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© LEO RAMIREZ / AFP

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Meta a besoin d’électricité. De beaucoup d’électricité. Très exactement, d’ici 2035 l’entreprise souhaite récupérer 6,6 GW, ce qui représente tout de même l’équivalent de 6,5 réacteurs nucléaires français moyens, ou encore la consommation de 3 à 4 millions de personnes. Une paille.

Et comme le rappelle The Verge, les projets ayant les reins assez solides pour lancer de nouveaux réacteurs nucléaires ne sont pas non plus légion, et souvent financés par de grands noms. Et c’est là que l’ironie arrive, quand on sait que la firme de Mark Zuckerberg a signé des contrats de fourniture d’électricité avec TerraPower, Oklo et Vistra.
L’énergie nucléaire privilégiée par plusieurs acteurs de l’IA
Si le dernier n’a rien de particulier, les deux autres ont de quoi faire esquisser un sourire : TerraPower est en effet soutenu par Bill Gates, fondateur de Microsoft connue entre autres pour être un concurrent de Meta dans l’IA avec Copilot, et Oklo est, elle, soutenue par nul autre que Sam Altman, patron d’OpenAI !
Chaque entreprise a ses spécificités. Concernant Vistra, elle s’appuie sur trois centrales existantes, à savoir celles de Perry, Davis-Besse et Beaver Valley, avec lesquelles elle a des contrats de 20 ans. Grâce à la production existante, et via une augmentation de celle-ci dans les années à venir, elle promet de pouvoir fournir 2 600 MW à Meta.
TerraPower, de son côté, mise sur des réacteurs avancés au nom de Natrium, utilisant un couple sodium et stockage thermique. Chacun devrait pouvoir produire 345 MW de base, et être poussés jusqu’à 500 MW. Dans un premier temps, Meta a commandé deux réacteurs à l’entreprise, pour une puissance de base d’environ 690 MW au total. Le contrat pourra être porté à 8 réacteurs au total d’ici 2035, pouvant donc représenter 2,1 GW supplémentaires, soit 2,8 GW au total.

Pour finir, Oklo mise sur des réacteurs encore plus compacts, les Aurora Powerhouse. Avec un petit 75 MW, le réacteur SMR (pour Small Modular Reactor, petit réacteur modulaire) est un petit Poucet, mais la firme compte en installer 16 sur le campus énergétique acheté par Meta, pour une puissance totale de 1,2 GW.
Meta passe au nucléaire pour son IA, Apple s'en moque et reste aux renouvelables
Au final, les trois projets se complètent assez bien : Vistra apporte de la puissance immédiate, avec des réacteurs déjà construits et en fonctionnement, quand TerraPower et Oklo représentent l’avenir avec des réacteurs plus petits, plus économiques, et dont la puissance pourra être modulée finement pour coller à la consommation des serveurs. Reste qu’une telle alliance entre ennemis déclarés ne manque pas d’ironie, et montre bien qu’en business, rien n’est jamais tout blanc ou tout noir... les ennemis d’un domaine peuvent être les alliés d’un autre (comme Samsung et Apple dans la téléphonie, par exemple)

© Matias Delacroix/AP


Une nouvelle mise à jour de l'application de messagerie Telegram est déployée. Elle mêle une IA pour des résumés et axée sur la confidentialité, et la généralisation de l'interface Liquid Glass sur iOS.
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Maintes fois repoussée, la fin de l’ancienne architecture domotique HomeKit d’Apple est cette fois-ci ferme et définitive, et Apple le rappelle aux retardataires l’utilisant encore, comme le rapporte 9to5Mac.

Après avoir posé comme première date de fin de service l’automne 2025, Apple a ensuite repoussé celle-ci à février 2026. Cette fois-ci, la date est ferme, et la version originale de HomeKit s’arrêtera de fonctionner le 10 février 2026.
Apple repousse la fin de l’ancienne architecture HomeKit à février 2026
Si nombre d’utilisateurs ont oublié depuis cette date de péremption, Apple fait bien attention à ce qu’aucun client ne reste sur le carreau par oubli de migration : depuis quelques jours, elle envoie des salves de mails à ceux restés sur l’ancienne architecture, et le rappelle maintenant dans l’app Maison.
Si le rappel dans l’app contient un lien permettant de faire directement la mise à jour, il existe une procédure permettant de la faire manuellement au cas où :
Un petit rappel s’impose si vous êtes sur l’ancienne architecture bientôt fermée : la nouvelle demande au minimum iOS 16.2, iPadOS 16.2, macOS 13.1, tvOS 16.2 et watchOS 9.2. Tous les appareils Apple restés sur une plus ancienne génération du système ne pourront plus utiliser la domotique gérée par HomeKit, y compris les simples invités de l’app.
Maintes fois repoussée, la fin de l’ancienne architecture domotique HomeKit d’Apple est cette fois-ci ferme et définitive, et Apple le rappelle aux retardataires l’utilisant encore, comme le rapporte 9to5Mac.

