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OL : “c’est ça qui m’a le plus marqué avec Endrick, ça qui le rend différent des autres”… La recrue de Lyon vue par ceux qui l’ont connue au Brésil

17 janvier 2026 à 17:10
L’Olympique Lyonnais a réalisé l’un des plus beaux coups du mercato d’hiver en attirant Endrick en provenance du Real Madrid. En attendant de juger le Brésilien sur pièces, ceux qui l’ont croisé de près au Brésil ont bien voulu présenter l’attaquant à Top Mercato et nous livrer leur vision de ce jeune joueur très prometteur. […]

OGhidra - Dopage à l'IA pour Ghidra en local

Par :Korben
17 janvier 2026 à 16:52

Les gars de chez LLNL (Lawrence Livermore National Laboratory) sont des bons ! De vrais spécialistes en sécurité informatique qui ont pondu un outil à essayer si vous passez vos journées dans les entrailles des binaires.

Ça s'appelle OGhidra , et c'est une extension qui fait le pont entre le célèbre framework de reverse engineering Ghidra et la puissance des modèles de langage (LLM).

Comme ça, plutôt que de vous péter les yeux sur des milliers de lignes de code décompilé, vous pouvez simplement "discuter" avec les fonctions ou les strings extraites. Grâce à une intégration avec Ollama, OGhidra permet d'interroger les représentations du binaire en langage naturel pour identifier des vulnérabilités, renommer intelligemment des fonctions ou expliquer des algorithmes complexes. Attention toutefois, comme avec tout LLM, les résultats doivent être validés manuellement (les hallucinations, ça arrive même aux meilleurs !).

Le gros avantage ici, vous l'aurez compris, c'est la privacy car tout tourne en local sur votre ordi. L'extension utilise des techniques comme le RAG (Retrieval-Augmented Generation) pour garder le contexte de vos sessions et le CAG (Cache-Augmented Generation) pour optimiser les performances. Prévoyez quand même une machine solide car pour faire tourner des modèles comme gemma3 confortablement, 32 Go de RAM (et une bonne dose de VRAM) ne seront pas de trop.

Pour que ça envahisse vos machines de reverse engineer, il vous faudra Ghidra 11.3 minimum et JDK 17. L'installation se fait ensuite en deux temps : d'abord le plugin GhidraMCP à ajouter dans Ghidra, puis le composant Python à récupérer sur GitHub :

git clone https://github.com/LLNL/OGhidra.git
cd OGhidra
pip install -r requirements.txt

Une fois Ollama lancé avec vos modèles préférés, vous allez pouvoir automatiser les tâches les plus reloues. Par exemple grâce aux boutons "Smart Tool" dans l'interface de Ghidra vous allez pouvoir renommer toutes les fonctions d'un coup ou générer un rapport de sécurité (à prendre comme une base de travail, pas comme une vérité absolue, hein ^^).

C'est beau mais ça fait mal quand on pense au temps qu'on a perdu par le passé ! Et si vous kiffez ce genre d'approches, jetez aussi un œil à Cutter qui propose une intégration optionnelle du décompileur de Ghidra, ou encore à DecompAI .

Voilà, j'ai trouvé ça intéressant pour booster Ghidra avec une petite dose d'intelligence locale.

En Indonésie, un avion transportant dix personnes a disparu des radars dans l’est du pays

17 janvier 2026 à 16:48
Des équipes de recherche ont été déployées dans la région de Maros, près de la dernière position connue de l’appareil, avec lequel le contact a été perdu vers 13 heures. Les recherches impliquent l’armée de l’air, la police et des bénévoles.

© INDRAYADI/AFP

Des secouristes indonésiens consultent une carte topographique lors des recherches d’un avion de ligne qui s’est écrasé, à Jayapura (est de l’Indonésie), le 16 août 2015.

L1 : Angers-OM est bien maintenu

17 janvier 2026 à 16:34
La rencontre entre Angers et l'Olympique de Marseille se disputera bien ce samedi soir, à 21h05, malgré les incertitudes logistiques de la journ......

Muhoozi Kainerugaba, un "Trump de l’Afrique" aux portes du pouvoir en Ouganda

17 janvier 2026 à 16:24

C’est dans un climat de haute tension, mais avec peu de surprise que les Ougandais ont appris ce 17 janvier la victoire annoncée de Yoweri Museveni à l’élection présidentielle, officialisant un septième mandat pour le chef de l’État au pouvoir depuis près de quarante ans. L’issue de ce scrutin dénué d’enjeux démocratique ravive pourtant une inquiétude plus profonde encore que la perpétuation d’un régime corrompu jusqu’à la moelle : celle de voir émerger, dans son sillage, la figure de son fils et chef des armées, Muhoozi Kainerugaba, général omnipotent aux sorties incontrôlées, surnommé par les Ougandais le "Trump de l’Afrique".

