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Intel Bartlett Lake-S : 10 et 12 P-cores en fuite, toujours cantonnés à l’embarqué

Par :Wael.K
18 janvier 2026 à 19:57

Des Core Bartlett Lake-S à 10P et 12P émergent… mais pas pour vous gamers. annoncé l’année dernière, Intel Bartlett Lake-S reste, à ce stade, une plateforme d’edge et d’embarqué, malgré des fuites insistantes qui évoquent des puces 100 % P-cores jusqu’à 5,7 GHz.

Intel Bartlett Lake-S : 10P et 12P, des SKU inédits mais orientés embarqué

Alors que l’instabilité de Raptor Lake a animé les forums et qu’Arrow Lake a basculé sur LGA-1851, une rumeur persistante laissait espérer une dernière halte sur LGA-1700. Dans les faits, Intel Bartlett Lake-S existe bien, annoncé aux côtés d’Arrow Lake, avec un positionnement officiel sur le réseau et l’edge, pas le desktop grand public.

Capture fiche produit Intel CPU avec détails techniques et prix en euros

Les derniers listings repérés par Jaykihn et compilés par les traqueurs habituels pointent des références 12P et 10P sans E-cores, une première dans l’ère récente des desktops Intel où Alder Lake et Raptor Lake culminaient à 8 P-cores. Les supposés 12P répondent aux noms Core 9 273PTE et 273PE, avec des boosts jusqu’à 5,7 GHz. Côté 10P, les Core 7 253 afficheraient aussi jusqu’à 5,7 GHz selon le suffixe. D’après ces fuites, la pile serait entièrement axée sur des P-cores, à rebours des configurations hybrides déjà listées pour d’autres Bartlett Lake-S embarqués.

Tableau comparatif spécifications Intel Core i5-14400 et i5-14500 avec mise en évidence de certaines valeurs Si l'une des

Le contexte plate-forme reste brouillon pour l’acheteur. LGA-1700 n’a couvert qu’Alder Lake et Raptor Lake, avec un rafraîchissement plus véloce côté fréquences. Arrow Lake a déjà migré vers LGA-1851 et, selon les feuilles de route qui circulent, la prochaine plateforme desktop passerait à LGA-1954. « LGA-1851 semble déjà court », glissent certains, à moins d’un nouvel update après Core 200K.

Si Intel préparait un véritable lancement grand public de Bartlett Lake-S en 10P/12P, le faisceau de preuves serait différent : on verrait une gamme retail, des SKUs en boîte, et une communication claire vers les partenaires. Or, les éléments remontés restent cantonnés au canal embarqué. Source citée : X86 is dead&Back.

Point important toutefois : si ces CPU sont bien au format socket et compatibles LGA-1700, il n’est pas exclu de les voir démarrer sur des cartes mères grand public via une mise à jour BIOS, sans qu’Intel ne les labellise desktop. Un chemin d’upgrade discret pour certains propriétaires de séries 600 et 700 n’est donc pas impossible, selon les fabricants. À l’inverse, si rien ne bouge, la « vie prolongée » de LGA-1700 restera un mythe, limité à des références OEM introuvables en retail. Deux ans après les premières rumeurs Bartlett Lake-S, les possesseurs de cartes 600/700 n’ont toujours pas de voie claire vers un CPU plus haut de gamme en simple insertion.

LGA-1700, fin de parcours après Raptor Lake ?

À ce stade, tout indique que l’histoire LGA-1700 s’arrête avec Raptor Lake. D’après Vectral et X86 is dead&Back, aucun signe d’une offre retail Bartlett Lake-S n’apparaît, malgré l’intérêt que suscite un stack 10P/12P à 5,7 GHz. Une issue plutôt amère pour ceux qui espéraient une ultime mise à jour sans changer de socket.

Source : VideoCardz

Boston Dynamics Atlas industriel : IA, 50 kg de charge et 4 h d’autonomie pour l’usine

Par :Wael.K
18 janvier 2026 à 19:33

Boston Dynamics prépare l’industrialisation d’Atlas. Présentée par Hyundai au CES le 5 janvier, la nouvelle itération du robot humanoïde 100 % électrique vise des tâches logistiques en usine avant de monter en complexité. Robert Playter, CEO de Boston Dynamics, annonce une feuille de route claire : démarrer par le tri et le déplacement de pièces, viser la ligne d’assemblage ensuite, et regarder le foyer à un horizon de cinq à dix ans.

Des choix d’ingénierie taillés pour la série

Atlas passe définitivement à l’électrique, avec une architecture modulaire et seulement trois types de moteurs pour faciliter la production et contenir les coûts. Les articulations, capables de rotations à 360°, expliquent les amplitudes de mouvement spectaculaires vues en démonstration. Boston Dynamics revendique une capacité de charge de 50 kg, une masse d’environ 90 kg pour 1,88 m et une autonomie annoncée de 4 heures selon l’usage.

robot humanoïde Atlas

Le design assume un visage non humain, inspiré de la lampe « Luxo Jr. » de Pixar, pour signifier explicitement « machine » et éviter l’esthétique anxiogène souvent reprochée aux humanoïdes. L’enjeu reste d’abord fonctionnel : aligner simplicité mécanique, répétabilité et coûts compatibles avec une production à grande échelle.

IA en première ligne, cadence et fiabilité pour cap

Playter crédite l’IA comme le déclencheur de la bascule vers des usages génériques. Objectif à court terme : amener Atlas à apprendre une nouvelle tâche en 24 à 48 heures, condition sine qua non dans un atelier où les micro-missions se comptent par centaines et évoluent au fil des séries. La barre de fiabilité visée en production est un taux de panne inférieur à 0,1 %, un seuil encore hors d’atteinte pour l’IA actuelle mais considéré à portée.