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Si le rappel dans l’app contient un lien permettant de faire directement la mise à jour, il existe une procédure permettant de la faire manuellement au cas où :
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L’Autorité de la concurrence va lancer une enquête approfondie sur les agents conversationnels tels que ChatGPT et Gemini afin d’analyser leur intégration croissante avec le secteur du commerce en ligne et la publicité. Le régulateur français cherche à anticiper les bouleversements concurrentiels que pourrait provoquer l’essor du commerce …
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L’énergie est le nerf de la guerre dans l’essor des IA : Meta vient d’annoncer plusieurs accords majeurs visant à sécuriser une alimentation nucléaire pour ses centres de données. L’objectif de ces partenariats est de garantir une production électrique continue et décarbonée afin de répondre à la croissance …
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L’énergie est le nerf de la guerre dans l’essor des IA : Meta vient d’annoncer plusieurs accords majeurs visant à sécuriser une alimentation nucléaire pour ses centres de données. L’objectif de ces partenariats est de garantir une production électrique continue et décarbonée afin de répondre à la croissance …
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Décidément, l’actualité est chargée pour Grok, mais cette fois-ci, il fait parler de lui « à l’insu de son plein gré ». Mosyle, spécialisée dans la gestion et la sécurité des flottes d’appareils Apple, a repéré un site qui prend l’aspect de Grok pour diffuser un malware qui s’en prend aux Mac, comme le rapporte AppleInsider.

La page, sise à l’adresse xaillc[.]com, ressemble exactement à l’intelligence artificielle de xAI, et se comporte de la même manière. Elle en profite pour demander à l’utilisateur d’installer une app contenue dans une image disque appelée Grok.dmg, ce qui ne permet pas de soupçonner son côté frauduleux. L’application demandera à l’installation de taper son mot de passe administrateur afin de compléter le process, ce qui ne paraît pas forcément choquant en temps normal.
Malheureusement, durant l’installation l’app insère par la même occasion le malware SimpleStealth, qui a pour but de rester silencieux sur la machine de l’utilisateur infecté et de miner des cryptomonnaies Monero. Histoire de rester bien caché, il ne démarre le minage qu’après une minute d’inactivité, et s’arrête immédiatement dès que l’utilisateur revient devant l’écran. Histoire d’être encore plus discret, il se camoufle en process kernel_task et launchd dans le Moniteur d’activité.
D’après les chercheurs qui ont décortiqué le malware, celui-ci aurait été produit à grands renforts d’IA, et contient de nombreux passages en anglais et en brésilien. Plus que la langue utilisée, le fait que l’IA ait été utilisée pour programmer SimpleStealth ne fait que suivre une tendance à l’utilisation de l’IA pour programmer des logiciels malveillants, et Mosyle met en garde sur l’accélération de leur développement sur macOS grâce aux chatbots.
L’entreprise en profite pour rappeler les bonnes pratiques, ce qui n’est jamais inutile : éviter de télécharger des apps depuis des sites n’étant pas directement ceux de leurs développeurs, spécialement quand le site « ressemble » un peu trop à une copie du site officiel. Privilégiez les téléchargements sur l’App Store ou sur des sites officiels connus. Même si macOS contient des outils de sécurité efficaces, ils ne sont pas infaillibles : toujours se méfier d’une app qui demande le mot de passe administrateur.
Décidément, l’actualité est chargée pour Grok, mais cette fois-ci, il fait parler de lui « à l’insu de son plein gré ». Mosyle, spécialisée dans la gestion et la sécurité des flottes d’appareils Apple, a repéré un site qui prend l’aspect de Grok pour diffuser un malware qui s’en prend aux Mac, comme le rapporte AppleInsider.

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Malheureusement, durant l’installation l’app insère par la même occasion le malware SimpleStealth, qui a pour but de rester silencieux sur la machine de l’utilisateur infecté et de miner des cryptomonnaies Monero. Histoire de rester bien caché, il ne démarre le minage qu’après une minute d’inactivité, et s’arrête immédiatement dès que l’utilisateur revient devant l’écran. Histoire d’être encore plus discret, il se camoufle en process kernel_task et launchd dans le Moniteur d’activité.
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