À 51 ans, aîné d’une famille qui se pense investie d’un droit divin à gouverner, Muhoosi est présenté depuis une décennie par les hauts responsables militaires comme le successeur naturel de son père. Ancien chef des forces spéciales puis des forces terrestres, il est nommé en 2024 à la tête de l’ensemble de l’armée ougandaise. Depuis, il s’assure de sa loyauté en multipliant promotions, hausses de salaires et constructions d’hôpitaux militaires.

Le "général twittos"

La comparaison avec Donald Trump tient avant tout à son usage compulsif des réseaux sociaux. Le "général twittos", devenu un phénomène sur X à travers tout le continent, y affiche une brutalité décomplexée, sans aucun égard pour les conséquences diplomatiques. En politique intérieure, il déclarait en 2025 vouloir "pendre" la figure historique Kizza Besigye et "décapiter" Bobi Wine, ancien chanteur devenu opposant emblématique. Après l'enlèvement, en avril dernier, du chef de la sécurité de l’opposant, Muhoozi affirmait le détenir "dans mon sous-sol", publiant la photo d’un homme torse nu, hagard et en sueur. Comme souvent, le message et l’image seront supprimés quelques heures plus tard, sans qu'on n'en connaisse la véracité non.

En politique extérieure, l’enfant terrible affirmait il y a peu et sans raison apparente vouloir "capturer en deux semaines Nairobi", la capitale du Kenya voisin. Des déclarations en décalage avec son rang et souvent publiées tard dans la nuit, qui font le désespoir de son père, le président ougandais Yoweri Musseveni, régulièrement obligé de dépenser un capital diplomatique considérable auprès des dirigeants mondiaux pour rattraper les prises de parole de son fils.

Proximité avec la Russie

Autre trait commun avec Donald Trump : une fascination assumée pour les dirigeants autoritaires ou d’extrême droite. Par le passé, il a couvert d’éloges Abdel Fattah Al-Sissi, le dictateur militaire à la tête de l’Égypte, aurait demandé sa main à Giorgia Meloni en échange de 100 vaches ankolés selon la presse locale, et décrit le président américain comme le "seul homme blanc" qu’il ait "jamais respecté". Mais celui qui a sa dévotion pleine et entière est celui qu’il appelle "notre héros russe". Depuis 2022, il soutient sans réserve l’invasion de l’Ukraine par Vladimir Poutine et s’est même engagé à envoyer des soldats à Moscou pour défendre la ville contre les "impérialistes" occidentaux.

La Russie lui rend bien sa dévotion : en octobre 2024, le Kremlin a envoyé une délégation du ministère de la Défense remettre au général un "don" de 100 millions de dollars destiné à l’armée ougandaise. Pour certains spécialistes, Muhoozi pourrait même, s’il parvient au pouvoir, servir de porte d’entrée à Moscou dans une Afrique anglophone où l’influence russe reste encore limitée.

Une menace pour toute la région

À Kampala comme à l’étranger, l’hypothèse de l’accession au pouvoir de cet enfant terrible donne des sueurs froides. Car Muhoozi Kainerugaba pourrait peser lourd sur l’avenir de l’Ouganda, dans une région déjà ravagée par les conflits à l’est de la République démocratique du Congo. Très proche du président rwandais Paul Kagame — qu’il qualifie d’"héros" et d’"oncle" — il a participé à réchauffer les relations entre son pays et le Rwanda voisin, et il entretient depuis avec Kigali des liens militaires et stratégiques étroits, partageant des intérêts convergents en matière de sécurité régionale.

Son père était resté relativement neutre sur le dossier de l’invasion de la République démocratique du Congo par le Rwanda. Muhoozi prend lui des positions provocatrices — menaces de prise de la ville congolaise frontalière de Bunia, allusions à une avancée vers la ville de Kisangani aux côtés du M23, ou promesses d’arrestation de gouverneurs congolais. Ces sorties ont suscité protestations officielles et notes diplomatiques de Kinshasa, et ont renforcé l’idée que Kampala et Kigali pourraient agir de concert pour défendre leurs ambitions dans cette région riche en ressources, tandis que les négociations de paix piétinent et que la crise humanitaire s’aggrave.

