel de ce qui fait l’intérêt du Z60 : une aspiration très puissante, un vrai système de lavage par rouleau, une station capable de gérer automatiquement la poussière et l’eau, et une utilisation quasi autonome au quotidien.

Conclusion

Il est temps pour nous de conclure. Au final, le MOVA Z60 Ultra Roller Standalone réussit son pari. Il propose une expérience haut de gamme crédible, centrée sur un lavage réellement efficace et une autonomie quasi totale, sans tomber dans une complexité inutile. C’est un robot aspirateur-laveur qui s’adresse clairement à ceux qui veulent un sol propre sans y penser, avec un minimum de compromis. Sans être le modèle ultime du marché, il s’impose comme une alternative sérieuse, moderne et très convaincante, capable de transformer la corvée du ménage en simple formalité. Un robot qui, à l’image de ce que Vonguru aime mettre en avant, privilégie l’usage réel à la fiche technique pure, et ça, c’est toujours bon signe.

On rappellera que ce dernier est affiché hors promotion au prix de 999 € mais a été vu à 749 € directement sur le site de la marque.

Test – Robot aspirateur laveur Z60 Ultra Roller Standalone de Mova a lire sur Vonguru.

Quand Microsoft vous supplie d'acheter son IA pour éviter la bulle

Par :Korben
21 janvier 2026 à 13:33

Satya Nadella me fatigue 😴.

Le gars vient quand même de nous sortir une pépite au Forum de Davos qui m'a laissé sur le cul. Le patron de Microsoft, confortablement installé aux côtés de Larry Fink (le boss de BlackRock) a prévenu en totale détente le monde entier que le boom de l'IA risquait de se transformer en bulle... si les gens n'adoptaient pas assez vite l'intelligence artificielle.

Mais mort de lol.

Relisez bien cette phrase... Le mec qui a investi 14 milliards de dollars dans OpenAI nous explique aujourd'hui que si on n'achète pas son produit, ça va devenir une bulle. Un peu comme un dealer de coke qui vous dirait "achetez ma came, sinon je vais devoir arrêter d'en importer et vous n'aurez plus rien".

Un bon petit raisonnement en cercle comme on les aime... mdrrr.

Pour le coup, voici sa citation exacte, à savourer sans modération : "Pour que ça ne soit pas une bulle par définition, il faut que les bénéfices soient répartis de manière beaucoup plus équitable." Traduction pour gens comme moi qui comprennent vite si on leur explique longtemps : Actuellement, les seuls qui profitent vraiment de l'IA, ce sont les boîtes tech et si ça reste comme ça, le château de cartes va s'écrouler.

Le plus beau dans l'histoire, c'est que Microsoft n'est plus le fournisseur cloud exclusif d'OpenAI. Le partenariat a été restructuré fin octobre dernier et d'ici le début des années 2030, OpenAI pourra aller voir ailleurs. Du coup Nadella nous explique maintenant qu'il bosse aussi avec Anthropic et xAI, OKLM. Diversification, qu'il appelle ça.... Au secours.

Bref, on assiste à un moment assez incroyable, j'avoue, où des géants de la tech qui après avoir investi des milliards de milliards de milliards dans l'IA, commencent à flipper leur stock options que personne n'en veuille vraiment. Bah oui, le problème c'est que pour l'instant, à part jouer avec ChatGPT pour écrire des mails ou générer des images rigolotes, la "révolution" se fait un peu attendre dans le monde réel , c'est vrai.

Et maintenant ce serait à nous de sauver leurs investissements ?

"Quelle indignité" comme dirait notre Edmond Dantes des bac à sables...

Source

Sendworm 1.0.3

21 janvier 2026 à 13:25
Logiciel gratuit et portable permettant de faciliter le transfert de fichiers entre deux ordinateurs, qu'ils soient connectés sur le même réseau local ou à l'autre bout du monde...

ChatGPT, le nouveau point d'entrée du web

Par :Korben
21 janvier 2026 à 13:14

Bonne nouvelle pour les fans d'IA (et mauvaise pour Google) ! Il semblerait que nos vieilles habitudes de recherche soient en train de changer... Du moins pour ceux qui ont déjà sauté le pas vers du payant.

C'est ce que suggère en tout cas une étude de Bango qui fait pas mal de bruit. Figurez-vous les amis que 72% des abonnés ChatGPT interrogés aux États-Unis ont paramétré en page d’accueil de leur browser le chatbot d'OpenAI.

Pour ces utilisateurs-là, Google n'est donc plus le point de départ automatique...

Après évidemment c'est juste un sondage et c'est "juste" 1400 users payants aux US (donc un public déjà conquis) qui ont répondu mais n'empêche, le signal est fort.

On est passé en quelques années de "Je cherche un truc -> j'en sais rien -> j'invente une réponse fausse mais crédible dans ma tête de boomer, que je vais ensuite répéter à tout le monde comme étant une vérité" à "Je cherche un truc -> Je tape dans Google -> Je scrolle 800 pubs -> J'ai ma réponse mais pas toujours le recul pour recouper l'info".

Et maintenant c'est "Je demande à l'IA -> J'ai la réponse officielle validée par les américains -> Je comprends rien -> elle m'explique comme si j'avais 5 ans et que j'étais trépané".

Hop, terminé !

Bon oui, j'abuse un peu mais vous me connaissez... L'étude montre aussi que 78% de ces mêmes utilisateurs ont installé le widget ChatGPT directement sur l'écran d'accueil de leur téléphone ou de leur tablette.

ChatGPT est devenu leur maison quoi.

Alors bien sûr, comme je vous le disais, Google essaie de muscler son jeu avec Gemini mais l'habitude est déjà prise pour beaucoup. On assiste à un vrai glissement vers le "AI-first" car les gens veulent une réponse et pas une liste de liens renvoyant vers des sites de merde faits par des référenceurs incapables.

D'ailleurs, 75% des sondés affirment aussi vouloir centraliser leurs tâches quotidiennes dans ChatGPT et 74% disent même qu'ils sont prêts à acheter des trucs directement via l'interface. ChatGPT est donc en train de devenir une sorte de super-app qui fait le café... Le rêve de Sam Altman de faire de ChatGPT l'OS de votre vie est peut-être bien en train de devenir une réalité.

Perso, je trouve ça assez dingue. Si vous êtes du genre à utiliser Google pour tout et n'importe quoi, préparez-vous donc au choc. Bien sûr, Google ne va pas disparaître demain matin mais pour les éditeurs de sites qui dépendent du trafic de recherche (pas mon cas, mon trafic est majoritairement du direct), ça promet quelques sueurs froides.

Bref, on n'arrête pas le progrès (ou la flemme, c'est selon) et reste à voir maintenant si cette tendance va se confirmer côté grand public ou rester un truc de niche pour les gens prêts à lâcher 20 balles par mois.

Source

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