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Un immense site au cœur des suspicions. Le gouvernement du Premier ministre britannique Keir Starmer doit rendre d'ici au 20 janvier sa décision quant à l'approbation, ou non, de la construction d'une nouvelle "méga-ambassade" chinoise dans l'est de Londres (Royaume-Uni). Longtemps repoussé, ce projet devrait être, d'après la presse britannique, validé dans les prochains jours par le travailliste, avant son voyage en Chine d'ici à la fin du mois. Sur place, il rencontrera le président chinois Xi Jinping, avec qui il a déjà évoqué par le passé ce dossier stratégique. Mais cette construction, en réalité la rénovation du site accueillant autrefois la Monnaie royale britannique, inquiète une grande partie du monde politique outre-Manche. En cause ? La crainte d'un espionnage exacerbé de la part des services secrets chinois.
Depuis l'annonce de la volonté de Pékin de construire cette nouvelle ambassade, de nombreuses voix s'élèvent contre le projet. La Chine avait déjà tenté, lorsque les conservateurs étaient au pouvoir au 10 Downing Street, de faire approuver l'autorisation pour lancer les travaux. Mais elle s'était heurtée au refus des pouvoirs locaux, dans un contexte d'importantes tensions entre Pékin et Londres. L'arrivée de Keir Starmer comme Premier ministre a rebattu les cartes, ce dernier optant pour une approche plus conciliante vis-à-vis du géant asiatique, qui a redéposé une seconde demande pour faire approuver la construction de l'édifice.
Ce bâtiment inquiète de longue date l'opposition conservatrice. Dominic Cummings, l'ex-principal conseiller de l'ancien Premier ministre Boris Johnson, avait assuré par le passé avoir été prévenu par les services secrets britanniques que la Chine "tentait de construire un centre d'espionnage sous l'ambassade". Des doutes ravivés par la publication, lundi 12 janvier, des plans expurgés des salles souterraines que Pékin prévoit de construire, révélés par le Daily Telegraph. Au total, plus de 200 pièces en sous-sol doivent être aménagées dans ce complexe de plus de 20 000 mètres carrés. Mais un élément attire tout particulièrement l'attention : la présence d'une "chambre secrète", située sur le côté ouest du bâtiment.
Le problème ? Cette pièce mystérieuse, dont l'usage n'a pas été précisé par les autorités chinoises, se situe à proximité de câbles de fibre optiques enfouis sous la chaussée de la rue attenante. Or, ce réseau permet la transmission de données financières sensibles vers le quartier d'affaires de la City, situé à deux pas. Surtout, les plans prévoient de casser le mur extérieur de cette "chambre secrète". De quoi rapprocher ce sous-sol du passage de ces câbles, qui servent aussi pour la transmission de messages envoyés par messagerie électronique. Pékin cherche-t-il à capter des données grâce au positionnement de cette salle ? "Cette même pièce secrète est équipée de systèmes d'extraction d'air chaud, ce qui laisse supposer l'installation d'équipements générant de la chaleur, tels que des ordinateurs de pointe utilisés pour l'espionnage", ajoute The Daily Telegraph dans son article.
Aucune preuve d'une telle intention n'a pour le moment été apportée. Mais le fait que les conditions soient réunies pour mettre en place un tel système de surveillance de la part de Pékin interpelle nombre d'élus. La députée conservatrice Alicia Kearns estime ainsi auprès du quotidien britannique qu'une autorisation permettant le début du chantier constituerait "une rampe de lancement pour une guerre économique au cœur même du système nerveux central de nos infrastructures nationales critiques". Dans le camp travailliste, certains parlementaires, comme la présidente de la commission parlementaire du développement international, Sarah Champion, redoutent un scénario similaire. "Tous les briefings de sécurité que j’ai reçus désignent la Chine comme un État hostile au Royaume-Uni", a-t-elle réagi, auprès du Guardian. "Je suis absolument convaincue que ce projet de méga-ambassade ne devrait pas être autorisé".
Aux États-Unis, la Chambre des représentants avait également indiqué en février 2025 ne pas voir d'un bon œil la construction de cette nouvelle ambassade. Celle-ci, pour le comité Chine de l'institution, "suscite d’importantes inquiétudes en matière de sécurité : des interférences et de la surveillance aux risques pour les infrastructures sensibles comme les services financiers de Londres". "Les écoutes téléphoniques illégales sont une pratique ancienne, aussi bien à l'est qu'à l'ouest", note, toujours auprès du Daily Telegraph, le professeur Alan Woodward, en poste à l'université de Surrey. "Quiconque en était capable l'a fait. Le renseignement économique est au cœur de la mission des services de renseignement étrangers. Si j’étais à leur place, avoir ces câbles à ma porte serait une énorme tentation."
Le gouvernement assure, lui, que l'ensemble des informations liées au projet sont actuellement analysées avant une validation définitive de sa mise en œuvre. "La sécurité nationale est notre priorité absolue et des experts gouvernementaux en matière de sécurité ont été impliqués tout au long du processus jusqu'à présent", a répondu un porte-parole du 10 Downing Street au Daily Telegraph. Les services secrets se veulent également rassurants à propos de cette "méga-ambassade". "Le MI5 possède plus d’un siècle d’expérience dans la gestion des risques pour la sécurité nationale découlant de la présence d’ambassades étrangères sur le sol britannique", a exposé le directeur du renseignement britannique, Ken McCallum, cité dans un autre article du Guardian.
Signe de la sensibilité de la question, la date de la décision a été reportée de début décembre à janvier pour étudier de façon plus précise les tenants et aboutissants de la création de cette nouvelle ambassade. Un choix qui n'a pas plu à Pékin. "Les retards répétés du Royaume-Uni dans l'octroi de son approbation sont totalement injustifiés et les raisons invoquées sont inacceptables", a tempêté Lin Jian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, interrogé par l'agence AP au moment de cette annonce. Si Keir Starmer affiche son ambition d'améliorer les relations du Royaume-Uni avec la Chine, le Premier ministre travailliste avait aussi suscité l'ire du pays asiatique il y a quelques semaines. Le travailliste avait qualifié Pékin de "réelle menace pour la sécurité nationale", après une alerte du MI-5 cet automne sur plusieurs tentatives d'espionnage chinoises envers les parlementaires britanniques.

© REUTERS
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