Lui-même ne doute pas de son destin : "Je serai président de l’Ouganda après mon père. Ceux qui combattent la vérité seront très déçus", écrivait-il dès décembre 2024. Pourtant, l’accumulation de dérapages fait planer le doute sur sa capacité à diriger le pays. Le problème est que son pouvoir, lui, n’a cessé de croître. En plus du commandement des armées, il contrôle désormais la Special Forces Command, une garde présidentielle devenue une quasi-force privée, pilier de son influence politique et militaire. Initialement, Museveni comptait passer la main à son fils lors de l’élection de 2026. Mais l’inaptitude affichée de Muhoozi à se contenir aurait convaincu le président de briguer un nouveau mandat. À 81 ans, l’âge pourrait toutefois contraindre Museveni à lâcher les rênes plus tôt que prévu — ouvrant la voie à une succession aussi redoutée qu’incertaine.

© REUTERS

Muhoozi Kainerugaba, un "Trump de l’Afrique" aux portes du pouvoir en Ouganda

17 janvier 2026 à 16:24

C’est dans un climat de haute tension, mais avec peu de surprise que les Ougandais ont appris ce 17 janvier la victoire annoncée de Yoweri Museveni à l’élection présidentielle, officialisant un septième mandat pour le chef de l’État au pouvoir depuis près de quarante ans. L’issue de ce scrutin dénué d’enjeux démocratique ravive pourtant une inquiétude plus profonde encore que la perpétuation d’un régime corrompu jusqu’à la moelle : celle de voir émerger, dans son sillage, la figure de son fils et chef des armées, Muhoozi Kainerugaba, général omnipotent aux sorties incontrôlées, surnommé par les Ougandais le "Trump de l’Afrique".

À 51 ans, aîné d’une famille qui se pense investie d’un droit divin à gouverner, Muhoosi est présenté depuis une décennie par les hauts responsables militaires comme le successeur naturel de son père. Ancien chef des forces spéciales puis des forces terrestres, il est nommé en 2024 à la tête de l’ensemble de l’armée ougandaise. Depuis, il s’assure de sa loyauté en multipliant promotions, hausses de salaires et constructions d’hôpitaux militaires.

Le "général twittos"

La comparaison avec Donald Trump tient avant tout à son usage compulsif des réseaux sociaux. Le "général twittos", devenu un phénomène sur X à travers tout le continent, y affiche une brutalité décomplexée, sans aucun égard pour les conséquences diplomatiques. En politique intérieure, il déclarait en 2025 vouloir "pendre" la figure historique Kizza Besigye et "décapiter" Bobi Wine, ancien chanteur devenu opposant emblématique. Après l'enlèvement, en avril dernier, du chef de la sécurité de l’opposant, Muhoozi affirmait le détenir "dans mon sous-sol", publiant la photo d’un homme torse nu, hagard et en sueur. Comme souvent, le message et l’image seront supprimés quelques heures plus tard, sans qu'on n'en connaisse la véracité non.

En politique extérieure, l’enfant terrible affirmait il y a peu et sans raison apparente vouloir "capturer en deux semaines Nairobi", la capitale du Kenya voisin. Des déclarations en décalage avec son rang et souvent publiées tard dans la nuit, qui font le désespoir de son père, le président ougandais Yoweri Musseveni, régulièrement obligé de dépenser un capital diplomatique considérable auprès des dirigeants mondiaux pour rattraper les prises de parole de son fils.

Proximité avec la Russie

Autre trait commun avec Donald Trump : une fascination assumée pour les dirigeants autoritaires ou d’extrême droite. Par le passé, il a couvert d’éloges Abdel Fattah Al-Sissi, le dictateur militaire à la tête de l’Égypte, aurait demandé sa main à Giorgia Meloni en échange de 100 vaches ankolés selon la presse locale, et décrit le président américain comme le "seul homme blanc" qu’il ait "jamais respecté". Mais celui qui a sa dévotion pleine et entière est celui qu’il appelle "notre héros russe". Depuis 2022, il soutient sans réserve l’invasion de l’Ukraine par Vladimir Poutine et s’est même engagé à envoyer des soldats à Moscou pour défendre la ville contre les "impérialistes" occidentaux.

La Russie lui rend bien sa dévotion : en octobre 2024, le Kremlin a envoyé une délégation du ministère de la Défense remettre au général un "don" de 100 millions de dollars destiné à l’armée ougandaise. Pour certains spécialistes, Muhoozi pourrait même, s’il parvient au pouvoir, servir de porte d’entrée à Moscou dans une Afrique anglophone où l’influence russe reste encore limitée.

Une menace pour toute la région

À Kampala comme à l’étranger, l’hypothèse de l’accession au pouvoir de cet enfant terrible donne des sueurs froides. Car Muhoozi Kainerugaba pourrait peser lourd sur l’avenir de l’Ouganda, dans une région déjà ravagée par les conflits à l’est de la République démocratique du Congo. Très proche du président rwandais Paul Kagame — qu’il qualifie d’"héros" et d’"oncle" — il a participé à réchauffer les relations entre son pays et le Rwanda voisin, et il entretient depuis avec Kigali des liens militaires et stratégiques étroits, partageant des intérêts convergents en matière de sécurité régionale.