Boston Dynamics admet la hiérarchie des difficultés : tri et rangement de bacs d’éléments, puis interventions plus contraintes (accéder à l’habitacle, positionner des pièces avec précision, manipuler des faisceaux souples). Le partenariat avec DeepMind doit fournir le « cerveau » généraliste manquant, tandis que l’héritage de Spot et Stretch apporte des briques de déploiement et d’exploitation.

Déploiement en usine d’abord, la maison en second rideau

Hyundai compte sur ses sites, notamment en Géorgie, pour les pilotes : l’intra-logistique automobile concentre des tâches répétitives et pénibles où un humanoïde à deux bras et mobile a du sens. Boston Dynamics ne promet pas de ratios « équivalents humains » universels : les gains dépendent des cas. Repère interne éprouvé avec Stretch : retour sur investissement en deux à trois ans au maximum.

Sur l’emploi, le groupe pousse le même modèle que pour les robots d’entrepôt : transfert vers des postes d’opérateurs/entraîneurs, plutôt que substitution brute. La tension sur les talents IA est « brûlante », selon Playter, en concurrence frontale avec les GAFAM et Nvidia, mais la nature du produit reste un aimant à profils seniors.

Le foyer viendra plus tard, pour des raisons de coût, de sécurité et de complexité environnementale. Boston Dynamics situe l’horizon à cinq-dix ans, quand l’industrialisation aura absorbé les CAPEX initiaux et que la pile logicielle aura atteint la robustesse nécessaire aux usages domestiques.

Face aux concurrents qui ciblent d’emblée la maison pour la taille du marché, Playter défend une montée en puissance par l’industrie, plus contrôlable et monétisable à court terme. Si Atlas tient la promesse d’apprentissage rapide et de fiabilité, l’avantage sera autant opérationnel que stratégique : un humanoïde réellement reconfigurable pourrait faire sauter plusieurs verrous d’automatisation fine que la robotique spécialisée peine encore à couvrir.

Source : ITHome

DOCUMENT BFMTV. "L'émotion ne peut se dissoudre dans la calomnie": les avocats des Moretti, gérants du Constellation à Crans-Montana, dénoncent le traitement réservé à leurs clients

18 janvier 2026 à 19:30
Depuis le drame, les gérants du bar Le Constellation à Crans-Montana, où un incendie s'est déclenché dans la nuit du Nouvel An, sont critiqués par les proches de victimes. Dans un document BFMTV, leurs avocats, qui s'expriment pour la première fois, assurent qu'ils sont eux aussi "dans la douleur".

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Matrox fête 50 ans en 2026 : de Mystique et Parhelia aux cartes LUMA sur Intel Arc

Par :Wael.K
18 janvier 2026 à 19:00

Matrox s’apprête à célébrer ses 50 ans en 2026, un demi-siècle qui relie l’ère des accélérateurs 2D impeccables aux cartes modernes pour l’affichage professionnel. Fondée le 17 janvier 1976 à Dorval, au Québec, Matrox a laissé une empreinte unique, de Millennium à Parhelia, avant de basculer vers la vidéo IP et des GPU Intel Arc dédiés au multi‑affichage.

Matrox, de la 2D de référence à l’ère Intel Arc

Dans les années 1990, la série Millennium s’impose sur PC Windows pour un rendu 2D propre et une accélération rapide. Qualité de signal au cordeau, objectif clair : la carte est alors décrite comme « le définitif accélérateur 2D », d’après les documents de l’époque.

Carte graphique Matrox MGA G400 vintage fond blanc

En 1996, Mystique tente le grand écart 2D/3D. Si la 2D reste solide, la 3D souffre : critiques sur le rendu, absence de filtrage bilinéaire et d’alpha blending au lancement. Pour jouer, 3dfx dicte la cadence et beaucoup associent une carte Matrox pour la 2D à une Voodoo dédiée à la 3D.

Carte graphique moderne noire avec ventilateur fond blanc

En 2002, Parhelia‑512 veut ramener Matrox vers le jeu avec le « Surround Gaming » sur trois écrans. L’angle multi‑moniteur tient la route, mais les performances 3D et le calendrier se heurtent aux sorties d’ATI et de NVIDIA. Parhelia restera une niche et marquera la dernière poussée grand public d’ampleur chez Matrox.

Carte graphique compacte avec refroidisseur passif noir fond blanc

De la vidéo IP aux cartes LUMA sur Intel Arc

Aujourd’hui, Matrox se concentre sur la diffusion et le live via Matrox Video, avec des solutions orientées flux IP comme ConvertIP et Maevex. Côté cartes graphiques, la gamme LUMA s’appuie désormais sur des GPU Intel Arc, ciblant le multi‑affichage pour la signalétique et les murs d’images.

Source : VideoCardz

Ce nouvel édulcorant pourrait bien remplacer le sucre

18 janvier 2026 à 19:00
SUCRE

Des chercheurs de l'Université Tufts ont mis au point une méthode de production innovante pour le tagatose, un sucre rare au goût quasi identique à celui du saccharose. Grâce à une enzyme de moisissure et des bactéries modifiées, ce substitut, avec 60 % de calories en moins et un faible impact sur la glycémie, pourrait devenir une alternative saine et économiquement viable au sucre traditionnel.

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18 janvier 2026 à 19:00
SUCRE

Des chercheurs de l'Université Tufts ont mis au point une méthode de production innovante pour le tagatose, un sucre rare au goût quasi identique à celui du saccharose. Grâce à une enzyme de moisissure et des bactéries modifiées, ce substitut, avec 60 % de calories en moins et un faible impact sur la glycémie, pourrait devenir une alternative saine et économiquement viable au sucre traditionnel.

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