Son père était resté relativement neutre sur le dossier de l’invasion de la République démocratique du Congo par le Rwanda. Muhoozi prend lui des positions provocatrices — menaces de prise de la ville congolaise frontalière de Bunia, allusions à une avancée vers la ville de Kisangani aux côtés du M23, ou promesses d’arrestation de gouverneurs congolais. Ces sorties ont suscité protestations officielles et notes diplomatiques de Kinshasa, et ont renforcé l’idée que Kampala et Kigali pourraient agir de concert pour défendre leurs ambitions dans cette région riche en ressources, tandis que les négociations de paix piétinent et que la crise humanitaire s’aggrave.

Lui-même ne doute pas de son destin : "Je serai président de l’Ouganda après mon père. Ceux qui combattent la vérité seront très déçus", écrivait-il dès décembre 2024. Pourtant, l’accumulation de dérapages fait planer le doute sur sa capacité à diriger le pays. Le problème est que son pouvoir, lui, n’a cessé de croître. En plus du commandement des armées, il contrôle désormais la Special Forces Command, une garde présidentielle devenue une quasi-force privée, pilier de son influence politique et militaire. Initialement, Museveni comptait passer la main à son fils lors de l’élection de 2026. Mais l’inaptitude affichée de Muhoozi à se contenir aurait convaincu le président de briguer un nouveau mandat. À 81 ans, l’âge pourrait toutefois contraindre Museveni à lâcher les rênes plus tôt que prévu — ouvrant la voie à une succession aussi redoutée qu’incertaine.

© REUTERS

Le lieutenant-général Muhoozi Kainerugaba, fils du président ougandais Yoweri Museveni, qui dirige les forces terrestres de l'armée ougandaise, observe la scène lors de sa fête d'anniversaire à Entebbe, en Ouganda, le 7 mai 2022. REUTERS/Abubaker Lubowa

Promo : l'iPad Pro M2 de 2 To à 850 € avec 80 € de chèques-cadeaux

17 janvier 2026 à 16:19

La Fnac et Darty continuent de vider leurs stocks de la génération précédente avec une offre particulièrement agressive. Si vous cherchez un iPad Pro récent et avec beaucoup de stockage, c’est sans doute le moment de craquer pour cette configuration musclée à prix serré.

Image : iGeneration

2 To de stockage pour le prix du ticket d'entrée

Que ce soit chez l’un ou l’autre des deux distributeurs, l’iPad Pro M2 11 pouces avec 2 To de stockage est affiché à 849,99 €. Que ce soit chez la Fnac ou Darty, vous avez le choix de la couleur : gris sidéral ou argent. 2 To, c’est une capacité de stockage gargantuesque, idéale pour ceux qui travaillent sur de gros fichiers vidéo ou qui veulent emporter toute leur bibliothèque photo sans compter.

Mais la remise ne s'arrête pas là, puisque des offres de cashback viennent encore adoucir la note via des codes promotionnels. Dépêchez-vous : les offres de cash-back s’achèvent ce soit à minuit.

Test des iPad Pro M2 (2022) : des tablettes qui survolent les débats

Test des iPad Pro M2 (2022) : des tablettes qui survolent les débats

Le match Fnac vs Darty

Selon votre profil, une enseigne sera plus avantageuse que l'autre. Voici le détail des festivités :

À la Fnac : 80 € de bonus. En saisissant le code FEV26 au moment de la commande, vous récupérerez 80 € sur votre compte fidélité. La condition ? Être adhérent. Si vous ne l'êtes pas, il suffit de prendre la carte (facturée 9,99 € la première année). Notez toutefois que les euros cumulés ont une durée de vie limitée : vous aurez 30 jours pour les dépenser après réception de votre tablette.

Chez Darty : 75 € de bonus. L’offre est ici un poil moins généreuse, mais plus simple. Pas besoin d’être abonné à quoi que ce soit : entrez le code SOLDES15 pour repartir avec 75 € en chèques cadeaux. Attention cependant à l'utilisation : ces chèques seront valables entre le 1er février et le 17 mars, et uniquement dans les magasins physiques de l’enseigne.

À moins de 850 € pour une machine dotée d'une puce M2 et d'un tel stockage, le rapport qualité/prix est difficile à battre, même face à l'iPad Air de dernière génération.

L’iPad Pro M2 11” à 850 € chez Darty / à la Fnac

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